Le CAC attend le taux de chômage américain

Le marché parisien s’affichait en légère baisse vendredi matin avant l’annonce très attendue cette après-midi, du taux de chômage aux Etats-Unis.

A mi-séance, l'indice CAC 40 perdait 0,33 % à 4 472,38 points alors que le DAX grignotait 0,03 % à 9 606,13 points et le FTSE 100, 0,11 % à 6 816,54 points.

Alors que le CAC navigue juste en dessous des 4 500 points, les investisseurs attendaient clairement la publication de bons chiffres de l’emploi américain cet après-midi pour pousser l’indice phare de la place de Paris au-delà de ce seuil jugé important par les analystes.

Ni la légère baisse du taux de chômage dans la zone euro, ni la confirmation de la croissance du secteur manufacturier n’ont pu stimuler l’appétit pour le risque des investisseurs.

Le taux de chômage a légèrement baissé en zone euro à 11,8% en mars alors que selon les données publiées vendredi par Eurostat, 18,91 millions de personnes étaient officiellement sans travail dans les 18 pays constituant la zone euro, soit 22.000 de moins qu'en février.

Toujours en zone euro, le secteur manufacturier a confirmé sa progression au mois d’avril. L’indice s’est affiché à 53,4 contre 53 en mars. Pour les analystes de Markit, les perspectives de croissance pour le deuxième trimestre s’annonce bonnes malgré des disparités entre les divers pays de l’union monétaire. Si la croissance s’accélère en Allemagne, elle ralentit en en France, enregistre sa plus forte progression en Italie, affiche un cinquième mois positif en Espagne et repart en Grèce.

Toutefois, la publication par le « bureau of Labor Statistics » américain cet après-midi, de son rapport sur l’emploi marquera le point d’orgue de la séance. Les analystes prévoient un bon chiffre pour le taux de chômage dans la foulée de l'indice ISM manufacturier et des chiffres ADP sur l'emploi privé cette semaine et après les propos du FOMC de la FED et de Janet Yellen. Concrètement, le consensus attend en moyenne 215 000 créations d'emplois nettes et un taux de chômage de 6,6 %.

Parmi les valeurs françaises, le rebond du marché automobile en avril affectait de manière différente les 2 grands constructeurs français.

Renault prenait 0,83 % à 70,73 euros alors que ses ventes ont bondi de 18,4% dont +11% pour la marque au losange avec le large succès de la Captur et surtout, +45,6% pour la marque low cost Dacia. De son côté, Peugeot, reculait de 3,09 % à 10,36 euros après l’annonce d’une hausse des immatriculations de 5,1 % pour la marque Peugeot mais une légère baisse de 0,5 % pour Citroën.

Air France s’adjugeait 4,20 % à 10,80 euros après son décrochage de la veille et la levée du préavis de grève des pilotes de ligne de la compagnie.

Carrefour baissait de 4,41 % à 26,795 euros après un abaissement de recommandation de Kepler Cheuvreux, de « achat » à « conserver » avec un objectif de cours de 29,50 euros.

TF1 s’envolait de 6,24 % à13,025 euros après la publication mercredi soir, pour les 3 premiers mois de l’année, d’ un résultat net part du groupe de 14,6 millions d'euros après une perte nette de 6,3 millions un an plus tôt.

BNP Paribas reculait une nouvelle fois sévèrement après sa chute de mercredi. A mi-journée, le titre bancaire perdait 3,09 % à 52,44 euros après le changement de sa recommandation par Crédit Suisse de « surperformance » à « neutre », avec un objectif de cours abaissé de 60,1 euros à 59 euros.

Areva prenait 0,96 % à 18,315 euros malgré la publication d’un chiffre d’affaires en baisse de 18,1 % au premier trimestre. Toutefois, Luc Oursel, le président du directoire a rappelé que le la nette baisse du chiffre d'affaires au premier trimestre était attendu et précisé que l'année 2014 sera marquée par une saisonnalité importante avec une activité plus soutenue au second semestre.

Enfin, Prologue s’adjugeait 2,84 % à 2,17 euros malgré l’annonce d’une perte nette de 330 000 euros à comparer avec un bénéfice de 2 millions d'euros, un an plus tôt et une baisse du chiffre d’affaires de 6,3 %.

L’Euro restait quasi inchangé à 1,3864 Dollar. L’or rebondissait légèrement à 1 286,30 dollars l’once et le Brent, échéance juin 2014, plus fortement à 108,42 dollars le baril.

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