Le CAC finit prudemment en hausse

La Bourse de Paris évoluait en légère hausse à mi-séance mardi dans un marché qui réagit peu à l’actualité, si ce n’est à certaines publications d’entreprises, avant une deuxième partie de semaine qui sera chargé en indicateurs macroéconomiques, la crise en Ukraine continuant de peser sur les investisseurs.

A mi-séance, l'indice CAC 40 s’adjugeait 0,36 % à 4 476,51 points, le DAX 0,96 % à 9 536,90 points et le FTSE 100, 0,59 % à 6 739,44 points.

La place de Paris temporisait ce matin. Outre la tension en Ukraine, les investisseurs semblaient vouloir attendre la deuxième partie de semaine qui débutera demain avec la publication des chiffres de la croissance du premier trimestre aux Etats-Unis et ceux de l’inflation en zone euro suivi jeudi, de la conférence de presse de Janet Yellen, présidente de la FED et vendredi, du rapport mensuel sur l’emploi.

Sur le front Ukrainien, la situation restait toujours tendue ce matin après l’annonce de nouvelles sanctions de la part des occidentaux alors que Moscou a annoncé lundi soir ne pas vouloir envahir l’Ukraine.

Dans ce contexte, les indicateurs publiés ce matin n’ont pas eu d’influence sur la cote parisienne. En Allemagne, le dernier baromètre GfK publié avant l'ouverture des marchés a montré que le moral des ménages allemands bien qu’étant toujours au plus haut depuis 7 ans, pourrait s’assombrir si la crise ukrainienne s’aggravait.

En France, la confiance des ménages s’est repliée en avril après son rebond de mars, les Français étant nettement plus inquiets sur l'évolution de leur situation économique personnelle future, selon les données publiées mardi par l'Insee.

En zone euro, la BCE a affiché sa préoccupation après le nouveau repli de l’octroi de crédits au secteur privé en mars après les reculs de janvier et février. Pour la banque centrale européenne, cette situation due à la fois à une demande en berne et de la réticence des banques à prêter, est un frein à la reprise de l’économie en zone euro.

Enfin, le taux de chômage en Espagne a légèrement augmenté au premier trimestre de 25,7 % à 25,9 % conformément au consensus et la croissance de l'économie britannique s’est affiché légèrement inférieure aux attentes au premier trimestre 2014 selon la première estimation de l'Office des statistiques nationales.

Outre-Atlantique, les investisseurs surveilleront les prix des logements (S&P/Case-Shiller) pour février et la Confiance des consommateurs du Conference Board pour le mois d’avril.

Parmi les valeurs françaises, Peugeot chutait de 8,59 % à 11,915 euros après l'annonce du lancement de son augmentation de capital de 3 milliards d’euros.

Orange progressait de 4,34% à 11,31 euros après la confirmation de ses objectifs annuels notamment, la stabilisation de sa marge d'exploitation (Ebitda) au premier trimestre.

Essilor prenait 3,90 % à 79,17 euros. Le groupe a publié un chiffre d'affaires de 1,32 milliard d'euros pour le premier trimestre, en hausse de 3,6% sur un an et confirmé ses objectifs pour l’exercice.

Sanofi abandonnait 0,79 % à 76,54 euros après avoir baissé de 2 % en séance après la publication d'un chiffre d'affaires en repli de 2,7%, affecté par un marché des changes défavorable et malgré un bénéfice net en hausse de 9,6% au premier trimestre.

Eramet reculait de 3,73 % à 94, 06 euros après l’annonce d’une baisse de son chiffre d'affaires de 10% sur les trois premier mois de l'année.

Le titre Alstom restait toujours suspendu jusqu'à mercredi alors que les échanges entre les protagonistes, état français, syndicats et dirigeants, se poursuivent. Bouygues, le principal actionnaire d’Alstom, se repliait de 0,67 % à 32,035 euros.

Gameloft s’envolait de 5,55 % à 7,23 euros après la publication de ventes en progression de 4% à 56,2 millions d’euros au premier trimestre et l’annonce de la sortie de plusieurs blockbusters en 2014.

Audika bondissait de 4,92 % à 12,15 euro. La société a annoncé la signature d'un accord pour céder son réseau de 55 magasins en Italie à son concurrent local et leader mondial Amplifon.

Enfin, Imerys prenait 3,49% à 62,92 euros, après la hausse de son bénéfice net de plus de 10% au premier trimestre.

L’Euro progressait à 1,3863 Dollar. L’or reculait à 1 290,51 dollars l’once alors que le Brent, échéance juin 2014, rebondissait à 108,58 dollars le baril.

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