Le CAC se replie pour la quatrième séance consécutive

La Bourse de Paris s’inscrivait nettement dans une quatrième séance de baisse lundi matin, les investisseurs poursuivant leurs prises de bénéfices sur fond de conflits irakien et ukrainien et dans une séance pauvre en indicateurs.

Le CAC se replie pour la quatrième séance consécutive

A mi-séance, l'indice CAC 40 perdait 0,42 % à 4 522,96 points, le DAX 0,28 % à 9 885,40 points et le FTSE 100, 0,21 % à 6 763,84 points.

En l’absence de stimuli important ce matin, l’actualité géopolitique inquiétante pesait sur l’esprit des opérateurs.

En Irak, après quelques jours d’atermoiements voir de panique, le gouvernement en place semblait réagir à l’offensive des jihadistes qui avaient réussi, selon certains observateurs, à s’approcher jusqu’à quelques dizaines de kilomètres de Bagdad en prenant au passage, la deuxième ville d’Irak, Mossoul. Ce matin, selon certaines sources gouvernementales, les troupes légitimes irakiennes parvenaient à reprendre du terrain alors que Washington reprenait l’initiative après quelques hésitations en fin de semaine dernière. Dans un premier temps, les Etats-Unis envoyaient une escouade maritime dans le golfe avec notamment le porte–avion George H.W. Bush, prêt à intervenir si nécessaire. Dans un second temps, Washington, selon le Wall Street Journal, reprenait contact avec Téhéran en vue d’une éventuelle coopération afin d’aider l’Irak. De fait, les cours du pétrole qui s’étaient envolé la semaine dernière retrouvaient un peu de calme en matinée, rassurés par les initiatives américaines.

En Ukraine, après les sourires affichés entre le nouveau président ukrainien Petro Porochenko et son homologue russe Vladimir Poutine lors de la commémoration du débarquement en Normandie la semaine dernière, la tension faisait sa réapparition ce week-end. Après qu’un avion militaire ukrainien eut été abattu ce week-end par les forces pro-russes, faisant 49 morts. La Russie annonçait unilatéralement ce matin, l’interruption de ses livraisons de gaz à l’Ukraine après l'échec de leurs négociations, au risque d'affecter l'Europe et d'aggraver le pire conflit sur le continent depuis la fin de la Guerre froide.

Sur le plan macroéconomique, les chiffres sur l’inflation de la zone euro confirmaient ceux sur divers de ses membres publiés la semaine dernière et justifiaient à postériori l’intervention de la BCE. Les prix à la consommation ont diminué de 0,1% en mai par rapport au mois précédent, l'inflation en rythme annuel revenant à 0,5% le mois dernier, après 0,7% en avril, selon Eurostat.

Outre-Atlantique, l’actualité sera un peu plus fournie avec l’indice Empire State Manufacturing et les chiffres de la production industrielle.

Du côté des valeurs françaises, CGG se repliait de 0,60 % à 10,82 euros après avoir lâché pas loin de 2,50 % en début de séance suite à son envolée de vendredi sur des rumeurs de rachats et de gros contrat sur le champ pétrolier de Bombay.

Airbus Group et le motoriste Safran reculaient malgré l’annonce de la création d'une co-entreprise afin de poursuivre le développement de la fusée européenne Ariane 5 et de préparer le lancement d'Ariane 6 qui doit lui succéder. Airbus reculait de 0,51 % à 51,02 euros et Safran, de 0,39 % à 48,93 euros.

Le feuilleton Alstom se poursuivait. L'allemand Siemens ne proposerait plus selon les médias spécialisés allemands que 4 milliards d'euros pour les turbines à gaz de l'industriel français. De son côté, le japonais Mitsubishi Heavy Industries (MHI) en liste pour le rachat partiel d'Alstom, indiquait étudier encore certaines options et n'avoir rien décidé.

Natixis se repliait de 1,90 % à 5,048 euros après que sa filiale, l'assureur-crédit Coface, eut annoncé que le prix de l'offre de son introduction en Bourse, prévue le 17 juin, était fixé entre 9,60 euros et 11,20 euros par action.

PSA Peugeot Citroën abandonnait 1,24 % à 9,955 euros, les déclarations de Maxime Picat, le directeur général de la marque Peugeot, sur une possible hausse à deux chiffres de ses ventes en 2014, laissant les investisseurs pour le moins perplexes.

BNP Paribas prenait 0,54 % à 51,78 euros alors que les négociations aux Etats-Unis sur les violations d'embargo dont elle est accusée seraient en voie de résolutions après la démission de certains cadres de la banque.

Enfin, Séché Environnement s’effondrait de 9,32 % à 28,70 euros après un avertissement sur résultats. Le groupe anticipe un recul de 6 % de son chiffre d'affaires au premier semestre, rendant plus difficile à atteindre l'objectif de stabilité de l'activité affiché en début d'exercice.

L’Euro était quasi inchangé ce matin à 1,3538 dollar. L’or avançait à 1 279,87 dollars l’once et le Brent, échéance août 2014, à 112,67 dollars.

 

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