Le CAC consolide entre bonnes et mauvaises nouvelles

La Bourse de Paris reculait sensiblement ce mercredi matin et repassait sous le niveau des 4 500 points après la baisse de Wall Street hier.

Le CAC s’enfonce dans le rouge à la suite Wall Street

A mi-séance, l'indice CAC 40 perdait 0,64 % à 4 489,33 points, le DAX 0,37 % à 9 901,25 points et le Footsie, 0,61 % à 6 745,99 points.

Le marché parisien reculait dans le sillage de Wall Street hier, suite à une recrudescence des tensions en Irak. Si, dans un premier temps, Wall Street avait bien accueilli les indicateurs US du jour, la place new yorkaise reculaient nettement en deuxième partie de séance, après que des informations du Wall Street Journal eurent fait état d’une dégradation de la situation sur place.

Ce matin, selon certains médias, la raffinerie de Baïjï, la plus importante du pays serait aux mains des combattants de l'Etat islamique en Irak et au Levant et ces derniers auraient poussé leur avantage jusqu’à une centaine de kilomètres de Bagdad malgré les frappes de l’armée de l’air irakienne.

Pourtant, les marchés d’actions réagissaient plus en matinée que les marchés pétroliers qui gardaient leur calme. Si l’Irak reste le deuxième producteur de l’OPEP, la grande majorité du pétrole raffiné à Baïjï est destinée au marché local irakien alors que l'essentiel des infrastructures pétrolières du pays, les champs pétroliers et les oléoducs par lesquels est exporté le brut, se situe dans le sud du pays, pour l'instant, hors de portée des rebelles jihadistes.

De deux choses l’une, soit certains investisseurs ont pris prétexte de la situation irakienne pour se délester d’une partie de leur portefeuille et prendre quelques bénéfices alors que les marchés naviguent toujours tout près de leur plus historique ou de l’année. Soit, certains investisseurs parient d’ors et déjà sur un embrasement de la situation dans la région et de fait, une envolée du prix du pétrole et dans la foulée, un repli de la croissance économique mondiale.

Sur le plan macroéconomique, les consommateurs allemands ont connu un regain d'optimisme en juin après quatre mois de stagnation, selon le baromètre GfK et en France, l'Insee a douché les espoirs de croissance et d'emploi du gouvernement, en annonçant une progression de seulement 0,7% du PIB cette année et une augmentation du chômage d'ici la fin de l'année.

Outre-Atlantique, les investisseurs suivront avec attention la publication du PIB américain ainsi que les commandes de biens durables.

Parmi les valeurs françaises, Alstom prenait 1,27 % à 27,12 euros après un relèvement de recommandation par Deutsche Bank de « conserver «  à « acheter ».

BNP Paribas reculait de 0,87 % à 50,16 euros. Les autorités américaines devraient annoncer la semaine prochaine un accord mettant fin aux poursuites contre la banque française pour violations d'embargos.

Bouygues se repliait de 1,26 % à 31,005 euros. L'Arcep aurait rendu un avis « critique » sur la mutualisation d'une partie des réseaux mobiles de SFR et Bouygues, en raison de clauses d'itinérance de la 4G, selon le  quotidien les Echos.

GDF Suez perdait 2,55 % à 20,28 euros après la vente par l'État de 3,1% du capital pour 1,5 milliard d'euros, qui pourraient être utilisés pour l'entrée au capital d'Alstom. Le groupe est par ailleurs sous le coup d'une enquête aux États-Unis pour ses pratiques sur le marché de l'énergie au Texas.

Lagardère abandonnait 0,33 % à 23,91 euros. La filiale américaine de l'éditeur français Hachette a annoncé qu'elle avait conclu un accord pour racheter son concurrent Perseus Group.

Cegedim s'envolait de 21,14 % à 26,65 euros après avoir reçu une offre ferme du groupe américain IMS Health qui souhaite lui racheter ses activités de gestion de la relation client  pour 385 millions d'euros.

Enfin, Soitec chutait de 7,09 % à 2,62 euros après l'annonce d'une augmentation de capital d'environ 83 millions d'euros, avec maintien du droit préférentiel de souscription, fortement dilutive.

L’Euro restait stable à 1,3603 dollar. L’or reculait légèrement à 1 312,98 dollars l’once et le Brent, échéance août 2014, à 113,85 dollars le baril.

 

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