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Brexit : Theresa May souhaite une solution « pragmatique »

Dans une tribune publiée dimanche par le Sunday Telegraph, la Première ministre britannique explique souhaiter obtenir une « solution pragmatique » au Brexit. L’Union européenne refuse toujours de rouvrir le dossier du backstop.

Après s’être engagée dans un bras de fer avec le Parlement britannique pour faire passer l’accord de sortie du Royaume-Uni négocié avec l’Union européenne, Theresa May a finalement lâché du lest.

Son texte, rejeté à une écrasante majorité devant la Chambre des communes le 15 janvier, a été représenté la semaine dernière aux députés dans une version amandée, qui a reçu, de justesse, l'aval des députés.

Theresa May a réussi à obtenir le soutien des parlementaires en échange d'aller renégocier la question du « backstop » avec l’Union européenne, un dispositif de l'accord d'origine avec Bruxelles qui prévoit de maintenir temporairement ouverte la frontière nord irlandaise, dans le cadre de l’entretien de relations commerciales « fluides » entre l’UE et le Royaume Uni.

Le texte initial, convenu avec l’Union européenne, prévoit une période de transition jusqu’en 2020 pendant laquelle le Royaume-Uni reste dans l’union douanière afin de permettre aux partenaires de mettre sur pied un ensemble d’accords commerciaux. Il précise qu’en cas d’échec des négociations entre Londres et Bruxelles, le Royaume-Uni resterait dans l’union douanière, supprimant de facto la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande.

Celui-ci en l'état ne satisfait ni les conservateurs les plus eurosceptiques, qui se refusent à l'idée de maintenir l'Irlande du Nord dans un statut particulier "pro-européen" en cas de no deal, et ncéssitant l'accord de l'UE pour y mettre fin, ni les députés plus modérés sur la question du Brexit, qui ne souhaitent pas de ce statut particulier qui pourrait créer de nouvelles tensions politiques au sein des différents partis du Royaume-Uni.

Renégociation du backstop

La Première ministre s'est engagé à présenter un nouvel accord renégocié avec les européens devant son Parlement le 14 février. Mais pour l'instant, peu parient sur l''espoir que les discussions reprennent d'ici dix jours avec l'Union européenne.

Pour l'instant, la cheffe du gouvernement conservateur essuie une fin de non-recevoir de la part de l’Union européenne concernant toute possibilité de renégocier le traité.

Engagée dans une bataille d'opinion, Thersa May a publié une tribune dans l'édition du Sunday Telegraph d'hier. Elle écrit : « A mon retour à Bruxelles, je me battrai pour la Grande-Bretagne et l’Irlande du Nord. Je serai armé d’un nouveau mandat, de nouvelles idées et d’une détermination renouvelée pour convenir d’une solution pragmatique permettant une sortie de l’Union conforme à ce pour quoi les Britanniques ont voté ».

Fin de non-recevoir européenne et réserves britanniques

Par ailleurs, même si les députés britanniques ont voté la semaine dernière pour le principe d’une sortie de l’Union européenne excluant tout no-deal, et qu’elle obtient un nouvel accord sur le Backstop, la Première ministre devra encore convaincre un certain nombre de parlementaires à appuyer son accord final. Le scénario d'une sortie sans deal reste loin d'être écarté.

Selon Steve Baker, eurosceptique du Parti conservateur, leurs réserves ne limitent pas au backstop.

« La Première ministre nous contraints désormais à tout accepter, sauf le backstop », écrit-il sur Twitter, ajorutant le risque d’une nouvelle défaite y compris si elle parvient à renégocier cette clause.

Pas d’élections anticipées

Hier, le gouvernement a en outre démenti les informations parues dans deux journaux selon lesquelles des élections anticipées seraient envisagées en juin, après un report du Brexit et l’adoption en avril de l’accord de sortie de l’UE.

S’exprimant sur la BBC, le ministre de l’Intérieur Sajid Javid a écarté la tenue de telles élections et assuré que la question du backstop pouvait être réglée « par des moyens technologiques. « On peut ne pas avoir de ‘frontière dure’ sur l’île d’Irlande et utiliser la technologie existante. C’est tout à fait possible. La seule chose qui manque, c’est un peu de bonne volonté de la part de l’UE », a-t-il déclaré, contredisant le négociateur européen Michel Barnier qui avait assuré la semaine dernière que l’Union ne disposait pas des technologies nécessaires aux « arrangements alternatifs » souhaités par Londres.

Nissan renonce à faire construire sur SUV X-Trail en Grande Bretagne

En attendant, les entreprises de part et d’autre de la Manche se préparent à une suite des événements encore nébuleuse. Dernière entreprise en date à avoir annoncé des changements dans l’organisation de sa production, Nissan

A moins de deux mois de la rupture, le constructeur automobile japonais Nissan a par ailleurs renoncé à construire son nouveau SUV X-Trail en Grande-Bretagne.

« La société a décidé d’optimiser ses investissements en Europe en consolidant la production de X-Trail à Kyushu [au Japon], plaque tournante de la production de ce modèle international », explique Nissan dans un communiqué.

« Bien que nous ayons pris cette décision pour des raisons commerciales, l’incertitude persistante concernant les relations futures entre le Royaume-Uni et l’Union européenne n’aide pas les entreprises comme la nôtre à planifier leur avenir”, précise Gianluca de Ficchy, président Europe du constructeur japonais.

(avec Reuters)


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