Le CAC 40 dans le rouge, malgré la belle progression de ces derniers jours

La Bourse de Paris réduit l’allure malgré une remontée des cours du pétrole en milieu de matinée, ce qui soutient Total.

Le CAC 40 dans le rouge, malgré la belle progression de ces derniers jours

Le Brent repasse au-dessus du seuil des 60 dollars après avoir frôlé un nouveau plus bas de cinq ans et demi.

Vers la mi-séance, le CAC 40 est en recul de 0,39% à 4 232,29 points, dans un volume de 2 468 milliards d’euros. A Francfort, le Dax lâche de 0,29% tandis qu’à Londres, le Footsie prend 0,47%. A New York, le contrat future Dow Jones s’inscrit en nouvelle hausse, de 84 points.

Le CAC 40 tente de maintenir ses gains initiaux. La remontée des cours du pétrole en matinée, après un accès de faiblesse avant le début de la session européenne, est de nature à soutenir la cote, et notamment Total, maintenant en progression de près de 1%. Technip, au contraire, accuse la plus forte baisse du jour, après l’avertissement sur résultats du norvégien PGS (-4%). A Oslo également, l’autre parapétrolière Subsea 7 abandonne 4,3%, comme TGS (-4,2%). Le mouvement s’essouffle cependant globalement à Paris par rapport au début de séance.

Le Brent, une nouvelle fois au centre de l’attention ce vendredi, est repassé au-dessus du seuil des 60 dollars, à 60,37 dollars après avoir rechuté sous les 59 dollars ce matin, un niveau proche des 58,50 dollars touchés mardi, un plus bas de cinq ans et demi. Le ministre de l’énergie de l’Arabie saoudite a déclaré hier que l’Opep ne pourrait réduire sa production sans l’aide des autres grands pays producteurs, qu’elle ne pourrait seule mettre un terme à la chute, même temporaire, des prix du brut.

En Asie, la Banque du Japon (BoJ) a laissé sa politique monétaire inchangée, en se montrant cependant plus optimiste sur la situation économique du pays. Ce qui paraît exclure à court terme de nouvelles mesures de soutien à l'activité. Le comité de politique monétaire de la Banque Centrale du Japon s'est ainsi prononcé en faveur du maintien d'un programme de rachats d'actifs de 80 000 milliards de yens (546 milliards d'euros) par an.

Autre rendez-vous de la matinée, en amont de l’ouverture des marchés, l’Insee, dans sa dernière note de conjoncture, table sur une croissance de 0,3% du PIB de la France au premier comme au deuxième trimestre de 2015, avec un chômage néanmoins orienté à la hausse.

La dépréciation de l’euro, la chute du prix du pétrole et l’arrêt des hausses d’impôts vont soutenir l’activité, indique l’Insee. En Allemagne, l’indice Gfk du moral des ménages s’est davantage amélioré que prévu pour janvier, à 9 points, contre 8,7 en décembre et 8,8 attenu par les analystes. Les prix à la production de novembre ont de leur côté reculé de 0,9%, un peu moins que les 1,1% anticipés.

Du côté des valeurs, Atos a annoncé l'acquisition pour plus de 1 milliard de dollars de l'activité de services informatiques de l’américain Xerox, une opération qui va permettre au français des services du numérique de tripler de taille aux Etats-Unis et d'en faire sa première zone géographique. Une opération bien accueillie, l’action gagne plus de 5% à 63,05 euros.

Alstom (-1,64% à 27,275 euros) réunit ses actionnaires en assemblée générale ce matin pour se prononcer sur la cession du pôle énergie (Power) à l’américain General Electric (GE). Un vote non pas consultatif mais décisif, à la majorité des deux tiers. Si cette opération est mise en place, soit mi-2015, une offre publique de rachat d’actions (Opra) est promise, pour un montant de 3,5 à 4 milliards d’euros.

Le chinois Fosun a, comme attendu, déposé une nouvelle surenchère sur le Club Med ce vendredi, date limite qui lui avait été fixée par l'AMF. Le prix est relevé à 24,60 euros, contre 24 euros par l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi. Celui-ci a maintenant jusqu’au 7 janvier pour surenchérir.

Thales grimpe de 1,51% à 44,125 euros. Barclays est passé de « pondération en ligne » à « surpondérer »

Air France-KLM a lancé hier soir son troisième avertissement sur résultats de l'année. La compagnie aérienne réduit de 200 millions d’euros son objectif 2014 d’excédent brut d’exploitation, désormais attendu à 1,5-1,6 milliard d’euros. Le coût de la grève des pilotes est revu à plus de 400 millions d’euros. Le titre chute de 7% à 7,711 euros.

Sur le Forex, la paire euro/dollar est à l’équilibre (-0,04% à 1,2281 dollar).

 

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