Le CAC 40 poursuit son recul

La Bourse de Paris a clôturé en baisse jeudi, toujours inquiète d’une prochaine réduction du soutien à l'économie de la FED et sous l’influence de chiffres macroéconomiques décevants.


La Bourse de Paris a clôturé en baisse jeudi, toujours inquiète d’une prochaine réduction du soutien à l'économie de la FED et sous l’influence de chiffres macroéconomiques décevants.

L'indice CAC 40 a perdu 0,34 % à 4 253,9 points dans un volume d'échanges faible de 2,4 milliards d'euros et le DAX 0,07 % à 9 196,08 points. Le FTSE est resté stable à 6 681,33 points.


Après avoir ouvert fortement en baisse, le marché a refait une partie de son retard tout au long de la séance, soutenu par l’ouverture en hausse et la bonne tenue de Wall Street.

Plusieurs publications macroéconomiques sont venues assombrir le moral des investisseurs hier. D’abord, avant l’ouverture des marchés européens, l’indice PMI chinois a affiché un recul à 50,4 en novembre contre 50,9 en octobre. Ensuite, le PMI français s’est replié en dessous du niveau des 50 points qui marque la différence entre une économie en expansion et une économie en contraction, à 48,5 points. Enfin, la croissance du secteur privé dans la zone euro a ralenti en raison de la baisse du secteur des services avec un indice à 50,9 contre 51,6 le mois dernier.

Les investisseurs ont surtout subi le contrecoup de la publication des minutes de la dernière réunion du comité de la politique monétaire de la FED. Selon ces dernières, les membres du FOMC, réunis le 30 octobre, ont estimé qu'une réduction de l'aide à l'économie serait possible "dans les prochains mois" si le marché de l'emploi s'améliore.

Dans ce contexte, les investisseurs ont opté pour la prudence. De fait, en manque de réels stimuli, le marché parisien éprouve quelques difficultés pour passer au-dessus des 4 300 points.

Le repli plus fort que prévu des inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis n'a eu que peu d'impact sur la bourse de Paris.

Wall Street, malgré les minutes de la FED a terminé à un nouveau record. Le Dow Jones a gagné 0,69% à 16 009,99 points, le Nasdaq 1,22% à 3 969,15 points et le S&P 500, 0,81%, à 1 795,85 points.

Parmi les valeurs françaises, Atos a perdu 4,09% à 61,7 euros après la vente de titres pour 545 millions d'euros par le fonds d'investissements PAI Partners.

L'action Michelin a reculé de 2,06% à 79 euros après un abaissement de recommandation par HSBC.

De même, Sodexo a reculé de 1,15% à 72,2 euros après que Citigroup eut abaissé sa recommandation sur le groupe à « neutre » contre « achat » auparavant.

EADS a abandonné 1,48% à 51,41 euros. L'entreprise devrait annoncer la suppression de 8 000 emplois dans sa filiale Défense et Espace, selon des informations de la presse allemande.

Auféminin.com a bondi de 7,08% à 28,59 euros. La société prévoit d'acquérir 60% du site de bons plans MyLittleParis au 1er janvier pour un montant évalué entre 30 et 50 millions d'euros.

Renault s’est adjugé 1,33% à 63,07 euros et PSA Peugeot Citroën 1,38% à 10,31 euros. Les deux constructeurs vont mettre fin à leurs participations croisées dans la Française de Mécanique et la Société de Transmissions Automatiques selon Les Echos.

Enfin, Plastivaloire s’est envolé de 9,19% à 18,78 euros alors que son activité s’est améliorée au dernier trimestre battant dans la foulée ses prévisions d'activité annuelle.

L’Euro a rebondi à 1,3481 $. L’or est resté quasi inchangé à 1242,94 $ et le WTI, échéance janvier 2014, a progressé à 95,25 $ le baril.

En complément des mentions ci-dessous, veuillez noter que les informations présentes sur cette page ne constituent pas un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Enfin, bien que notre politique de passage d’ordres ne soit pas restrictive, nous ne cherchons pas à profiter de ces recommandations avant d’en faire la communication auprès de nos clients.