Bilan du mois de février

Du côté des indices boursiers internationaux

Malgré quelques turbulences sur les marchés financiers en janvier, en raison d'inquiétudes s'agissant des pays émergents, les investisseurs restent pour l'heure confiants. Les performances des indices boursiers sont en effet sans appel en février, à commencer par Wall Street, puisque le S&P 500 (+4,3%) a enregistré un nouveau plus haut historique à plus de 1850 points.

L'Europe n'est pas en reste, puisque le CAC 40 (+5,8%) a renoué avec les 4400 points et ainsi enregistré atteint son meilleur niveau depuis septembre 2008, tandis que le PSI 20 portugais (+10,2%), le BEL 20 belge (+7,1%) et le FTSE MIB italien (+5,3%) ont également marqué de nouveaux plus hauts annuels. Parmi les grandes places financières, seule Tokyo a cédé du terrain, le Nikkei 225 continuant de digérer sa hausse spectaculaire de plus de 56% en 2013.

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Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Ce contexte porteur a bénéficié à l'intégralité des secteurs européens, même si certaines disparités traduisent les préférences des intervenants. C'est en effet la construction (+7,7%) qui  a été privilégiée avec notamment Eiffage (+21,2%), Vinci (+12,3%) et Saint-Gobain (+12,1%).

L'automobile (+7,4%) a également connu un très bon parcours, à l'instar de Plastic Omnium (+34%), Valeo (+26,7%), Faurecia (+17,1%),  Renault (+14,3%) et Michelin (+14,3%). A noter également la belle performance des services aux collectivités (+6,7%) tels que EDF (+16,5%), Veolia Environnement (+16,4%) et GDF Suez (+13,5%), mais aussi de l'énergie (+6,1%) avec Total (+11%) et Technip (+10,4%).

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Du côté des statistiques macroéconomiques

Parmi les données publiées en février, les intervenants ont pris connaissance de la seconde estimation du Département américain du Commerce s'agissant du produit intérieur brut au quatrième trimestre 2013.

Celui-ci a progressé de 2,4% en rythme annualisé, tandis que l'évaluation précédente s'était  élevée à 3,2%. En outre, l'ISM manufacturier a connu une contraction marquée de 7,5% en janvier, passant de 57 points à 51,3 points. Le secteur des services a quant à lui progressé, passant de 53 à 54 points.

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Du côté  du marché de l'emploi, le Département américain du Travail a annoncé la création de 113 000 emplois en janvier, soit davantage que les 75 000 de décembre, mais toutefois nettement moins que la fourchette 200 000 / 250 000 constaté autour de l'automne.

Ce rythme moins n'affecte toutefois pas la courbe du chômage, dont le taux continue de reculer mois après mois. La Réserve Fédérale devrait donc maintenir sa politique, et continuer de diminuer progressivement son programme de rachats d'actifs.

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En Europe aussi les statistiques économiques publiées ces dernières semaines ont fait état d'une accalmie, notamment s'agissant des indices PMI.

Cela ne remet toutefois pas en cause l'amélioration globale de la conjoncture et plusieurs Etats - dont l'Espagne et le Portugal - viennent de réviser en hausse leurs perspectives de croissance pour l'année 2014.

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Les indicateurs de sentiment restent pour leur part bien orientés, que l'on fasse référence à l'IFO du climat des affaires et à l'indice GfK de confiance du consommateur en Allemagne, ou aux indices calculés par la Commission Européenne.

Au sein de la zone euro, le sentiment économique a ainsi enregistré un dixième mois consécutif de progression, tandis que le climat des affaires a atteint son meilleur niveau depuis juillet 2011 à 0,37 point.

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Du côté des devises et des matières premières

La retombée des inquiétudes autour des pays émergents à inciter les cambistes à se désengager du dollar américain, ce qui a profité à l'euro (+2,3% à 1,38$), à la livre sterling (+1,9%), au franc suisse (+2,9%) et au yen (+0,2%).

Cet affaiblissement du billet vert a profité aux matières premières, qui semblent sorties de leur longue période de léthargie. Le café s'est ainsi envolé de +41,6% l'avoine de +14%, le Gaz naturel de +12%, l'argent de +10,6%, le blé de +8,4%, l'or de +6,6% et le crude de +5,5%.

Conclusion

Les données macroéconomiques publiées en février se sont dans l'ensemble révélées mitigées, mais il s'agit vraisemblablement d'une accalmie ponctuelle. Les fondamentaux restent en effet porteurs, raison pour laquelle les investisseurs restent confiants, et que les liquidités continuent d'affluer sur cette classe d'actifs.

Sur le plan technique, les dispositions restent elles aussi favorables, ce qui présage d'une poursuite de la hausse. Le CAC 40 pourrait ainsi aller chercher les 4560 points, ce qui correspond à un potentiel de hausse de +4%. Il faut évidemment que l’indice ne repasse pas brutalement sous le seuil clef de 4350 points.

 

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