Bilan du mois de septembre

Du côté des indices boursiers internationaux

Le mois de septembre a été très profitable au marché des actions, les investisseurs ayant été rassurés tant par l'emploi de la voie diplomatique concernant le dossier syrien que par le maintien de son programme de rachat d'actifs par la Réserve Fédérale. A Wall Street, les investisseurs ont privilégié les valeurs technologiques, l'indice Nasdaq 100 (+5,1%) ayant enregistré une performance nettement supérieure à celles du S&P 500 (+3%) et Dow Jones 30 (+2,2%). L'amélioration du contexte macroéconomique au sein de la zone euro a permis aux actions européennes de progresser plus fermement encore, en particulier s'agissant de l'IBEX 35 espagnol (+10,8%). Avec une hausse de +5,3% le CAC 40 est quant à lui revenu sur ses meilleurs niveaux depuis plus de 5 ans.

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Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Au niveau européen, les investisseurs ont privilégié les valeurs technologiques (+8,6%) comme en attestent les performances d'Alcatel-Lucent (+38%), STMicroelectronics (+9,6%) et Cap Gemini (+7,8%). Le secteur des télécoms (+8,5%) s'est lui aussi clairement distingué, l'action Orange (+22,5%) ayant enregistré la plus forte appréciation parmi les composantes du CAC 40. A signaler encore les bons parcours de l'automobile (+8,5%) avec Michelin (+11,5%) ainsi que la construction (+7,9%) avec Bouygues (+17,6%), Lafarge (+11%) et Vinci (+8,6%).

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Du côté des statistiques macro-économiques

Ces deux derniers mois, les indicateurs d'activité ont nettement progressé aux Etats-Unis, en particulier s'agissant des indices ISM. A 55,7 points, le secteur manufacturier a enregistré son meilleur niveau depuis avril 2011, tandis que le secteur des services, à 58,6 points, se retrouve au plus haut depuis février 2011. S'agissant du produit intérieur brut du deuxième trimestre, les derniers chiffres ont fait état d'une croissance de +2,5% sur un an glissant, conformément à la précédente estimation.

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S'agissant du marché du travail, la dynamique reste favorable, les inscriptions hebdomadaires au chômage avoisinant désormais les 300 000, soit leur plus bas niveau depuis près de six ans. Le taux de chômage a ainsi poursuivi sa décrue pour atteindre 7,3% en août. Le niveau des créations d'emplois a en revanche déçu, le chiffre du mois de juillet ayant été revu en baisse à 104 000 contre 162 000 précédemment, et le chiffre du mois d'août s'est révélé inférieur aux attentes, à 169 000 contre 178 000 envisagé. Les données relatives au mois de septembre seront quant à elles communiquées ce vendredi 4 octobre par le Département du Travail.

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Au sein de la zone euro, la situation montre régulièrement des signes d'amélioration. Les indicateurs PMI, calculés Markit Economics, ont confirmé en septembre leur retour au-dessus des 50 points, c'est-à-dire en zone de croissance. Bien que les perspectives de croissance restent modestes, la dynamique en place depuis maintenant plus d'un an semble bien partie pour s'accentuer au cours de ce quatrième trimestre.

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Les différentes enquêtes menées sur le Vieux Continent confirment ce regain de confiance progressif de la part des différents acteurs. Les chiffres de la Commission européenne ont ainsi enregistré en septembre un nouveau plus haut annuel, à 96,9 points pour le sentiment économique et -0,20 point pour le climat des affaires.

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Du côté des devises et des matières premières

Sur le marché des changes, le maintien par la Réserve Fédérale de son programme de rachat d'actifs a créé la surprise, incitant les cambistes à se désengager du billet vert au profit de la livre sterling (+4,4% à 1,619$), du franc suisse (+2,6% à 0,906$) et de l'euro (+2,3% à 1,35$). Les matières premières ont pour leur part suivi des parcours divers : hausse prononcée pour le cacao (+8,4%), le sucre (+7%) et le coton (+4,5%), mais recul du maïs (-8,4%), de l'argent (-7,7%), de l'or (-4,8%) et du pétrole (-4%).

Conclusion

Le comportement du marché ces dernières semaines traduit une indéniable robustesse. Les éléments susceptibles d'inquiéter les intervenants (dossier Syrien, potentielle crise politique en Italie, risque de paralysie budgétaire aux Etats-Unis) ont en effet été encaissés sans difficulté. Ce climat de confiance témoigne de l'appétit des investisseurs pour les actions, ce que confirme par ailleurs la lecture graphique de moyen terme. L'indice CAC 40 devrait donc vraisemblablement poursuivre sa marche en avant au cours de l'automne, son prochain niveau de résistance se situant désormais à 4310 points.

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