Le CAC recule sous la pression de la Chine et de l’Ukraine

La Bourse de Paris a clôturé en baisse mercredi la sous pression de la crise ukrainienne et des inquiétudes concernant l’économie chinoise.

L'indice CAC 40 a perdu 1 % à 4 306,26 points, dans un volume d'échanges de 3,5 milliards d'euros. Le DAX a reculé de 1,28 % à 9 188,69 points et le FTSE 100, 0,97 % à 6 620,90 points.

Après avoir ouvert en baisse, la bourse de Paris s’est inscrite en fort repli une bonne partie de la séance avant de refaire une partie du terrain perdu avec Wall Street.

La situation ukrainienne a continué de peser sur l’humeur des investisseurs. Même si l’escalade militaire est pour le moment évitée avec les dernières déclarations du président ukrainien par intérim, Olexandre Tourtchinov, qui a affirmé qu'il n'enverra pas l'armée en Crimée pour empêcher son rattachement à la Russie. La volonté de cette dernière de mettre les occidentaux devant le fait accompli, une annexion de la Crimée, a fait remonter la tension alors que les occidentaux se sont dits prêts à durcir les sanctions envers Moscou. De son côté, le président Obama, lors de sa rencontre avec le premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk, a fermement rejeté la solution d’un referendum en Crimée en mettant une nouvelle fois Vladimir Poutine en garde contre un telle initiative.

Les inquiétudes concernant le ralentissement de la croissance de l’économie chinoise, l'un des principaux moteurs de la croissance mondiale, ont aussi pesé sur la tendance. L'annonce en début de semaine d'une chute des exportations chinoises de 18% en février a surpris les marchés qui s'interrogent sur la pérennité de la croissance de l’empire du milieu alors que la banque centrale chinoise en affirmant se tenir prête à intervenir, a reconnu de facto que l’économie ralentissait.

Côté européen, la production industrielle en repli de 0,2% en janvier dans la zone euro selon des données publiées par Eurostat n’a pas eu d’influence sur les investisseurs même si elle a été révisée à la hausse pour le mois de décembre.

Dans ce contexte, de nombreux investisseurs ont préféré prendre quelques bénéfices alors que les marchés naviguent à leurs plus hauts historiques ou d’avant crise.

Outre-Atlantique, Wall Street a fini sur une note mitigée. Le Dow Jones a abandonné 0,07% à 16 340,08 points, le S&P 500 a grignoté 0,03% à 1 868,20 points et le NASDAQ a pris 0,37% à 4 323,33 points.

Parmi les valeurs françaises, Alstom, une des rares valeurs du CAC 40 qui a terminé en zone positive, a pris 1,4 % à 19,59 euros. L'industriel a affirmé toujours s’interroger sur l'avenir de sa filiale Alstom Transport, ne privilégiant ni une entrée en Bourse ni un partenariat industriel.

Dans le secteur des télécoms, Numericable a pris 5% à 25,40 euros. Sa maison mère, Altice, a étoffé par voie de presse son offre de rachat de SFR. Bouygues a reculé de 1,78% à 32,025 euros.

Schneider Electric s’est replié de 2,39% à 62,47 euros alors que Areva a choisi la société comme fournisseur privilégié d'équipements électriques pour ses activités éoliennes offshore.

Soitec s’est envolé de 6,52% à 2,45 euros après avoir reçu l'accord préalable du département sud-africain de l'énergie au plan de refinancement de sa participation dans un projet de centrale photovoltaïque.

Enfin, Saft a abandonné 0,98% à 26,26 euros, en dépit de la signature d’un contrat de plusieurs millions d'euros pour fournir des batteries destinées aux 18 prochaines fusées Ariane 5 à partir de 2016.

L’Euro a progressé à 1,3903 Dollar, l’or à 1 366,93 dollars l’once alors que le WTI, échéance avril 2014, a reculé à 98,08 dollars le baril.

Apprenez-en davantage sur le marché des CFD avec IG.

En complément des mentions ci-dessous, veuillez noter que les informations présentes sur cette page ne constituent pas un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Enfin, bien que notre politique de passage d’ordres ne soit pas restrictive, nous ne cherchons pas à profiter de ces recommandations avant d’en faire la communication auprès de nos clients.

Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier.
79% des comptes d’investisseurs particuliers perdent de l’argent lorsqu’ils investissent sur les CFD avec IG.
Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent.
Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier.