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Bilan du mois de juin 2019

Du côté des indices boursiers internationaux

Le feu repasse au vert pour le mois de juin. Depuis quelques semaines, plusieurs indicateurs (taux d’intérêts, pétrole, or…) indiquent une dégradation des perspectives de croissance mondiale pour cause de conflit commercial sino-américain et de tensions géopolitiques entre l’Iran et les Etats-Unis. Mais le pire n’est pas certain, comme semble l’indiquer la bonne tenue des cours boursiers. Après la pluie vient le soleil. La débandade du mois de mai fait place à l’accalmie de juin. Suite à la forte correction du mois dernier, les indices boursiers internationaux repassent tous au vert.

Du côté des marchés asiatiques, le Hong Kong Hang Seng prend la place de leader du trio asiatique avec une performance de +6,10% sur le mois de juin. Le Nikkei et le Shangaï Shenzhen finissent eux aussi le mois en milieu de liste, avec des performances de +5,39% et +3,28% respectivement. La reprise des marchés asiatiques a été soutenue essentiellement par le projet de trêve dans le différend commercial entre les USA et le Chine. La Chine et les Etats-Unis vont reprendre leurs négociations commerciales et Washington a décidé de ne pas imposer de nouvelles taxes douanières sur les exportations chinoises.

De l’autre côté du Pacifique, l’optimisme semble également refaire surface. Le Nasdaq Composite accapare la première place du classement global, avec une admirable performance de +7,42%. Le Dow Jones et le S&P500 ont bouclé leur meilleur mois (+7,19%, et +6,89% respectivement) depuis respectivement 1938 et 1955, grâce notamment à la posture particulièrement accommodante de la Réserve Fédérale. La perspective d’un assouplissement monétaire a pris le dessus sur les incertitudes des négociations commerciales américaines et les craintes de conflit entre les Etats-Unis et l’Iran.

En Europe, la surprise du mois est l’indice italien (FTSE MIB), qui de fin de liste passe en deuxième place du podium des « tops », avec une excellente performance de +7,23%, compte tenu des tensions entre Rome et Bruxelles sur la question du déficit transalpin. Le CAC 40 talonne ses congénères américains et remonte progressivement sur ses plus hauts annuels, affichant une performance de +6,36% sur le mois de juin. L’Eurostoxx 50 et le DAX 30 finissent le mois au coude à coude, avec des performances de +5,89% et +5,73% respectivement. Le bonnet d’âne revient au PSI 20 portugais, qui ne progresse seulement que de +1,85%.

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Le secteur de la technologie a été animé par l’annonce du rachat d’Altran par Capgemini. Cette opération visant à créer un acteur mondial de la transformation numérique a été bien accueillie par les investisseurs : Capgemini affiche une des plus fortes hausses du CAC 40, à savoir +11,17%.

Le secteur automobile continue de faire l’ascenseur et repasse à nouveau en haut de classement malgré sa sensibilité au commerce mondial, et reprend +6,73%, soutenu notamment par la performance de Valéo (+20,78%), affichant sa plus forte hausse depuis deux mois.

Le leader du mois est le secteur des valeurs minières, avec une très forte performance de +9,46%, due entre autres aux excellents résultats d’Arcelor Mittal (+19.20%), une des plus fortes hausses du CAC40 ce mois-ci. La perspective d’une pause dans l’escalade des tensions entre les Etats-Unis et la Chine soulage les valeurs exposées au ralentissement des échanges commerciaux.

A l’inverse, le secteur de l’immobilier fait pâle figure, seul secteur pataugeant encore dans la zone rouge, affichant une terne performance de -3,87%, tiré par le bas par les résultats négatifs du géant Unibail-Rodamco (-2,66%), une des baisses les plus conséquentes sur le mois.

Les secteurs des télécoms et des médias talonnent le secteur immobilier et viennent compléter le podium des flops. Ils progressent avec peine de seulement +0,83% et +1,08% respectivement. La faute revient au recul d’Iliad (-3,65%) qui efface sa hausse du mois dernier.

La troisième place du classement général revient au secteur des biens et services industriels avec une superbe performance de +7,03%, alimentée par les bons résultats des valeurs Vallourec (+24,24%), Schneider Electric (+12,66%), Safran (+9,47%) et Airbus (+8,55%).

Les secteurs défensifs de la santé et de l’agroalimentaire ont quant à eux évolué en ordre dispersé. La santé maintient ses bonnes performances du mois passé et affiche une performance de +5,62%, contrairement à l’agroalimentaire qui reste au statut quo à +2,70%.

La perspective d’une baisse de taux de la Fed en juillet a freiné le secteur bancaire qui n’affiche qu’une petite performance de +1,57%.

Le secteur du pétrole et gaz (+3,47%) a été soutenu par la nette progression des cours du brut et les espoirs sur les négociations commerciales entre Pékin et Washington.

Du côté des statistiques macroéconomiques

Aux Etats-Unis, les PMI manufacturier et non manufacturier ont cette fois-ci évolué en sens contraire. Le premier continue sa chute pour atteindre un nouveau plus bas annuel, s’établissant à 52,1. Le second, après deux mois de baisses consécutives, entame un rebond conséquent pour regagner plus d’un point et demi afin de s’établir à 56,9, contre 55,3 le mois précédent.

Ces derniers mois, la courbe des taux d’intérêt s’est inversée, un phénomène qui alimente les inquiétudes sur l’économie mondiale et les marchés actions, puisqu’il indique traditionnellement une augmentation du risque de récession. Le marché évalue à 100% la probabilité d’une baisse des taux de 0.25% lors de la réunion de la Fed le 31 juillet.

Après une reprise dynamique des créations d’emploi dans le secteur non agricole en mars et avril, l’augmentation de mai se solde à nouveau par un chiffre préoccupant de seulement 75 000 postes sur le mois, contre 185 000 attendus. Néanmoins, l’économie américaine fait toujours preuve de bonne conduite et maintient son taux de chômage au plus bas pour le deuxième mois de suite à seulement 3,6%.

De l’autre côté de l’Atlantique, en zone euro, le PMI manufacturier se repli légèrement après son rebond du mois dernier pour s’établir à 47,7 contre 47,9 précédemment. Il ne parvient pas à repasser au-dessus de la barre des 50, montrant que la modération de l’activité européenne prend la forme d’une quasi-récession. A l’inverse le PMI composite récupère quelques points et remonte à 51,8 contre 51,5 le mois passé. Quant au PMI des services, il reste pratiquement inchangé et finit à 52,9. Les publications préliminaires pour le mois de juin sont à la hausse pour les PMI des services (53,4) et composite (52,1), ce qui laisserait entendre une légère reprise de l’économie.

Le regain d’optimisme semble tout de même être modéré. Les indices de confiance européens pour le mois de juin, le sentiment économique ainsi que la confiance du consommateur repartent à la baisse et terminent le mois à 104,6 et -7,2 , contre respectivement 105,1 et-6,5 en mai.

La baisse de l’activité industrielle dans la zone euro s’est accentuée en juin, dans un contexte de ralentissement généralisé du secteur manufacturier dans le monde en raison des tensions commerciales. Globalement, la demande intérieure reste solide et permet d’atténuer les effets néfastes de la guerre commerciale sur le secteur manufacturier.

La résistance appréciable des services demeure toutefois insuffisante pour effacer les contre-performances industrielles : à l’exception notable de la Grèce, les principaux pays de l’Union économique et monétaire sont soit en récession industrielle, soit proches d’y entrer.

Le président de la BCE, Mario Draghi, a évoqué la possibilité de nouvelles mesures de soutien en l’absence d’accélération de la croissance et de l’inflation.

Du côté des devises et des matières premières

L'euro/dollar, la paire de devises la plus traitée au monde, ne s'est pas négocié en dessous de 1,11 $, ni au-dessus de 1,16 $ depuis octobre, soit une fourchette d'à peine plus de 4% en dépit des craintes de récession, de la guerre commerciale et du revirement monétaire de la Réserve Fédérale. Il s’établit à la clôture du 28 juin à 1,1370 $, soit une hausse de +1,79% sur le mois.

Le dollar index s’est déprécié face à un panier de devises de référence et s’approche d’un plus bas depuis la mi-mars, affaibli par les anticipations de baisse des taux aux Etats-Unis. Le dollar US finit sa course mensuelle sur une baisse notoire face à la majorité des devises de référence : -0,51% face au GBP, -0,41% face au yen et -2,5% face au franc suisse. Il en va de même contre les devises matière première : -1,25% face au dollar australien, -3,11% face au dollar canadien, -1,87% face au réal brésilien et -3,38% face au rand sud-africain. Cette dépréciation de la devise américaine s’explique par le changement de ton de la Réserve Fédérale.

Du côté des matières premières, les prix du blé et ont continué de grimper de +4,6% suite aux conditions météorologiques défavorables du mois de mai. Le maïs s’est stabilisé à 424,75 $ et perd -0,53%, et le coton recule de -3,54% à 65,75 $.

Le cours du métal précieux (Or) a atteint son plus haut niveau en six ans, à 1.438 dollars l’once, à la faveur de la baisse du dollar et des tensions latentes entre les Etats-Unis et l’Iran. Pareil pour le platine, qui gagne +4,92% à 834,75 $. Le regain d’espoir sur le commerce a aussi profité aux cours des métaux de base comme le cuivre qui monte à 271,35 dollars la tonne (+2,71%).

Le pétrole a passé un mois difficile à cause de la dégradation des perspectives de croissance mondiale. Cependant, les deux contrats de référence gagnent +8,6% et +4,3%, portés par les bonnes nouvelles sur le front du commerce mais aussi par l’attente du verdict de la réunion de l’OPEP, qui pourrait limiter la production afin de soutenir les cours. Le brut léger américain repasse 60 dollars le baril et le Brent de mer du Nord se traite autour de 66 dollars.

Conclusion

Les incertitudes sur la croissance américaine et mondiale ont beau être entières, les éléments financiers ont pris le dessus dès le début du mois de juin pour faire flamber les indices. Si le ralentissement est suffisamment doux, les entreprises pourront s’y adapter sans trop de peine, grâce à la baisse de taux espérée. Les bourses mondiales se présentent aux sommets de 2019, proches de ceux de 2018, et dans certains pays de records historiques. Si l’économie peut toujours inquiéter, le message des cours de bourse est rassurant. Les probabilités d’une baisse deviennent de plus en plus faibles. Bel été !

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