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Wall Street salue le « Wait and See » de la Fed et les résultats de Facebook

Après quatre augmentations de taux en 2018, et neuf au total depuis décembre 2015, la Fed a en effet décidé de marquer une pause dans sa politique de normalisation monétaire pour débuter l’année 2019. Aujourd’hui compris dans une fourchette de 2,25 % à 2,5 % - soit un taux cible de 2,38 % - ces taux restent donc pour l’heure inchangés.

Lors de sa conférence de presse hier soir, Jérôme Powell a expliqué que la Réserve fédérale ferait pour l’heure preuve de patience, comme le laissait présager sa dernière intervention publique ainsi que celles de plusieurs autres directeurs de réserves fédérales. La Fed a indiqué dans son communiqué « qu’à la lumière de l'évolution de la situation économique et financière et des pressions inflationnistes contenues, le comité sera patient ».

Data dépendance

Cette politique du « Wait and See », comme le président de la Fed l’a lui-même définie hier, va ainsi s’évertuer à guetter l’évolution des données économiques des Etats-Unis – actuellement soumises à des vents contraires - avant de décider du cap donnée à sa politique monétaire. Ce qui vaut pour le niveau de ses taux directeurs, mais également pour la réduction de son bilan.

La Réserve fédérale n’a pas fermé la porte à un assouplissement de la réduction de son bilan, qui est pour l’instant abaissé de 50 milliards de dollars par mois et qui s’élève actuellement à près de 4100 milliards de dollars. Des propos qui ont clairement rassuré les marchés.

Après Apple, Facebook bat le consensus

La place de New York a fini dans le vert après le statut quo que la Fed a décidé de donner à sa politique monétaire. Le Dow Jones a terminé la séance à +1,77 %, et le Nasdaq, à +2,20 %. L’indice devrait être boosté à l’ouverture aujourd’hui par les résultats de Facebook.

Pour son T4, la société de Mark Zuckerberg a publié un bénéfice ainsi qu’un chiffre d’affaires trimestriels supérieurs au consensus, grâce à sa filiale Instagram ainsi qu’à ses recettes publicitaires, qui ont crû de 30 %, à 16,64 milliards de dollars.

Le bénéfice net de l’entreprise ressort à 6,88 milliards de dollars, soir 2,38 dollars par action, battant le consensus qui en attendait 2,19 dollars par action. Le chiffre d'affaires total du trimestre s’élève à 16,91 milliards, contre 12,97 milliards un an auparavant et un consensus à 16,39 milliards de dollars. A l’issue de la publication de ses résultats, le cours de l’action Facebook évoluait à plus de 160 dollars dans les transactions hors séance, grimpant de 6,4 %.

Ces résultats suivent de 24h ceux d'Apple, qui ont également été applaudis par les marchés. Du côté de l’entreprise à la pomme, le cours du titre a bondi mercredi, au lendemain des résultats trimestriels.

Après son profit warning, Apple a su rassurer les investisseurs : si l’entreprise a confirmé une baisse de 15 % de ses ventes d’iPhone entre octobre et décembre et une chute de son CA de 5 %, elle enregistre une nouvelle hausse du chiffre d’affaires de sa division « services » (iTunes, Apple Music, Apple Pay), à 10,8 milliards de dollars, et avec une marge brute en hausse de 4,5 %, à 62,8 %. Cette division représente désormais 13 % du chiffre d’affaires global d’Apple.

Microsoft ralenti par le Cloud

Autre publication post-séance dans le secteur de la tech, celle des résultats financiers de Microsoft a réussi à être la hauteur du consensus des analystes, malgré le ralentissement de sa division cloud, Azure. Son chiffre d'affaires total a progressé de 12,3 % à 32,47 milliards de dollars sur le trimestre à fin décembre alors que les analystes financiers prévoyaient en moyenne 32,51 milliards selon les données Refinitiv.

Le groupe a réalisé sur la période un bénéfice de 8,42 milliards de dollars, soit 1,08 dollar par action, à comparer à une perte de 6,30 milliards un an plus tôt. Le bénéfice par action hors exceptionnels ressort à 1,10 dollar, soit un cent au-dessus du consensus.

La division de logiciels professionnels a vu son chiffre d'affaires progresser de 13 %, grâce entre autre à la croissance à deux chiffres d’Office 365 et de LinkedIn, battant le consensus de près de trois points.

La division informatique individuelle (Windows, Xbox, Surface, Bing…) reste affiche +7 % de croissance annuelle à 13 milliards, contre 13,07 milliards attendus par le marché.

Mais sa division Azure, sur laquelle le groupe place d’importantes ambitions stratégiques (avec la vocation de concurrencer Amazon sur ce terrain), enregistre un ralentissement de sa croissance, revenue à 76% sur octobre-décembre, contre 98% un an auparavant et 76% déjà sur juillet-septembre. Des résultats décevants pour les analystes qui se sont traduit par une perte de 2 % de la valeur de l’action, dans les échanges hors séance.


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