Le CAC 40 salue l’espoir d’un accord à Washington

La Bourse de Paris évoluait en hausse mardi, soutenue par l’annonce d’un accord à portée de main sur les négociations budgétaires aux États-Unis, après deux semaines de paralysie.

A mi-séance, l'indice CAC 40 prenait 0,58% à 4247,28 points, le DAX 0,76% à 8790,31 points et le FTSE 100, 0,81% à 6560,58 points.

Après avoir gardé son sang-froid depuis le début de la crise, l'indice parisien saluait ce matin la percée effectuée par les républicains et démocrates dans les négociations sur le budget et le plafond de la dette aux Etats-Unis. A deux jours de la date fatidique, les élus américains ont annoncé qu’ils étaient tout près d’un accord permettant aux Etats-Unis d’éviter le défaut de paiement le 17 octobre.

Selon plusieurs médias américains, les républicains seraient d’accord pour que le Trésor continue à emprunter jusqu'en février et que l'Etat fédéral fonctionne normalement jusqu'en janvier, en échange de réformes concernant le système de santé.

Cependant, le plan devra passer l’obstacle de la chambre des représentants où les républicains sont majoritaires et comptent dans leurs rangs des élus du mouvement ultra-conservateurs et jusqu’au-boutistes du "tea-party" toujours opposé à tout compromis.

Même s’il permettrait aux marchés mondiaux d’afficher leur confiance encore pendant quelque temps, l’accord, s’il intervient, ne sera qu’un pis-aller repoussant de quelques semaines les inquiétudes sur le sort du dollar, monnaie de réserve mondiale et sur les bons du trésor, placements réputés les plus sûrs de la planète.

Les investisseurs ont aussi profité des bonnes nouvelles en provenance de Washington pour saluer la bonne surprise du jour avec la publication de l’indice ZEW du sentiment des investisseurs en Allemagne. Ce dernier a atteint en octobre son plus haut niveau depuis avril 2010, à 52,8 contre 49,6 en septembre, un nouveau signe de l'amélioration de la conjoncture dans la zone euro.

Outre-Atlantique, les investisseurs regarderont aussi de près la publication de l'activité industrielle dans la région de New York en octobre et de certains résultats d’entreprises dont Coca-Cola, Johnson & Johnson ou Citigroup.

Du côté des valeurs françaises, Casino progressait de 3,30% à 82,32 euros, soutenue par un relèvement de recommandation à «acheter» de Citigroup.

Capgemini prenait 1,30% à 44,85 euros. La société de services informatiques va acquérir Euriware, la filiale informatique d'Areva qui compte 2100 salariés.

Air France restait quasi inchangé à 7,44 euros malgré l’annonce après l'assemblée générale des actionnaires d’Alitalia, dont Air France-KLM est le principal actionnaire, de la validation du principe d'une augmentation de capital d'un maximum de 300 millions d'euros.

Nexans, s’effondrait de 15,10% à 36,04 euros, après l'annonce d'une perte à venir au second semestre et la suppression de 468 postes de travail.

Eiffage s’adjugeait 2,77% à 43,06 euros après un relèvement de recommandation à «acheter» contre «neutre» auparavant par Bank of America Merrill Lynch.

Dassault Systèmes, après avoir perdu plus de 10% la veille, reculait encore de 2,39% à 84,18 euros sous le coup d'un abaissement de sa recommandation par HSBC.

Enfin, Audika s’envolait de 11,11% à 10 euros. La société a annoncé avoir renoué avec la croissance au troisième trimestre et confirmé ses objectifs pour le second semestre.

L’Euro reculait sensiblement à 1,3487 $ de même que l’or, à 1254,59 $ l’once et que le Brent, échéance décembre 2013, à 109,57 $ le baril.

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