Bilan du mois de juin 2014

Du côté des indices boursiers internationaux

Bilan du mois de mai 2014

Au cours de ce mois de juin, les investisseurs ont clairement privilégié les actions américaines, comme en atteste l'appréciation de +3,8% du Nasdaq Composite et de +2,1% du S&P 500.

Le Japon n'était pas en plus en reste, avec une progression de +3,6% du Nikkei 225. Les Bourses européennes ont, quant à elles, fait l'objet de prises de bénéfices, non sans avoir au préalable inscrit de nouveaux plus hauts annuels.

Le CAC 40 a ainsi avoisiné les 4600 points, soit son meilleur niveau depuis l'été 2008, avant de finalement se replier et terminer juin en baisse de -2,4%. Même constat s'agissant du FTSE 100 britannique (-1,9%), du DAX allemand (-1,1%) et du DJ Stoxx 600 (-0,8%).

Bilan du mois de juin 2014

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

En termes de stratégies, les intervenants ont privilégiés les secteurs défensifs au niveau européen, à l'instar de la santé (+2,4%), de l'énergie (+2,3%), des services aux collectivités (+1,9%) et de l'alimentation (+0,2%).

A l'inverse, les banques (-4,4%) ont sévèrement corrigé, notamment à Paris avec Crédit Agricole (-12,4%), Société Générale (-9,8%) et BNP Paribas (-5,8%). Suivaient les médias (-2,1%)  avec Vivendi (-6,8%) et Publicis (-1,6%) ainsi que l'industrie (-2,1%) avec Airbus (-7,2%) et Alstom (-7,2%). 

201406secteurs

Du côté des statistiques macroéconomiques

Outre Atlantique, les chiffres du Département du Commerce, publiés fin juin, indiquent que l'économie américaine a subi une contraction nettement plus marquée que ne le laissait présager la précédente estimation.

Le produit intérieur brut s'est en effet contracté de -2,9% en rythme annualisé au premier trimestre, contre une anticipation des économistes de -1,7%. Cette déception a toutefois été rapidement digérée, les opérateurs focalisant davantage sur l'avenir que sur le passé.

Et le rebond marqué des indicateurs ISM ces trois derniers mois augure d'une activité plus vigoureuse au second trimestre.

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Le marché du travail reste d'ailleurs porteur, puisque les créations d'emplois dépassent les 200 000 depuis maintenant quatre mois, ce qui permet au taux de chômage de poursuivre son déclin. Celui-ci atteint désormais les 6,3% soit son plus faible niveau depuis 2008 !

Une tendance qui devrait vraisemblablement se confirmer cet été, ce que ne manquera pas de suivre de près la communauté financière. Le prochain rapport du Département du Travail (NFP) relatif au mois de juin sera exceptionnellement publié un jeudi (le 3 juillet) à 14h30, en raison de la fête de l'indépendance qui se tiendra le lendemain.

201406emploi-USA

Sur le Vieux Continent, la situation économique reste plus laborieuse. A la différence des Etats-Unis, le taux de chômage reste élevé (11,6% en mai) et l'activité économique est encore poussive.

Le comportement des indices PMI au sein de la zone euro depuis le début de l'année illustre d'ailleurs bien la difficulté à accentuer cette reprise. 

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Les indicateurs de sentiment de la Commission européenne traduisent un comportement similaire, c'est à dire un plafonnement de la reprise. Le sentiment économique a certes marqué un nouveau plus haut annuel (à 102,7 points), mais le climat des affaires (à 0,22 pt) et la confiance du consommateur (-7,4 pts) montrent des signes de faiblesse.

Il est toutefois trop tôt pour parler d'une amorce de retournement conjoncturel, cette contre-performance comparée aux Etats-Unis s'expliquant davantage par les préoccupations des intervenants, sur fond de faible croissance et taux de chômage élevé.

201406sentiment

Du côté des devises et des matières premières

Les indicateurs de sentiment de la Commission européenne traduisent un comportement similaire, c'est à dire un plafonnement de la reprise. Le sentiment économique a certes marqué un nouveau plus haut annuel (à 102,7 points), mais le climat des affaires (à 0,22 pt) et la confiance du consommateur (-7,4 pts) montrent des signes de faiblesse.

Il est toutefois trop tôt pour parler d'une amorce de retournement conjoncturel, cette contre-performance comparée aux Etats-Unis s'expliquant davantage par les préoccupations des intervenants, sur fond de faible croissance et taux de chômage élevé.

Conclusion

Comme nous l'évoquions le mois dernier, rien ne présage pour l’heure d’un retournement des marchés. La confiance des investisseurs envers les actions américaines reste d'ailleurs extrêmement forte, ce qui pourrait permettre au S&P 500 de rallier le niveau psychologique des 2000 points au cours de l'été.

Le potentiel des marchés actions européens semble en revanche limité tandis que les probabilités de les voir consolider sur les niveaux actuels se font plus fortes. Par ailleurs, la période estivale présage d'un mois de juillet calme et peu volatil, en raison de l'absence de nombreux intervenants.

 

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