Le CAC reste prudent avant Poutine

La Bourse de Paris affichait de nouveau sa prudence ce matin alors que Vladimir Poutine devrait s’exprimer aujourd’hui devant le parlement russe après le référendum en Crimée.

A mi-séance, l'indice CAC 40 abandonnait 0,11 % à 4 267,40 points, le DAX 0,52 % à 9 132,93 points et le FTSE 100, 0,20 % à 6 555,05 points.

La prudence continuait de régner à mi-séance sur les marchés alors que le président russe va s'exprimer devant les deux chambres du Parlement russe sur la Crimée deux jours après le plébiscite sur le rattachement de la péninsule à la Russie et au lendemain de l'annonce de premières sanctions occidentales contre Moscou.

Signe de la fébrilité ambiante des marchés et des milieux d’affaires, l'indice ZEW du sentiment des investisseurs allemands s’est nettement affaissé au dessous du consensus en mars, reflétant les inquiétudes liées à la crise en Crimée selon l'enquête mensuelle de l'institut de recherche économique basé à Mannheim. L'indice a reculé à 44,6, son plus bas niveau depuis août 2013, contre 55,7 en février et un consensus à 53,0. Plus précisément, les perspectives d’un alourdissement des sanctions notamment économiques contre la Russie qui auraient des répercussions négatives sur l’économie et les exportations de l'Allemagne, première économie de la zone euro et fortement engagée en Russie, inquiètent les milieux d’affaires selon l’institut ZEW. Toutefois, dans leur analyse, les économistes du ZEW ne remettent pas en cause, pour le moment, la poursuite de la tendance à la hausse de l’économie outre-Rhin notamment en raison de la robustesse de la consommation privée.

De manière plus anecdotique, vu le contexte international, les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont connu en février leur sixième mois consécutif de hausse, progressant de 8% sur un an et l'excédent commercial de janvier dans la zone euro s’est affiché à un niveau sensiblement inférieur aux attentes, suite à la baisse des importations.

Outre-Atlantique, les investisseurs jetteront un œil sur les chiffres liés à l’immobilier avec les mises en chantier attendues en progression et les permis de construire ainsi que sur les chiffres de l’inflation alors que doit débuter la réunion de deux jours du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Cependant, cette dernière, en raison des derniers indicateurs économiques publiés, ne devrait pas changer son fusil d’épaule et poursuivre son « tapering » selon une majorité d’observateurs.

Du côté des valeurs françaises, Renault s’adjugeait 2,14 % à 68,60 euros après la progression des ventes de voitures neuves en Europe alors que Peugeot reculait légèrement de 0,20 % à 12,725 euros.

Société Générale grignotait 0,14 % à 44,40 euros. La banque a annoncé son intention de  lancer une OPA sur le courtier en ligne Boursorama pour le retirer de la cote.

JCDecaux progressait de 1,21 % à 30,65 euros après l'annonce de l'acquisition de 100% de l'espagnol Cemusa, filiale du groupe FCC spécialisée dans la communication extérieure, "pour une valeur d'entreprise de 80 millions d'euros".

Audika prenait 1,69 % à 10,20 euros. La société a publié des résultats globalement en baisse au titre de son exercice 2013.

Enfin, AB Science s’envolait de 6,78 % à 14,81 euros sur des rachats à bon compte après avoir perdu plus de 5 % en fin de semaine dernière.

L’Euro se repliait légèrement à 1,3920 Dollar, l’or à 1 360,51 dollars l’once alors que le Brent, échéance mai 2014, restait quasi stable à 106,44 dollars le baril.

A mi-séance, l'indice CAC 40 abandonnait 0,11 % à 4 267,40 points, le DAX 0,52 % à 9 132,93 points et le FTSE 100, 0,20 % à 6 555,05 points.

La prudence continuait de régner à mi-séance sur les marchés alors que le président russe va s'exprimer devant les deux chambres du Parlement russe sur la Crimée deux jours après le plébiscite sur le rattachement de la péninsule à la Russie et au lendemain de l'annonce de premières sanctions occidentales contre Moscou.

Signe de la fébrilité ambiante des marchés et des milieux d’affaires, l'indice ZEW du sentiment des investisseurs allemands s’est nettement affaissé au dessous du consensus en mars, reflétant les inquiétudes liées à la crise en Crimée selon l'enquête mensuelle de l'institut de recherche économique basé à Mannheim. L'indice a reculé à 44,6, son plus bas niveau depuis août 2013, contre 55,7 en février et un consensus à 53,0. Plus précisément, les perspectives d’un alourdissement des sanctions notamment économiques contre la Russie qui auraient des répercussions négatives sur l’économie et les exportations de l'Allemagne, première économie de la zone euro et fortement engagée en Russie, inquiètent les milieux d’affaires selon l’institut ZEW. Toutefois, dans leur analyse, les économistes du ZEW ne remettent pas en cause, pour le moment, la poursuite de la tendance à la hausse de l’économie outre-Rhin notamment en raison de la robustesse de la consommation privée.

De manière plus anecdotique, vu le contexte international, les immatriculations de voitures neuves dans l'Union européenne ont connu en février leur sixième mois consécutif de hausse, progressant de 8% sur un an et l'excédent commercial de janvier dans la zone euro s’est affiché à un niveau sensiblement inférieur aux attentes, suite à la baisse des importations.

Outre-Atlantique, les investisseurs jetteront un œil sur les chiffres liés à l’immobilier avec les mises en chantier attendues en progression et les permis de construire ainsi que sur les chiffres de l’inflation alors que doit débuter la réunion de deux jours du Comité de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine. Cependant, cette dernière, en raison des derniers indicateurs économiques publiés, ne devrait pas changer son fusil d’épaule et poursuivre son « tapering » selon une majorité d’observateurs.

Du côté des valeurs françaises, Renault s’adjugeait 2,14 % à 68,60 euros après la progression des ventes de voitures neuves en Europe alors que Peugeot reculait légèrement de 0,20 % à 12,725 euros.

Société Générale grignotait 0,14 % à 44,40 euros. La banque a annoncé son intention de  lancer une OPA sur le courtier en ligne Boursorama pour le retirer de la cote.

Apprenez-en davantage sur le marché des CFD avec IG.

JCDecaux progressait de 1,21 % à 30,65 euros après l'annonce de l'acquisition de 100% de l'espagnol Cemusa, filiale du groupe FCC spécialisée dans la communication extérieure, "pour une valeur d'entreprise de 80 millions d'euros".

Audika prenait 1,69 % à 10,20 euros. La société a publié des résultats globalement en baisse au titre de son exercice 2013.

Enfin, AB Science s’envolait de 6,78 % à 14,81 euros sur des rachats à bon compte après avoir perdu plus de 5 % en fin de semaine dernière.

L’Euro se repliait légèrement à 1,3920 Dollar, l’or à 1 360,51 dollars l’once alors que le Brent, échéance mai 2014, restait quasi stable à 106,44 dollars le baril.

 

Avertissement : IG fournit exclusivement un service d’exécution d’ordre. Les informations ci-dessus ne sont fournies qu’à titre indicatif. Elles ne constituent, ni ne doivent être interprétées comme un conseil ou une recommandation. Elles ne constituent pas non plus un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG Markets se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. IG ne peut garantir que l’information fournie ci-dessus soit complète ou exacte et se dégage donc de toute responsabilité quant aux risques encourus par toute personne agissant sur la seule base de ces informations. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Enfin, ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Il est strictement interdit de reproduire ou de distribuer tout ou partie de ces informations à des fins commerciales ou privées.

En complément des mentions ci-dessous, veuillez noter que les informations présentes sur cette page ne constituent pas un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Enfin, bien que notre politique de passage d’ordres ne soit pas restrictive, nous ne cherchons pas à profiter de ces recommandations avant d’en faire la communication auprès de nos clients.

Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier.
79% des comptes d’investisseurs particuliers perdent de l’argent lorsqu’ils investissent sur les CFD avec IG.
Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent.
Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier.