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Brexit : Theresa May reporte le vote au Parlement britannique, Bruxelles envisage de différer le Brexit

Le prochain vote sur l’accord de divorce du Royaume-Uni, initialement prévu mercredi, est reporté au 12 mars. D’après la presse anglaise, Bruxelles étudierait la possibilité de rallonger la période de négociation de deux ans.

En visite pour deux jours en Egypte, où elle rencontrera un certain nombre de dirigeants européens réunis à Charm el-Cheikh pour un sommet UE-Ligue arabe, Theresa May a annoncé dimanche que le prochain vote sur le texte, initialement prévu le 27 mars, serait reporté « d’ici au 12 mars », s’attirant notamment les foudres de l’opposition travailliste.

Pour préparer le terrain de ce qui pourrait être le dernier « coup de théâtre » du Brexit, et jauger l’accueil qui lui serait réservé parmi les députés, la Première ministre fait feu de tout bois.

De sources européennes, le quotidien britannique The Guardian a rapporté hier que Bruxelles étudierait en effet la possibilité de reporter le Brexit jusqu’en 2021, sans doute la meilleure nouvelle pour la cheffe de file des conservateurs britannique depuis des mois, même si cette dernière continue à assurer que « quitter l’Union européenne avec un accord le 29 est toujours à [sa] portée ».

Alors que la Première ministre peine à trouver une majorité de soutien au sein du Parlement britannique sur l’accord convenu avec l’Union européenne il y a plus de trois mois, cette prolongation permettrait de lui donner un souffle inespéré aux négociations asphyxiantes qu’elle mène semaine après semaine au sein de son propre parti, et avec ses alliés du DUP.

Rejeté à une forte majorité par les membres de la Chambres des communes en janvier, l’accord de sortie entre l’Union européenne et le Royaume-Uni fait l’objet de nouvelles négociations entre les deux camps, qui ont peu avancé.

Eviter le « backstop »

Sommée par le Parlement britannique de renégocier le « backstop » irlandais, ce dispositif prévoit le maintien du Royaume-Uni dans l’union douanière jusqu’à la fin décembre 2020, le temps, pour les deux parties, de convenir d’un certain nombre d’accords commerciaux, et aussi longtemps que nécessaire à l’organisation de ces relations.

Theresa May n’a jusqu’à présent disposé que peu de latitude de négociation sur le sujet de la part de l’Union européenne.

La semaine dernière, la Commission européenne avait indiqué qu’elle refuserait toute limite dans le temps au Backstop, et toute possibilité de retrait unilatéral.

Reporter le Brexit de deux ans permettrait ainsi de remplacer la période de transition du backstop par un maintien de Londres au sein de l’UE, et de passer ainsi outre ce point de négociation très sensible au sein des différents courants politiques de le Grande Bretagne.

D’après The Gardian, Bruxelles souhaite pour sa part éviter de prolonger la période de négociations « par à-coups », en renvoyant le sujet sur la table de quelques mois seulement, d’autant que l’échéance des élections européennes, prévue en mai, complique son agenda.

L’ombre du no-deal

Prévue le 29 mars, la sortie effective du Royaume-Uni est de plus en plus sujette à un scénario de Brexit sans deal, la cheffe du gouvernement britannique s’étant engagée devant le corps législatif à quitter l’Union européenne à date, « avec ou sans accord ». Mais les conséquences d’un tel scénario, qui impacteraient lourdement l’économie du pays, entraînent les parties à reconsidérer cette date de sortie.


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