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Bilan du mois de janvier 2019

Du côté des indices boursiers internationaux :

Le mois de janvier est l’opposé même du mois de décembre, l’ensemble des indices est dans le vert avec des performances comprises entre +9,7% et +3,8%.

Les indices qui ont le plus profité de ce mois prolifique sont pour la majorité d’entre eux les indices ayant subi la plus forte baisse en décembre. On assiste donc à une phase de rattrapage à l’image des indices américains qui placent le Nasdaq au sommet des performances mensuelles tandis qu’un mois auparavant il échappait de peu à la dernière place. Le S&P500 et le Dow Jones loupent le podium mais figurent en bonne posture avec des progressions respectives de 7,9% et 7,2%. Difficile d’attribuer ces solides performances à la guerre commerciale dont les avancées peuvent s’avérer très fluctuantes d’un jour sur l’autre. Les résultats publiés pour le quatrième trimestre sont un peu meilleurs qu’attendu, et ceci explique sans doute partiellement la reprise.

Le continent asiatique évolue de façon très disparate. L’indice Hong Kong Hang Seng confirme sa bonne santé en abandonnant certes, sa position de leader, mais en accrochant une troisième place avec une performance légèrement au-dessus de 8%. De manière bien moins réjouissante, le Nikkei confirme quant à lui les difficultés auxquels il fait face. Entre une devise qui ne parvient pas à retrouver sa compétitivité de novembre, un PIB ainsi qu’une inflation de plus en plus faibles, le Nikkei frôle la dernière place après l’avoir occupée le mois précédent : pas de rattrapage pour l’indice japonais. La Chine, sujette à bien des attentions, termine, quant à elle, dans le ventre mou du classement, sans faire de vague, à +6,3%.

Au sein de classement, les performances européennes sont complètement dispersées. On soulignera tout particulièrement la solidité de l’indice portugais (PSI20) qui s’invite sur le podium pour son second mois consécutif ainsi que la chute vertigineuse du FTSE 100. L’indice anglais passe ainsi de la seconde à la dernière place en se contentant d’une progression de +3,6%. Les espoirs de voir repousser indéfiniment le Brexit ont fait monter la livre sterling et pénalisé à due proportion les actions britanniques. Le CAC40 et le DAX30 finissent au coude à coude dans le dernier tiers du classement avec des performances s’élevant tout de même à 5,5% et 5,8%.

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises :

A l’image des indices européens, les performances sectorielles ont fortement rebondi, à l’exception d’un secteur récalcitrant.

Commençons tout d’abord par cet indice perturbateur. Isolé du reste du groupe avec une perte de -2,4%, le secteur des Télécoms fait grise mine, avec en particulier des valeurs comme Iliad (-18,4%) ou Orange (-4,1%). Déjà délaissés en décembre avec une perte de -6,3%, les Télécoms n’ont pas pu rebondir, la tendance de ce mois de janvier n’étant clairement pas en leur faveur. Les valeurs défensives sont ainsi délaissées au profit des valeurs cycliques, phénomène classique dans une phase de rebond. On retrouvera donc logiquement en bas de tableau la Santé et la Chimie.

Le podium est intégralement occupé par des secteurs cycliques avec en tête d’affiche les ressources de bases. Seul secteur à ne pas avoir affiché une performance négative au mois de décembre (+0,6%), il continue de surperformer les autres indices européens avec une prouesse bien plus éclatante à +12,4%, soutenue par la progression des matières premières. Arcelor Mittal en profite en s’adjugeant +11,3%. La seconde place est occupée par le secteur automobile (+11,6%) qui efface ainsi sa contre-performance de décembre (-7,2%). En dépit de la conjoncture économique en défaveur du secteur automobile européen, ce dernier est resté stable en 2018 rassurant ainsi les investisseurs. Les valeurs phares françaises tirent le secteur vers le haut. Peugeot s’octroie +17,9% et Renault +13,4% qui profite de la nomination d’un nouveau président pour apporter un peu de stabilité après l’affaire Carlos Ghosn. La distribution complète ce trio de tête avec une performance de +11,3% portée par Carrefour (+15,9%), une des plus puissantes valeurs du secteur

Du côté des statistiques macroéconomiques :

Outre-Atlantique, la publication des indicateurs économiques a été perturbée par le « shutdown », provisoirement suspendu. Cela n’a cependant eu aucune incidence sur les PMI qui nous sont communiqués par un organisme indépendant.

Malgré une chute vertigineuse en décembre de 5 points, le PMI manufacturier parvient, contre toute attente, à rebondir de 2,3 points au mois de janvier s’affichant ainsi à 56,6. Le PMI non manufacturier baisse lui aussi significativement mais dans des proportions plus mesurés pour terminer à 57,6. Il manque cependant la publication de janvier, attendu le 5 février en baisse très ténue.

Les créations d’emplois pour le mois de janvier, affichées à 304 000, sont non seulement en forte progression en comparaison des 222 000 créations du mois de décembre mais également très largement au-dessus du consensus.

Le taux de chômage augmente pour le second mois consécutif après s’être stabilisé pendant trois mois à 3.7%, il atteint désormais les 4%. Ce chiffre remonte car la base –nombre de personnes sur le marché du travail- s’est accrue.

En zone euro, les trois PMI évoluent le même sens, celui d’une faible baisse et dans des proportions quasi-équivalentes. La prochaine publication est attendue pour le 5 février.

Au niveau des indices de confiance pour le mois de janvier, le sentiment économique européen poursuit sa lente mais progressive chute pour s’établir juste au-dessus des 106 points. La confiance du consommateur ne cesse, elle aussi, de plonger pour afficher -7,9 points.

Du côté des devises et des matières premières :

Sur le marché des devises, la paire la plus populaire, l’euro contre le dollar américain, après avoir effectué un excès haussier au-dessus de 1.1500 $ a terminé sa course dans sa zone de consolidation habituelle à 1.1450 $, soit une légère baisse de -0,17%. Sur les autres paires de devises majeures, le dollar termine en baisse face à la livre (-2,7%) et ainsi que face au yen (-0,7%). La tendance est encore plus prononcée face aux devises émergentes. Le dollar US confronté au réal brésilien (BRL), au rouble russe (RUB) et à la devise sud-africaine (ZAR) se déprécie respectivement de -6%, -5,7% et -7,6%.

Les matières premières agricoles n’ont pas connu de mouvement significatif à l’exception du cacao (-11,4%).

Concernant le marché des métaux, le Gold (or) poursuit, pour le quatrième mois consécutif, sa progression avec une hausse de +2,9% pour s’établir à 1321,25 $. Le Silver (argent) suit sensiblement le même parcours avec un gain de +3,32%. Enfin, le Copper (cuivre), toujours enfermé dans sa consolidation à plat depuis maintenant un semestre, gagne 5,5%.

Peu d’actualité relative au pétrole ce mois-ci, et pourtant le Brent rebondi vivement en s’appréciant de 13,1%. Le WTI sublime encore plus cette performance en s’octroyant 15,6%. La corrélation qu’on leur prête depuis quelques mois avec l’évolution des marchés financiers ne se dément pas en ce mois de janvier.

Conclusion :

L’année 2019 démarre sous les meilleurs auspices, du point de vue des marchés du moins…La très bonne tenue des indices mondiaux a eu, en effet, de quoi réjouir les opérateurs financiers, d’autant plus que les sujets sur la table sont toujours aussi nombreux : Brexit, guerre commerciale, shutdown temporairement mis en pause, instabilité politique en France et, pour terminer ce tour d’horizon, ralentissement des économies mondiales avec la Chine en première ligne. Les nouvelles macroéconomiques ont été mitigées, mais qu’importe, puisque les banques centrales, du côté de la BCE comme de la FED, sont revenues à des discours plaisants. Cette dernière a employé un ton très accommodant pour rassurer les marchés financiers en supprimant de son communiqué « de nouvelles hausses graduelles ». Le nouveau mot d’ordre est celui de la patience. Les futures décisions de relèvement de taux et de réduction du bilan seront pleinement dépendantes des données macroéconomiques à venir. De son côté, la BCE a bien fini par reconnaître que la situation en Europe est préoccupante en déclarant que les risques pesant sur l’économie de la zone euro ont augmenté. Le soutien des banques centrales explique totalement cette performance de janvier. Les opérateurs redoutant des taux toujours plus bas et ayant besoin de rendement se portent vers les actions avec l’espoir que les mêmes recettes (depuis 2008) aient les mêmes effets. L’avenir dira.


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