Nouveau décrochage des marchés dans le sillage des cours du pétrole

L’indice phare de la Bourse de Paris a terminé en forte baisse (-2,47% à 4.283,99 point), dans un volume d'échanges nourri de 4,0 milliards d'euros.

Nouveau décrochage des marchés dans le sillage des cours du pétrole

Parmi les autres marchés européens, Francfort a perdu 1,81% et Londres 2,28%. Par ailleurs, l'Eurostoxx 50 a lâché 2,29%.

L'évolution du prix du pétrole a encore donné le ton sur les marchés. Les cours du brut ont ouvert en baisse à New York, tout juste au-dessus de 30 dollars, alors que se dégonflent progressivement les anticipations d'une action conjointe entre la Russie et l'OPEP.

En effet, certains membres de l'OPEP ont exprimé leur doute quant à la possibilité de parvenir à un accord avec la Russie. Les deux rencontres précédentes n'ont abouti à rien de concret.

En zone euro, le taux de chômage est de nouveau ressorti en baisse. Il est ressorti sous les attentes à 10,4% en décembre et en légère amélioration par rapport au mois précédent (10,5%).

Ceci confirme bien l'évolution positive de la situation du marché du travail mais pas au point de créer de l'inflation salariale au sein de la zone étant donné les fortes disparités salariales qui sont encore perceptibles entre les membres.

Aux Etats-Unis, Wall Street a fortement baissé hier, ne tenant pas compte de résultats d'entreprises meilleurs que prévu comme ceux d'Alphabet (Google) pour suivre la rechute des cours pétroliers : le Dow Jones a perdu 1,80%, le Nasdaq Composite a décroché de 2,24% et le S&P 500 a reculé de 1,87%, à 1.903,03 points.

Parmi les valeurs, le secteur pétrolier a souffert de la baisse du baril. Vallourec a perdu 5,69% à 4,11 euros, Maurel et Prom 5,99% à 2,51 euros, CGG 5,41% à 0,70 euro, Technip 4,54% à 41,27 euros et Total 4,49% à 38,21 euros.

Les valeurs bancaires ont été sanctionnées, en ce début de saison des publications d'entreprises, alors que la banque suisse UBS a été lourdement touchée par les turbulences sur les marchés financiers au quatrième trimestre, en particulier dans la gestion de fortune et la banque d'investissement.

BNP Paribas a lâché 5,67% à 40,88 euros, Crédit Agricole 4,96% à 8,65 euros, Société Générale 6,35% à 32,58 euros et Natixis 5,86% à 4,21 euros.

Casino, déjà sanctionné fin 2015 après une note d'un investisseur américain, a reculé (-3,44% à 40,62 euros) après des commentaires d'un fonds spéculatif.

STMicroelectronics a perdu 5,79% à 5,48 euros, après des résultats fraîchement accueillis du fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon.

AB Science a bondi (+4,15% à 10,30 euros), soutenu par la recommandation par l'Agence européenne du médicament (EMA) du dépôt du dossier de demande de mise sur le marché de sa molécule phare, le masitinib, dans le traitement de la mastocytose systémique sévère.

Sur le marché des changes, l'euro se stabilisait face au dollar cette nuit dans un marché sans direction face aux incertitudes sur la politique des banques centrales des principales économies.

Vers 08H00 ce matin à Paris, l'euro valait 1,0915 dollar contre 1,0918 dollar hier soir à 23:00.

Analyse réalisée en collaboration avec Day by Day.

 

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