Bilan du mois de juillet 2016

Bilan du mois de juillet 2016

Du côté des indices boursiers internationaux

L'inquiétude suscitée fin juin par la victoire du Brexit a rapidement été digérée et relativisée sur les marchés financiers, Wall Street ayant même vu le S&P 500 (+3,6%) et le Dow Jones 30 (+2,8%) marquer de nouveaux records historiques.

Les Bourses de la zone euro ont également repris des couleurs et ainsi effacé leurs lourdes pertes consécutives au référendum britannique, le DAX 30 allemand (+6,8%) ayant connu la plus forte appréciation du vieux continent. Comme à son habitude, le CAC 40 (+4,8%) figurait en milieu de tableau, signant une performance proche de l'indice européen Euro Stoxx 50 (+4,4%). 

Bilan du mois de juillet 2016

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Au niveau des secteurs, c'est l'automobile (+13,2%) qui a en juillet pris la première place du podium, avec à Paris des progressions marquées pour Faurecia (+21%), Peugeot (+20,7%), Valeo (+15%), Renault (+14,5%) et Michelin (+9,2%). La technologie (+12,6%) était également prisée, à l'image de STMicroelectronics (+27,9%), Atos (+21,4%), Alten (+20,2%) et Cap Gemini (+12,3%). C'est toutefois ArcelorMittal (+44,9%) qui enregistrait la plus forte progression au sein du CAC 40, tirant ainsi pleinement profit du retour des investisseurs sur le segment des ressources de bases (+10,1%).

En fin de tableau, l'énergie (-3,2%) pâtissait du recul des cours du pétrole, suivie des télécoms (-0,7%), domaine affecté par une sérieuse concurence, notamment en France, SFR Group (-3,8%) envisageant selon certaines sources de licencier un tiers de ses effectifs. 

Bilan du mois de juillet 2016

Du côté des statistiques macroéconomiques

Aux Etats-Unis, le Département du Commerce a fait part de sa première estimation relative au produit intérieur brut. Celui-ci aurait progressé de +1,2% au second trimestre, alors que les économistes tablaient sur un accroissement de +2,6%. Ce chiffre inférieur aux attentes est toutefois relativisé par la communauté financière, car même s'il est vrai que les entreprises restent prudentes et réduisent leurs investissements, la consommation des ménages ne faiblit pas, portée par son marché de l'emploi qui s’est stabilisé.

Le rebond de l'indice manufacturier ces derniers mois (53,2 en juin) ainsi que dans le secteur des services (à 56,5 points) témoignent d'ailleurs que le contexte est peut-être moins défavorable que redouté en début d’année.   

Bilan du mois de juillet 2016

Du côté du marché du travail, les créations d'emplois ont bondi en juin, à 287 000, après un véritable passage à vide en avril et mai qui laissait craindre l'amorce d'une récession. Le taux de chômage rebondissait quant à lui à 4,9% sur fond de hausse du taux de participation. Dans ce contexte, la perspective de voir la Réserve Fédérale poursuivre son processus de relèvement de taux ne peut être écartée.  

Bilan du mois de juillet 2016

Au sein de la zone euro, la conjoncture reste poussive, à l'instar du PMI composite qui a inscrit un plus bas de 18 mois. La sortie de la Grande Bretagne de l'Union Européenne risque d'ailleurs d'accentuer le ralentissement du rythme de croissance. Et bien que l'activité ait progressé en Allemagne et stagné en France, cela n'a pas suffi à compenser la détérioration des autres pays, notamment de l'Espagne et de l'Italie.

Bilan du mois de juillet 2016

Les indicateurs de sentiment calculés par la Commission européenne n'ont quant à eux pas trop souffert de la victoire du Brexit, avec au contraire un climat des affaires stable (0,39 point en juillet contre 0,22 point en juin), tandis que le sentiment économique restait globalement stable à 104,6 points et que la confiance du consommateur reculait à -7,9 points.

Bilan du mois de juillet 2016

Du côté des devises et des matières premières

Sur le forex, la livre sterling (GBP/USD -0,7%) s'est stabilisé à proximité de ses récents points bas, consolidant après son décrochage de -8% le mois dernier. La monnaie unique européenne (EUR/USD +0,6% à 1,117$) s'est quant à elle légèrement appréciée face au dollar américain, tout comme le franc suisse (+0,7%) et le yen (+1%). Sur le compartiment des matières premières, les écarts étaient conséquents avec d'un côté de fortes hausses s'agissant des métaux tels que le palladium (+19%), l'argent (+8%) et l'or (+2,2% à 1351$), et une baisse marquée du brent (-13%), ainsi que des céréales dont le soja (-13%), le blé (-8,5%) et le maïs (-7,7%).

Conclusion

La résilience des marchés financiers témoigne de la confiance des investisseurs, comme l'a d'ailleurs démontré le S&P 500 en enregistrant un nouveau plus haut historique. Bien que la situation soit moins favorable en Europe entre le Brexit et les difficultés persistantes des banques italiennes, le comportement des marchés actions indique également que l'heure n'est pas à la panique, et qu'au contraire la vague d'appréciation engagée ces dernières semaines est susceptible de se prolonger. 

 

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