Les indices européens démarrent la semaine en fanfare

L’indice phare parisien CAC 40 a débuté la semaine en fanfare, avec une progression spectaculaire de 3,81% à 4.998,61 points dans un volume d'échanges très étoffé de 6,1 milliards d'euros, galvanisée par l'espoir d'un accord entre la Grèce et ses créanciers.

Les indices européens démarrent la semaine en fanfare

Sur les autres places européennes, l'euphorie a été générale, la Bourse de Francfort prenant 3,81% et celle de Londres 1,72%. Par ailleurs l'Eurostoxx 50 a gagné 4,06%.

La Bourse de Paris a décollé dès l'ouverture. Après quelques soubresauts à chaque déclaration de responsables européens et à la fin de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, elle a bondi de nouveau, grâce aux déclarations du patron de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

Ce dernier a en effet vu dans les nouvelles propositions faites par Athènes, pour éviter un défaut de paiement qui se rapproche, "une chance en vue d'un accord cette semaine".

Le mouvement est donc très puissant, après deux mois de correction" car "ce qui s'est passé aujourd'hui tranche avec le contexte récent, il y a une tonalité nouvelle dans les déclarations et le marché pense qu'il y a enfin une base de travail suffisamment solide pour progresser", a-t-il développé.

Une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro est attendue cette semaine, probablement mercredi, ou sinon jeudi, date à laquelle se tiendra aussi un sommet européen, prévu de longue date et consacré notamment à la question des migrants.

La Grèce est à dix jours d'échéances financières cruciales qu'Athènes n'a plus les moyens d'honorer. Un défaut de paiement risquerait d'entraîner l'éjection du pays hors de la zone euro, une éventualité que tous les participants disent vouloir éviter.

Outre-Atlantique, Wall Street a monté lundi, profitant modérément de l'euphorie de Bourses européennes : le Dow Jones a pris 0,58%, le Nasdaq 0,72%, battant un record et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,61% à 2.122,85 points.

Sur le terrain des valeurs, en revanche, le secteur des télécoms a connu une belle ébullition après l'offre de Numericable-SFR pour le rachat de Bouygues Telecom.

Numericable-SFR a pris 14,15% à 54,79 euros et Bouygues, maison mère de Bouygues Telecom, 13,24% à 38,07 euros, tandis qu'Iliad, maison mère de Free, qui pourrait bénéficier de l'opération, a gagné 10,39% à 226,30 euros. Orange est monté pour sa part de 7,49% à 14,85 euros.

Vivendi s'est élevé de 3,56% à 24,13 euros. Le groupe, qui doit faire son entrée dans les prochains jours au capital de Telecom Italia, devrait porter sa participation dans l'opérateur italien à 14,9%, au lieu des 8,3% jusque-là évoqués, selon Les Echos.

 Seule valeur du CAC 40 dans le rouge, Technip (-0,45% à 57,34 euros) a été pénalisée par la résiliation par le groupe algérien Sonatrach d'un contrat d'un milliard de dollars (880 millions d'euros) conclu en 2010 avec le groupe d'ingénierie français, selon une source du ministère algérien de l'Energie.

Peugeot a progressé de 3,55% à 18,66 euros après avoir annoncé qu'il allait ouvrir une usine au Maroc en 2019, un investissement de 557 millions d'euros dont la capacité initiale sera de 90.000 véhicules par an.

Enfin, Suez Environnement a progressé de 5,67% à 18,09 euros. Le groupe a annoncé la mise en service d'un pilote industriel pour tester une technologie qui permettra d'améliorer le recyclage des composites de carbone, matériaux très utilisés pour la fabrication des avions, bateaux ou éoliennes.

Sur le forex, l'euro restait à peu près stable face au dollar et profitait de bons signes quant à l'avancée des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), la monnaie unique européenne reculait très légèrement à 1,1340 dollar, contre 1,1349 dollar vendredi vers la même heure.

Sur les autres places européennes, l'euphorie a été générale, la Bourse de Francfort prenant 3,81% et celle de Londres 1,72%. Par ailleurs l'Eurostoxx 50 a gagné 4,06%.

La Bourse de Paris a décollé dès l'ouverture. Après quelques soubresauts à chaque déclaration de responsables européens et à la fin de la réunion des ministres des Finances de la zone euro, elle a bondi de nouveau, grâce aux déclarations du patron de l'Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem.

Ce dernier a en effet vu dans les nouvelles propositions faites par Athènes, pour éviter un défaut de paiement qui se rapproche, "une chance en vue d'un accord cette semaine".

Le mouvement est donc très puissant, après deux mois de correction" car "ce qui s'est passé aujourd'hui tranche avec le contexte récent, il y a une tonalité nouvelle dans les déclarations et le marché pense qu'il y a enfin une base de travail suffisamment solide pour progresser", a-t-il développé.

Une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro est attendue cette semaine, probablement mercredi, ou sinon jeudi, date à laquelle se tiendra aussi un sommet européen, prévu de longue date et consacré notamment à la question des migrants.

La Grèce est à dix jours d'échéances financières cruciales qu'Athènes n'a plus les moyens d'honorer. Un défaut de paiement risquerait d'entraîner l'éjection du pays hors de la zone euro, une éventualité que tous les participants disent vouloir éviter.

Outre-Atlantique, Wall Street a monté lundi, profitant modérément de l'euphorie de Bourses européennes : le Dow Jones a pris 0,58%, le Nasdaq 0,72%, battant un record et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,61% à 2.122,85 points.

Sur le terrain des valeurs, en revanche, le secteur des télécoms a connu une belle ébullition après l'offre de Numericable-SFR pour le rachat de Bouygues Telecom.

Numericable-SFR a pris 14,15% à 54,79 euros et Bouygues, maison mère de Bouygues Telecom, 13,24% à 38,07 euros, tandis qu'Iliad, maison mère de Free, qui pourrait bénéficier de l'opération, a gagné 10,39% à 226,30 euros. Orange est monté pour sa part de 7,49% à 14,85 euros.

Vivendi s'est élevé de 3,56% à 24,13 euros. Le groupe, qui doit faire son entrée dans les prochains jours au capital de Telecom Italia, devrait porter sa participation dans l'opérateur italien à 14,9%, au lieu des 8,3% jusque-là évoqués, selon Les Echos.

Seule valeur du CAC 40 dans le rouge, Technip (-0,45% à 57,34 euros) a été pénalisée par la résiliation par le groupe algérien Sonatrach d'un contrat d'un milliard de dollars (880 millions d'euros) conclu en 2010 avec le groupe d'ingénierie français, selon une source du ministère algérien de l'Energie.

Peugeot a progressé de 3,55% à 18,66 euros après avoir annoncé qu'il allait ouvrir une usine au Maroc en 2019, un investissement de 557 millions d'euros dont la capacité initiale sera de 90.000 véhicules par an.

Enfin, Suez Environnement a progressé de 5,67% à 18,09 euros. Le groupe a annoncé la mise en service d'un pilote industriel pour tester une technologie qui permettra d'améliorer le recyclage des composites de carbone, matériaux très utilisés pour la fabrication des avions, bateaux ou éoliennes.

Sur le forex, l'euro restait à peu près stable face au dollar et profitait de bons signes quant à l'avancée des négociations entre la Grèce et ses créanciers. Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), la monnaie unique européenne reculait très légèrement à 1,1340 dollar, contre 1,1349 dollar vendredi vers la même heure.

 

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