Les marchés optent une nouvelle fois pour la prudence

La Bourse de Paris a terminé stable hier à 5.041,71 points (-0,07%), dans un volume d'échanges de 3,9 milliards d'euros en attendant des avancées concrètes dans les discussions toujours chaotiques entre la Grèce et ses créanciers.

Les marchés optent une nouvelle fois pour la prudence

Le marché parisien, qui a ouvert en nette baisse sous les 5.000 points avant de se ressaisir, est resté sur la réserve toute la journée, suspendu à l'évolution du dossier grec, après avoir démarré la semaine en fanfare sur des espoirs d'accord.

Sur les autres places européennes, la Bourse de Francfort a terminé à l'équilibre (+0,02%) et celle de Londres en baisse de 0,54%. Par ailleurs, l'Eurostoxx a terminé stable.

La réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée au renflouement de la Grèce s'est terminée sans accord jeudi, juste avant un sommet des 28, mais le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s'était dit déterminé à travailler "jusqu'à la dernière minute", tandis que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, avait fait part de sa "confiance" dans le fait que le pays et ses créanciers parviennent à un accord.

Le temps presse à cinq jours de la date-butoir du 30 juin, marquée par un remboursement au FMI qui alimente les craintes de défaut de paiement de la Grèce.

A l'ombre du dossier grec qui écrase tous les autres sujets ces derniers temps, les États-Unis ont publié un série d'indicateurs de bonne facture, les revenus des ménages ont progressé de 0,5% en mai après avoir déjà augmenté de 0,4% en avril.

Les dépenses ont de leur côté, bondi plus fortement que prévu de 0,9% après être restées stables le mois précédent. Le consensus Reuters était fixé respectivement à +0,5% et +0,7%.

Publiée par Markit, la première estimation de l'indice des directeurs d'achats (PMI) du secteur des services est par ailleurs ressortie à 54,8 points en juin. En baisse par rapport aux 56,2 de mai, cet indicateur était attendu à 56,7 par le consensus Reuters.

Malgré ces bonnes publications, Wall Street a légèrement baissé, une belle performance du secteur de la santé ne suffisant pas à entraîner un marché timide face à la Grèce : le Dow Jones a perdu 0,42%, le Nasdaq 0,20% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,30% à 2.102,31 points.

Parmi les valeurs, Vivendi s'est distingué (+1,84% à 23,83 euros). Le groupe a annoncé qu'il était le nouvel actionnaire de référence de Telecom Italia, en ayant pris une participation dans l'opérateur italien à hauteur de 14,9% de son capital au lieu des 8,3% initialement prévus.

L'Oréal a souffert (-0,92% à 167,45 euros) d'un abaissement de recommandation par JPMorgan.

De même, Sodexo (-2,04% à 89,00 euros) et Vallourec (-5,77% à 18,78 euros) ont été pénalisés respectivement par Barclays et Credit Suisse.

Paris Orléans a connu une nette hausse (+4,62% à 28,30 euros). La société cotée regroupant l'ensemble des activités du groupe Rothschild, a multiplié par 18 son bénéfice net sur l'exercice 2014/2015, grâce à une activité plus soutenue et de moindres provisions.

Vicat a profité (+1,44% à 64,17 euros) quant à lui d'une note de Berenberg et Solocal a été soutenu (+4,46% à 0,45 euro) par Société Générale.

Enfin, Groupe Partouche s'est envolé (+9,10% à 21,82 euros). La société a vu sa rentabilité progresser et son endettement se réduire au premier semestre même si son bénéfice net est en repli de 42% en raison d'une base de comparaison défavorable.

Le marché parisien, qui a ouvert en nette baisse sous les 5.000 points avant de se ressaisir, est resté sur la réserve toute la journée, suspendu à l'évolution du dossier grec, après avoir démarré la semaine en fanfare sur des espoirs d'accord.

Sur les autres places européennes, la Bourse de Francfort a terminé à l'équilibre (+0,02%) et celle de Londres en baisse de 0,54%. Par ailleurs, l'Eurostoxx a terminé stable.

La réunion des ministres des Finances de la zone euro consacrée au renflouement de la Grèce s'est terminée sans accord jeudi, juste avant un sommet des 28, mais le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, s'était dit déterminé à travailler "jusqu'à la dernière minute", tandis que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, avait fait part de sa "confiance" dans le fait que le pays et ses créanciers parviennent à un accord.

Le temps presse à cinq jours de la date-butoir du 30 juin, marquée par un remboursement au FMI qui alimente les craintes de défaut de paiement de la Grèce.

A l'ombre du dossier grec qui écrase tous les autres sujets ces derniers temps, les États-Unis ont publié un série d'indicateurs de bonne facture, les revenus des ménages ont progressé de 0,5% en mai après avoir déjà augmenté de 0,4% en avril.

Les dépenses ont de leur côté, bondi plus fortement que prévu de 0,9% après être restées stables le mois précédent. Le consensus Reuters était fixé respectivement à +0,5% et +0,7%.

Publiée par Markit, la première estimation de l'indice des directeurs d'achats (PMI) du secteur des services est par ailleurs ressortie à 54,8 points en juin. En baisse par rapport aux 56,2 de mai, cet indicateur était attendu à 56,7 par le consensus Reuters.

Malgré ces bonnes publications, Wall Street a légèrement baissé, une belle performance du secteur de la santé ne suffisant pas à entraîner un marché timide face à la Grèce : le Dow Jones a perdu 0,42%, le Nasdaq 0,20% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,30% à 2.102,31 points.

Parmi les valeurs, Vivendi s'est distingué (+1,84% à 23,83 euros). Le groupe a annoncé qu'il était le nouvel actionnaire de référence de Telecom Italia, en ayant pris une participation dans l'opérateur italien à hauteur de 14,9% de son capital au lieu des 8,3% initialement prévus.

L'Oréal a souffert (-0,92% à 167,45 euros) d'un abaissement de recommandation par JPMorgan.

De même, Sodexo (-2,04% à 89,00 euros) et Vallourec (-5,77% à 18,78 euros) ont été pénalisés respectivement par Barclays et Credit Suisse.

Paris Orléans a connu une nette hausse (+4,62% à 28,30 euros). La société cotée regroupant l'ensemble des activités du groupe Rothschild, a multiplié par 18 son bénéfice net sur l'exercice 2014/2015, grâce à une activité plus soutenue et de moindres provisions.

Vicat a profité (+1,44% à 64,17 euros) quant à lui d'une note de Berenberg et Solocal a été soutenu (+4,46% à 0,45 euro) par Société Générale.

Enfin, Groupe Partouche s'est envolé (+9,10% à 21,82 euros). La société a vu sa rentabilité progresser et son endettement se réduire au premier semestre même si son bénéfice net est en repli de 42% en raison d'une base de comparaison défavorable.

 

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