Bilan du mois de septembre 2016

Bilan du mois d'août 2016

Du côté des indices boursiers internationaux

Au cours de ce mois de septembre, les investisseurs ont pris connaissance de la très attendue décision de politique monétaire de la Réserve Fédérale. Celle-ci a opté pour le maintien de ses taux directeurs, tout en laissant entrevoir un relèvement d'un quart de point d'ici la fin de l'année.

Ces choix n'ont guère eu d'impact sur le  S&P 500 (-0,1%) et le Dow Jones 30 (-0,5%) qui ont consolidé suite au nouveau record historique enregistré en août, tandis que le Nasdaq Composite (+1,9%) poursuivait sur sa lancée établissant ainsi un nouveau plus haut.

Les marchés actions européens ont pour leur part sous performé, sur fond d'inquiétude autour de la Deutsche Bank. Le CAC 40 (+0,2%) s'est légèrement apprécié, tandis que le Stoxx 600 européen (-0,2%) et le DAX 30 allemand (-0,8%) cédaient du terrain. 

Bilan du mois de septembre 2016

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Le secteur des ressources de bases (+10,3%) s'est une nouvelle fois clairement distingué, ce qui a profité à Eramet (+13,8%) et Aperam (+8,7%), tandis qu'ArcelorMittal (-1,9%) sous performait. La technologie (+2,4%) faisait également partie des actifs recherchés, notamment s'agissant de STM (+8,5%), Atos (+8,5%) et Nokia (+1,9%).

A l'opposé, les valeurs bancaires (-2,7%) dont la Société Générale (-2,6%) faisaient les frais des incertitudes entourant le groupe allemand Deutsche Bank. Les télécoms (-1,5%), la chimie (-1,1%) et la distribution (-1%) figuraient également en repli. 

Bilan du mois de septembre 2016

Du côté des statistiques macroéconomiques

Aux Etats-Unis, les derniers indices ISM se sont avérés pour le moins décevants, avec un retour en zone de contraction s'agissant du secteur manufacturier (à 49,4 points), et un nouveau ralentissement du rythme d'expansion dans celui des services (à 51,4 points), qui a ainsi marqué son plus bas niveau depuis six ans. Des données qui n'ont guère perturbé les intervenants pour autant. Le ralentissement de l’économie est aussi synonyme de non-hausse de taux, ce qui est favorable aux actions

Bilan du mois de septembre 2016

S'agissant du marché du travail, le taux de chômage est demeuré inchangé à 4,9% pour le troisième mois consécutif, mais le rythme des créations d'emploi a ralenti, à 151000 en août contre respectivement 275000 en juillet et 292000 en juin. Le Département du Travail communiquera les données relatives au mois de septembre ce vendredi 7 octobre à 14h30, le consensus s'élevant à 171000 emplois créés et un taux de chômage de 4,9%.

Bilan du mois de septembre 2016

Au sein de la zone euro, les indices PMI sont également à la peine, le composite ayant marqué un plus bas de 20 mois. La victoire du Brexit ne semble toutefois pas avoir accentué cette tendance à l'œuvre depuis début 2015. A noter également la progression du composite en France tiré par les services, qui a ainsi affiché pour la première fois depuis quatre ans un rythme d'expansion supérieur à son voisin allemand.

Bilan du mois de septembre 2016

Les indicateurs de sentiment calculés par la Commission Européenne ont de leur côté fait état d'une amélioration significative, tant s'agissant du sentiment économique (à 104,9 points) que de la confiance du consommateur (à -6,4 points), qui se rapproche ainsi de leurs plus hauts annuels.

Bilan du mois de septembre 2016

Du côté des devises et des matières premières

Sur le Forex, la monnaie unique européenne (+0,8% à 1,124$)a légèrement progressé face au billet vert, tout comme le franc suisse (+1,2%) et le yen (+1,9%), alors que la livre sterling (-1,2%) continuait de pâtir de la victoire du Brexit, revenant ainsi au contact de ses récents plus bas.

Cet affaiblissement de la devise américaine profitait mécaniquement aux matières premières, à l'instar du sucre (+10,8%), du maïs (+6,7%), du cuivre (+6,4%), du Brent (+5,8%) et du blé (+3,5%).

Conclusion

Malgré des statistiques économiques plus mitigées de part et d'autre de l'Atlantique, force est de constater que la confiance reste pour l'heure de mise.

La réaction des investisseurs ces dernières semaines face à certaines incertitudes et inquiétudes dont le Brexit, les attentats, ou la Deutsche Bank témoigne d'un contexte de marché encore robuste. Celui-ci pourrait d'ailleurs perdurer ce dernier trimestre si l'on en croit le cycle présidentiel aux Etats-Unis, l'année de l'élection étant statistiquement favorable aux marchés.

En outre, aucun signal graphique ne permet pour l'heure d'entrevoir un changement de dynamique, les niveaux de support ayant permis d'encaisser les épisodes correctifs. 

 

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