Le CAC 40 rebondit

La Bourse de Paris a clôturé en hausse malgré l'impasse budgétaire aux Etats-Unis et les inquiétudes concernant le plafond de la dette américaine.

L'indice CAC 40 a progressé de 0,88% à 4164,25 points, dans un volume d'échanges faible de 2,3 milliards d'euros, le DAX 0,29% à 8622,97 points et le FTSE 100, 0,08% à 6453,88 points.

Après avoir ouvert en très légère hausse, le marché parisien s’est inscrit en progression tout au long de la séance, encouragé par la bonne tenue de Wall Street.

Malgré les inquiétudes liées aux discussions qui se déroulent aux Etats-Unis entre démocrates et républicains sur le budget fédéral et le plafond de la dette, les marchés en manque de stimuli depuis quelques temps semblent avoir trouvé un aiguillon vendredi. En l’état actuel des choses, fermeture d’une bonne partie de l’administration fédérale, licenciement de 800 000 fonctionnaires et discussions interminables sur le plafond de la dette, il est peu probable, sauf surprise, que la banque centrale américaine modifie sa politique monétaire ultra accommodante dans les semaines à venir. Les propos de différents membres de la Fed la semaine dernière, même avec quelques nuances ici ou là, ne laissent pratiquement aucun doute sur le sujet d’autant plus que le rapport sur l'emploi aux Etats-Unis qui sert de support à toute décision de la Réserve Fédérale et qui devait être publié vendredi, a été repoussé en raison du «shutdown».

En attendant, les négociations entre démocrates et républicains restent au point mort. Après avoir subi la colère du président Obama qui a clairement fustigé l’incapacité du président de la chambre des représentants des Etats-Unis John Boehner à maîtriser les jusqu’au-boutistes de son parti, ce dernier a indiqué vendredi que les républicains ne voulaient ni d'une paralysie du gouvernement, ni d'un défaut de paiement des Etats-Unis mais a clairement laissé entendre, que l’«Obamacare» restait la pierre d’achoppement de toute la négociation en cours.

Du côté franco-français, les investisseurs parisiens ont salué la confirmation de la reprise de l’économie de l’hexagone. La croissance de l’économie française devrait atteindre en fin d'année le niveau de PIB, en volume, qu'elle affichait avant la crise, au début de l'année 2008 et se poursuivre en 2014. Seule ombre au tableau, le marché de l’emploi ne bénéficiera pas de l’embellie de l’économie de l’hexagone.

Wall Street, à l’image de ses consœurs européennes, a terminé en hausse vendredi. Le Dow Jones a pris 0,51% à 15072,58 points, le S&P 500, 0,71% à 1690,50 points et le Nasdaq, 0,89% à 3807,75 points.

Du côté des valeurs françaises, les valeurs bancaires ont fortement progressé. Société Générale a gagné 1,86% à 38,92 euros, BNP Paribas 1,07% à 51,12 euros et Crédit Agricole 1,79% à 8,46 euros.

Saint Gobain a pris 3,76% à 38,40 euros. La banque Berenberg a porté son objectif de cours sur le titre à 46 euros.

Air France-KLM s’est adjugé 1,48% à 7,52 euros alors que direction et syndicats ont entamé vendredi l'examen des 2800 nouvelles suppressions de postes prévues dans le cadre du plan Transform 2015.

Axa a progressé de 0,99% à 17,35 euros. L'assureur français a entrepris des consultations auprès des autorités brésiliennes du secteur de l’assurance en vue de son retour sur le marché brésilien.

L'action Vivendi a gagné 2,43% à 17,28 euros. Jean-René Fourtou, le président du conseil de surveillance, a annoncé que les filiales médias seront séparées du groupe tandis que l'opérateur télécom SFR resterait avec Vivendi.

L’Euro a sensiblement reculé à 1,3554 Dollar. L’or s’est replié à 1310,98 $ alors que le WTI, échéance novembre 2013, progressait à 103,14 $ le baril.

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