Le CAC repart à la hausse

La Bourse de Paris repartait en hausse vendredi matin après les propos rassurants du Premier ministre chinois sur le soutien de son gouvernement à l’économie de l’empire du milieu.

A mi-séance, l'indice CAC 40 prenait 0,32 % à 4 392,78 points, le DAX 0,91 % à 9 537,53 points et le FTSE 100, 0,23 % à 6 603,46 points.

Le Premier ministre chinois Li Keqiang a indiqué vendredi que Pékin avait à sa disposition tous les instruments nécessaire pour soutenir l'économie chinoise et qu’il n’hésiterait pas à s’en servir. Les craintes quant à un ralentissement de la deuxième économie de la planète ont été alimentées récemment par une série de statistiques soulignant la baisse de l’activité et la remontée des risques liés aux crédits. Parmi les mesures, Pékin pourrait décider de grands travaux d'infrastructures, d’autoroutes ou de chemins de fer dans les provinces du centre et de l'ouest, tout en prenant des mesures favorables au commerce domestique et à la réduction des coûts des entreprises.

Côté indicateur en zone euro, l’Espagne et la France, avant l’Allemagne cet après-midi, ont publié des chiffres concernant l’inflation. En Espagne, les prix à la consommation se sont repliés de 0,2% en mars, pour la première fois depuis octobre 2009, selon les données provisoires publiées vendredi par l'Institut national de la statistique. En France, les prix à la production de l'industrie sur le marché français ont diminué 0,1% en février après avoir déjà reculé de 0,6% en janvier, selon les données publiées vendredi par l'Insee. Cette faiblesse de l'inflation devrait renforcer les spéculations sur des nouvelles mesures que la BCE pourrait prendre jeudi prochain.

Toujours en zone euro, le moral des consommateurs a progressé plus que prévu en mars, grâce notamment à un optimisme important aux Pays-Bas et en Espagne, selon des données publiées vendredi par la Commission européenne.

Enfin, la résolution sur la Crimée adoptée jeudi par l'Assemblée générale de l'ONU a été ignoré par les investisseurs. Moscou a qualifié ce matin cette dernière de « contre-productive, ne faisant que compliquer le règlement de la crise politique en Ukraine », selon le ministère des Affaires étrangères russe. Cette résolution « light » qui ne critique pas directement la Russie, renforce le sentiment de ceux qui soutiennent que l’annexion de la Crimée par la Russie est définitivement actée par les occidentaux. Ce matin, les sanctions économiques contre la Russie, notamment sur le plan énergétique, semblaient s’éloigner avec les propos du ministre allemand de l’économie qui a déclaré qu’il n’y avait pas « d'alternative raisonnable » au gaz en provenance de Russie pour l'approvisionnement énergétique de l'Europe.

Outre-Atlantique, les investisseurs seront sevrés d’indicateurs de premier plan. Toutefois, ces derniers regarderont les dépenses et revenus des ménages pour février et la deuxième estimation du Michigan sentiment (confiance des consommateurs) pour mars.

Parmi les valeurs françaises, Danone reculait légèrement de 0,44 % à 51,68 euros après que Barclays eut abaissé sa recommandation sur le titre de « pondération en ligne » à « sous-pondérer », estimant que la hausse continue des prix des intrants va peser sur les marges du groupe.

Total restait stable à 47,86 euros. La compagnie pétrolière française serait en négociation avec la société russe Loukoïl en vue de la création d'une joint venture destinée à exploiter les immenses réserves de pétrole de schiste de Sibérie, selon le Financial Times.

Direct Energie s’envolait de 5,69 % à 7,99 euros après avoir publié un résultat net en hausse de 21% en 2013. La société a aussi annoncé prévoir une forte progression de sa rentabilité en 2014.

Edenred progressait de 3,11 % à 22,85 euros soutenu par la hausse du real brésilien.

Lanson perdait 2,46 % à 39,60 euros après l’annonce d’ un résultat net en repli de 3,4% à 17 millions d'euros et d’ un résultat opérationnel de 39,33 millions, en baisse de 4,4%.

Enfin, DNXcorp, spécialisée dans le divertissement en ligne, restait stable à18,6 euros malgré une chute de ses bénéfices en 2013 liée à une dépréciation comptable.

L’Euro fléchissait à 1,3722 Dollar alors que l’or progressait à 1 294,50 dollars l’once. Le Brent, échéance mai 2014, poursuivait son rebond à 108,07 dollars le baril.

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