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Brexit

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Comment le vote du 11 décembre impactera-t-il les marchés ?

Les spéculations vont bon train au sujet du vote de la Chambre des communes sur l’accord du Brexit de Theresa May, qui nécessite le soutien de plusieurs partis pour être ratifié. Le Parti unioniste démocrate (DUP), le point d’appui du gouvernement au sein de la Chambre des communes, a d’ores et déjà annoncé qu’il ne soutiendra pas l’accord car ses membres considèrent le « filet de sécurité » irlandais inacceptable. De nombreux députés conservateurs et travaillistes ont également fait savoir qu’ils ne voteront pas pour cet accord.

Le 11 décembre, jour du vote de la Chambre des communes, deux cas de figures sont possibles : soit nous assisterons à une mobilisation autour de la Première ministre, soit son accord tombera à plat. Quoi qu’il arrive, le résultat est susceptible de se répercuter sur les marchés.

En cas de ratification

Si la Chambre des communes accepte l’accord, nous pouvons nous attendre à une plus grande stabilité sur les marchés qu’en cas de rejet de celui-ci. En effet, avec un accord en place qui précise comment le Royaume-Uni et l’UE traiteront les affaires liées au commerce, à la sécurité et à la libre-circulation des personnes lors de la période de transition, nous aurons une vision plus claire de ce qui pourrait se passer suite à la sortie de la Grande-Bretagne.

Les marchés à surveiller : l’EUR/GBP est susceptible de chuter si la livre sterling se renforce et on pourrait assister à une légère liquidation de l’or.

En cas de rejet

À l’inverse, si la Chambre des communes rejette l’accord, l’incertitude économique augmentera. Cette incertitude persistera jusqu’à ce que les étapes suivantes pour le Royaume-Uni et l’UE se précisent. Des rumeurs existent quant à un possible vote de méfiance à l’encontre de la Première ministre. On peut aussi s’attendre à ce que les appels réclamant la tenue d’un second référendum soient entendus. Pour plus d’informations, consultez la section Et si l’accord était rejeté ?

Marchés à surveiller : l’euro se renforcerait probablement face à la livre, et l’or pourrait profiter d’une hausse.

Consultez davantage d’opportunités potentielles dans notre section des marchés à surveiller.

Les marchés à surveiller

Valeurs Vente Achat Variation
FTSE 100
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FTSE Mid 250
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France 40
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EUR/GBP
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Or au comptant
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Matières premières

Comme dans chaque période d'incertitude, les investisseurs se tournent vers l'or. Après avoir formé un pic à l’issue du référendum en juin 2016, les cours de l’or sont nettement retombés au cours des années qui ont suivi. Si l’accord se trouvait rejeté par le Parlement, l’or pourrait de nouveau atteindre des sommets suite à la hausse de l’incertitude et la possibilité d’un Brexit dur.

Forex

À l'annonce des résultats du référendum, la livre sterling s’est effondrée par rapport à l’euro. Depuis cette date, la paire EUR/GBP a conservé un taux d’évolution stable compris entre 0,87 au plus bas et 0,90 au plus haut entre décembre 2017 et le début de décembre 2018.

Cependant, les investisseurs devraient surveiller la paire EUR/GBP dans les mois à venir, en gardant à l’esprit que la livre sterling est susceptible de chuter en cas de rejet de l’accord, et d’augmenter s’il est approuvé par la Chambre des communes

Actions

L'effet sur les actions est plutôt mitigé. Certaines sociétés ont bénéficié d'une livre sterling plus faible et de meilleures perspectives économiques, mais d'autres ont connu des difficultés. Globalement, le cours du FTSE 100 a augmenté depuis juin 2016, mais les effets du Brexit sur les actions individuelles ont varié. En cas de rejet de l’accord, les effets sur les entreprises exportant leurs produits vers l’Union européenne pourraient être désastreux.

Indices

Le FTSE 100 et le FTSE 250 ont tous deux progressé au cours de l'année 2017, grâce à la faible performance de la livre sterling et à l'amélioration de l'économie britannique. Cependant, en 2018, ils ont subi une certaine volatilité en raison des ventes massives sur les marchés boursiers mondiaux et de l’incertitude grandissante autour des négociations du Brexit et de l’accord proposé. La relation commerciale avec l'Europe après la période de transition sera cruciale pour les bénéfices futurs de nombreuses entreprises, de sorte que les indices sont très susceptibles d'être affectés par les termes de l'accord final.

Brexit : l’accord en un coup d'œil

Le projet d’accord comporte des mesures concernant la frontière irlandaise et la mise en place d’un « filet de sécurité » irlandais dans l'éventualité où les deux parties seraient incapables de trouver un accord pendant la période de transition. Il souligne également les conditions d’une période de transition, d’un arrangement financier entre le Royaume-Uni et l’UE, et détaille les droits des citoyens britanniques dans l’UE ainsi que ceux des citoyens européens outre-Manche.

La frontière irlandaise

L’accord contient des dispositions en ce qui concerne la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, souvent appelées le « filet de sécurité » irlandais (« Irish backstop » en anglais).

Ce filet de sécurité représente l’ultime recours pour le gouvernement si le Royaume-Uni devait quitter l’UE à l’issue de la période de transition sans être parvenu à un accord. Cette solution signifierait que le Royaume-Uni dans son ensemble resterait un élément du « territoire douanier » entre l’UE et le Royaume-Uni jusqu’à ce qu’un nouvel accord commercial ne soit conclu, permettant ainsi aux deux parties de conserver une frontière ouverte sur l’île d’Irlande.

Le règlement financier

La Grande-Bretagne devrait honorer tous les engagements financiers actuellement en place avec Bruxelles. L’accord, aussi qualifié de « facture de divorce », signifie que le Royaume-Uni contribuera au budget européen en 2019 et 2020.

Le montant total à payer pour couvrir ces dépenses oscille entre 35 et 39 milliards de livres sterling, et certaines estimations suggèrent que le chiffre final pourrait même être plus élevé.

Transition

L’accord prévoit une période de transition à la sortie de la Grande-Bretagne qui s’achèvera en décembre 2020. Pendant cette période, le Royaume-Uni continuera de se conformer à la réglementation et à la législation européennes sans pouvoir toutefois se prononcer sur la manière dont ces règles sont élaborées.

À partir de mars 2019, le Royaume-Uni disposera donc d’une période de transition de 21 mois à compter de sa sortie de l’UE. On peut espérer que cette étape permettra au gouvernement et aux entreprises britanniques de se préparer aux changements sur le long terme.

Droits des citoyens

L’accord maintient les droits de résidence de plus de trois millions de citoyens européens établis au Royaume-Uni. Il assure aussi les droits à la sécurité sociale de plus d’un million d’expatriés britanniques résidant au sein des pays européens.

Le cas des droits des citoyens a été un point sensible lors des négociations. En effet, une restriction de mouvements pour les citoyens européens aurait sûrement entraîné une restriction de mouvements pour les citoyens britanniques dans les pays membres.

Et si l’accord était rejeté ?

Le rejet potentiel de l’accord de Theresa May par la Chambre des communes donne déjà lieu à un bon nombre de spéculations. Voici les quatre résultats les plus probables :

Un second référendum

La solution d’un second référendum sur le maintien du Royaume-Uni au sein de l’UE a gagné en popularité depuis la publication des résultats, en partie car certains estiment que les votants ont été fourvoyés par la campagne en faveur du Brexit. La campagne du People’s Vote (littéralement « vote du peuple ») défend également l’idée d’un vote national sur l’accord final avec l’UE, chose que la Première ministre a exclu.

Une renégociation

Si l’accord était rejeté, une renégociation pourrait bénéficier aux deux parties et permettrait de retravailler certains aspects de l’accord. Un des aspects de la proposition de Theresa May faisant l’objet de critiques concerne le filet de sécurité irlandais, qui provoquerait le maintien indéfini du Royaume-Uni au sein de l’union douanière. Les partisans du Brexit souhaitent une clarification sur ce point.

Cependant, on ignore si une telle renégociation serait possible. Le Président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a déclaré que cet accord représentait le meilleur scénario possible pour les deux parties et qu’il n’y en aurait pas d’autre. Essaie-t-il d’impressionner l’opinion avant le vote de la Chambre des communes ? Cela ne pourra être vérifié qu’en cas de rejet de l’accord par les députés britanniques.

Un vote de méfiance

Si l’accord de Theresa May est rejeté, on peut s’attendre à ce qu’un vote de méfiance envers son gouvernement soit déclenché. Le DUP a déjà affirmé qu’il soutiendrait la Première ministre en cas de vote de méfiance. Cependant, en cas de défaite, il est difficile de déterminer quel membre du Parti conservateur pourrait prendre sa place.

Autre scénario possible, des élections générales pourraient être organisées, ce qui modifierait potentiellement l’équilibre des pouvoirs entre les Conservateurs et les Travaillistes. Cela retarderait sûrement le processus de sortie de l’UE et renverrait la Grande-Bretagne à la case départ des négociations.

Une absence d’accord

Le dernier et certainement le scénario le plus désagréable pour le Royaume-Uni comme pour l’UE serait une absence d’accord, ou un Brexit dur (« hard Brexit »). Cela créerait une incertitude significative et pourrait provoquer une baisse de la livre sterling et de l’euro. Les deux parties tentent d'éviter ce scénario depuis les deux dernières années, comme l’attestent les nombreuses négociations qui ont pris place depuis lors.

Quand aura lieu le Brexit ?

Le Royaume-Uni devrait quitter officiellement l'Union européenne (UE) le vendredi 29 mars 2019. Ce qui aura lieu après cette date reste incertain en raison de la forte opposition concernant le projet d’accord du Brexit de Theresa May, qui doit encore être approuvé et ratifié par un sommet de pays européens, la Chambre des communes et le Parlement européen, dans cet ordre.

Si l’une de ces entités n’approuvait pas ce projet, cela pourrait déclencher un vote de méfiance à l’encontre du gouvernement et mener à de nouvelles élections générales. Un tel événement mettrait probablement un terme aux négociations et conduirait à un Brexit dur (« hard » Brexit).

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Le Brexit : les événements jusqu'à présent

Le résultat

Plus de 30 millions de personnes ont participé au référendum organisé en 2016. 51,9% des Britanniques se sont prononcés en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’UE, et 48,1% en faveur d’un maintien.

Ce vote s'est caractérisé par une grande disparité des résultats selon les régions : la ville de Londres, l’Écosse et l’Irlande du Nord ont majoritairement soutenu un maintien au sein de l’UE. L'Angleterre et le pays de Galles ont quant à eux voté en faveur d’une sortie à hauteur de respectivement 53,4% et 52,5%. Ce vote a ainsi révélé une Grande-Bretagne profondément divisée, qui a ouvert la voie à de longs mois de négociations, défis et représailles.

Le résultat du référendum a pris le gouvernement britannique par surprise. David Cameron a donné sa démission et a été remplacé par Theresa May suite à une élection au sein du Parti conservateur. La nouvelle Première ministre a alors confirmé que le Royaume-Uni quittera l’Union Européenne en déclarant : « Le Brexit signifie le Brexit et nous en ferons un succès ».

L’Article 50

L'Article 50 a été déclenché le 29 mars 2017, marquant le début d’un compte à rebours officiel de deux ans jusqu’au Brexit. Il s’ensuivit une période de planification par les négociateurs européens et britanniques, qui a duré jusqu'en juin 2017, date à laquelle les négociations ont commencé. Dans l'intervalle, Theresa May a organisé des élections anticipées dans l'espoir de renforcer la majorité parlementaire des conservateurs et de renforcer le pouvoir de négociation du gouvernement avec les dirigeants européens.

Cependant, c’est l’inverse qui s’est produit et les conservateurs ont perdu leur majorité, se retrouvant contraints de former une coalition avec le Parti unioniste démocrate (DUP). Certains affirment que cela a affaibli le pouvoir de négociation du gouvernement et forcera la Grande-Bretagne à s’orienter vers un Brexit plus « soft » (puisque le parlement devra officiellement approuver l’accord).

Les négociations du Brexit

Les négociations ont officiellement débuté le 19 juin 2017, suivant un plan de négociation progressif suggéré par Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE. La première phase s'est terminée en décembre 2017 avec les termes suivants acceptés sur le principe : règlement financier de l’ordre de 35 à 39 milliards de livres sterling, une frontière souple avec l’Irlande du Nord et les droits des citoyens britanniques et européens résidant à l’étranger.

La deuxième phase a pris fin en mi-novembre 2018 et s’est concentrée sur la relation future entre le Royaume-Uni et l’UE. Une période de transition de 21 mois, prévue pour débuter immédiatement après la date de sortie, a été provisoirement acceptée. Elle permettra au Royaume-Uni de disposer de temps supplémentaire afin de négocier sa future relation commerciale avec l’UE.

L’accord de Chequers deal et un accord provisoire

Le plan Chequers est un livre blanc publié le 12 juillet 2018 qui fut à l'époque l’un des projets les plus conséquents et complets concernant la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Il établit la relation recherchée par la Grande-Bretagne une fois sa sortie de l’union effective.

Bien que le projet ait été approuvé par le cabinet britannique, il a été rejeté par l’UE. Michel Barnier, le négociateur en chef de l’Union européenne, a ainsi déclaré que l’intégrité du marché unique européen était non-négociable et que le Royaume-Uni ne pouvait pas sélectionner les éléments du marché unique qu’il apprécie, et rejeter les autres. La marché unique repose sur quatre piliers : la libre circulation des biens, des personnes, des services et du capital. Le plan de Chequers proposait uniquement des concessions sur la libre circulation des biens, ce qui a précipité le commentaire de Michel Barnier.

Le point le plus sensible concernait la question de la frontière entre l’Irlande du Nord et l’Irlande et son fonctionnement en pratique, d’autant plus dans une situation où les deux parties n’auraient pas été capables de trouver un accord pendant la période de transition. En effet, l’UE ne peut pas accepter l’existence d’une frontière souple avec un pays n’appliquant pas les mêmes dispositions douanières.

En novembre 2018, les deux parties ont trouvé un accord impliquant le maintien du Royaume-Uni dans son ensemble au sein d’un « territoire douanier » commun avec l’UE jusqu’à ce qu’un autre accord commercial soit trouvé. Cependant, cela ne signifie pas forcément que Theresa May sera capable de rassembler la majorité de la Chambre des communes autour de cet accord. Ses détracteurs affirment qu’un tel arrangement confiera le contrôle commercial du pays à une puissance étrangère.

Le projet d’accord de Theresa May et l’approbation du cabinet

Après des mois de négociations, Theresa May a enfin réussi à proposer l’ébauche d’un accord, un successeur au plan de Chequers qui avait été rejeté par l’UE, à son cabinet en novembre 2018. Ce nouvel accord pourrait être un pas en direction d’un Brexit doux (ou « soft Brexit ») car il signifierait pour le Royaume-Uni la mise en place d’une stratégie sur les échanges commerciaux pendant la période de transition, sur la frontière irlandaise, sur les droits des citoyens européens et britanniques ainsi que sur d’autres sujets qui ont été au centre du débat agité des derniers mois.

La Première ministre britannique a déclaré que le cabinet avait accepté l’accord « de façon collective » après une discussion de près de cinq heures le 14 novembre. Cependant, les mots employés impliquent que la décision n’a pas été unanime, et des sources ont indiqué qu’une dizaine de ministres avaient émis des critiques quant au projet de la Première ministre. Plusieurs membres de son cabinet ont immédiatement démissionné, dont le secrétaire d’État à la sortie de l’Union européenne Dominic Raab. De nombreux autres députés ont exprimé des doutes concernant le projet proposé.

Le 25 novembre, un sommet de leaders européens a accepté l’accord de la Première ministre. Après cette annonce, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a déclaré que cette décision « n’était pas un moment de jubilation, mais un moment de profonde tristesse » à la lumière de la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE.

L’avenir nous dira si la Première ministre obtiendra la majorité au sein de la Chambre des communes en faveur de son projet, et si l’accord sera ensuite ratifié par le Parlement européen.

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