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Brexit : Theresa May envoie ses troupes à Bruxelles pour d’ultimes négociations avant le vote du 12 mars

A moins d'un mois du Brexit, Londres a envoyé à Bruxelles deux de ses représentants, le conseiller juridique Geoffrey Cox, et le ministre en charge du Brexit Stephen Barclay, pour d'ultimes négociations sur le "backstop".

Venus rencontrer le négociateur européen Michel Barnier, Geoffrey Cox et Stephen Barclay tenteront de convaincre leurs partenaires européens de modifier les conditions du Backstop irlandais dans leur accord de sortie.

Rejeté en janvier à plat de couture par les députés britanniques, cet accord du Brexit, sur lesquelles le gouvernement conservateur s’est entendu avec l’Union européenne en novembre dernier, a divisé les parlementaires jusqu’au sein des propres rangs du parti conservateur au pouvoir.

Rejet britannique du « backstop »

La question du « backstop » en est la principale pierre d’achoppement : ce dispositif « transitoire », qui évite l’instauration d’une frontière physique entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord, prévoit le maintien du Royaume-Uni dans l’union douanière jusqu’en 2020 – le temps que les deux parties s’entendent sur un ensemble d’accords commerciaux – et aussi longtemps que nécessaire à la conclusion de ces accords.

Des conditions qui n’enchantent ni les conservateurs les plus eurosceptiques, qui se refusent à l'idée de maintenir l'Irlande du Nord dans un statut particulier « pro-européen » en cas de no deal, nécessitant l'accord de l'UE pour y mettre fin, ni les députés plus modérés sur la question du Brexit, qui ne souhaitent pas de faire de l’Irlande du Nord un cas à part susceptible d’engendrer de nouvelles tensions politiques.

Pour la Première ministre britannique Theresa May, l’obtention d’un texte modifié sur cette question est cruciale si elle souhaite obtenir sa validation par le Parlement britannique lors du prochain vote le 12 mars prochain.

Négociations avec Bruxelles

Jusqu’à présent, l’Union européenne a laissé peu d’espoir à Londres d’accéder à sa demande. Il y a une quinzaine de jours, l’exécutif européen a indiqué que ni une clause de sortie unilatérale, ni une limite dans le temps au Backstop n’étaient envisageables, les deux principales options de négociations que le gouvernement britannique souhaitait présenter à la Commission européenne.

Un porte-parole de Theresa May a indiqué hier que M. Cox continue de chercher à obtenir « des changements juridiquement contraignants au backstop, qui sont nécessaires pour garantir que l’UE ne pourra pas maintenir le Royaume-Uni au sein de l’UE indéfiniment », précisant « que des progrès avaient été effectués au cours des deux dernières semaines mais qu’il reste encore du travail ».

Interrogé par la BBC, le ministre des Affaires étrangères britanniques Jeremy Hunt a répété que la volonté de son gouvernement était « de quitter l’Union européenne à la fin du mois », précisant que la situation actuelle des négociations prenait une « tournure positive ».

« Notre demande vise à vis de l’Union européenne est une demande de taille, mais c’est la seule et elle est simple. Nous avons besoin de changements substantiels qui permettront au procureur général [Geoffrey Cox] d’assurer que nous ne sommes pas théoriquement liés indéfiniment au Backstop », a-t-il ajouté.

Mais peu de détails ont été donnés sur la manière dont Londres souhaite négocier sur cette question. Un ministre britannique a indiqué à l’agence Reuters que Cox proposerait probablement l’ajout d’un addenda au texte initial, espérant ainsi convaincre les députés britanniques les plus eurosceptiques que l’engagement du « backstop » ne sera ainsi pas ad vitam aeternam.

Trois votes possibles au Parlement britannique

L’issue de ces négociations entre Bruxelles et Londres sera soumise au vote des parlementaires le 12 mars prochain.

  • Si Theresa May n’obtient pas une majorité de soutiens devant la Chambre des Communes (probable), un nouveau vote sera organisé le lendemain, le 13 mars, où les députés devront dire s’ils souhaitent quitter l’UE sans accord ;
  • Si une majorité de MPs rejette le scénario du no-deal (très probable), Theresa May leur soumettra alors le 14 mars une proposition de report « limité » du Brexit, normalement acté pour le 27 mars.

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