Le CAC 40 dans l’expectative des chiffres de l’emploi américain cet après-midi

Les initiatives sont limitées à la Bourse de Paris dans l’attente des chiffres de l’emploi américain cet après-midi.

Le CAC 40 dans l'expectative

Les analystes font le tri dans les publications du jour. A la mi-séance, le CAC 40 est en recul de 0,41% à
4 210,40 points dans un volume de 810 millions d’euros. Ailleurs en Europe, le Dax grignote 0,11% à Francfort tandis qu’à Londres, le Footsie gagne 0,64%. A New York, le contrat future Dow Jones est stable, après une hausse de 0,4% de l’indice phare hier soir.

La Bourse de Paris reste sur ses marques en milieu de matinée, les investisseurs prenant peu d’initiatives dans l’attente des sacro-saints chiffres de l’emploi qui seront publiés aux Etats-Unis à 14h30. L’actualité est pour le moment dominée par les publications d’entreprises, comme ArcelorMittal ou EDF parmi les composantes du CAC 40.

Concernant les chiffres de l’emploi américain du jour, ils ne devraient pas décevoir, avec une nouvelle fois plus de 200 000 créations de postes espérées pour le mois d’octobre. Le consensus table plus exactement sur 235 000 embauches nettes le mois dernier, après 248 000 en septembre, et sur une stabilité du taux de chômage à 5,9% de la population active, un plus bas de six ans.

Il faut dire que la plupart des indicateurs sont au beau fixe aux Etats-Unis, qu’il s’agisse du sentiment du consommateur ou des créations de postes dans la sphère privée, au-dessus des 200 000 pour le septième mois d’affilée en octobre.

Plus surveillée peut-être, l’évolution des salaires, en vue de pointer d’éventuels signes d’inflation, qui pourraient conduire la Fed à un tour de vis plus rapide que prévu sur les taux directeurs. Les analystes attendent une hausse de 0,2% des salaires sur un mois et de 2,1% sur un an.

En tout cas, c’est de Paris que la présidente de la Fed, Janet Yellen, étudiera ces chiffres mensuels de l’emploi américain. Car les plus grands banquiers centraux de la planète sont réunis aujourd’hui dans la capitale à l’occasion d’un symposium organisé par la Banque de France. Un évènement qui intervient en pleine prétendue fronde au sein de la gouvernance de la BCE et alors que le fossé économique continue de se creuser entre les différentes zones économiques mondiales, poussant les banques centrales à des stratégies divergentes.

Si Mario Draghi est absent de l’évènement, la patronne de la Fed y rencontrera notamment Mark Carney de la Banque d’Angleterre, Haruhiko Kuroda, de la Banque du Japon, Jens Weidmann, à la tête de la Bundesbank, ou encore Raghuram Rajan, patron de la Banque Centrale Indienne (RBI). Le français Christian Noyer est là lui aussi pour ouvrir et conclure les débats sur le thème : « Banques centrales : quelle voie suivre ? ».

Du côté des autres rendez-vous économiques du jour, la production industrielle allemande a augmenté de 1,4% en septembre, mais le consensus attendait davantage (+2%) après la chute de 4% du mois précédent. Celle de la France est restée stable, contre une stabilité attendue. L’indice du sentiment des affaires publié par la Banque de France est resté stable à 96 points pour le mois d’octobre.

Encore des publications d’entreprises ce vendredi. Au sein du CAC 40, ArcelorMittal est en tête du palmarès (+3,18% à 10,19 euros) après avoir dégagé un bénéfice en hausse au troisième trimestre, l'activité de production d'acier ayant compensé la faiblesse de ses activités minières, touchées par la chute des cours du minerai de fer.

L’excédent brut d'exploitation (Ebitda) ressort à 1,91 milliard de dollars, contre 1,82 milliard attendu par le consensus Reuters et 1,71 milliard un an plus tôt. Le groupe confirme sa prévision d'un Ebitda supérieur à 7 milliards de dollars sur l'année.

Aperam, ex-filiale d’ArcelorMittal, gagne également plus de 3% à 22,145 euros, après ses résultats de la même période.

EDF (+1,02% à 23,17 euros) a annoncé un chiffre d'affaires en baisse organique de 1,3% au titre des neuf premiers mois de 2014, en raison de conditions climatiques défavorables en Europe. Il confirme cependant ses objectifs, dont un résultat brut d'exploitation (Ebitda) en croissance organique d'au moins 3% en excluant sa filiale italienne Edison.

Vallourec prend 4,69% à 30,47 euros. Le leader mondial des tubes en acier sans soudure a publié des comptes trimestriels portant une fois de plus les stigmates de ses difficultés au Brésil, où l’activité pétrole et gaz ralentit. Le groupe enregistre au troisième trimestre un résultat net, part du groupe de 25 millions d'euros (-68,8%), un résultat brut d’exploitation de 175 millions (-27,1%) et un chiffre d'affaires de 1,34 milliard (-2,6%).

Lagardère avance de 3,1% à 20,30 euros après que MSCI ait maintenu le titre du groupe de médias dans son indice MSCI Europe à l'occasion de la révision semi-annuelle de sa gamme d'indices boursiers. Des courtiers avaient auparavant tablé sur le retrait de Lagardère.

Atos (-2,26% à 54,05 euros) a annoncé de son côté un chiffre d'affaires en hausse au troisième trimestre en données courantes et a confirmé ses objectifs pour 2014. La SSII vise pour cette année des facturations en croissance d'environ 5% par rapport à 2013.

JCDecaux cède 0,65% à 25,795 euros. Le numéro un de la communication extérieure a annoncé jeudi tabler pour l'ensemble de 2014 sur une croissance organique légèrement supérieure à 3% après un troisième trimestre conforme aux attentes (+3,9% en comparable) soutenu par ses activités dédiées aux transports.

Puma, qui publiait ses comptes du troisième trimestre, a indiqué à cette occasion n’avoir aucune indication de sa maison mère Kering (+0,44% à 158,65 euros) sur un éventuel projet de cession.

 

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