Le CAC40 boosté par un accord au sommet de Minsk

La Bourse de Paris évolue dans le vert en ce 12 février. Cette hausse est soutenue par un accord de paix qui a été trouvé  à Minsk après plus de quatorze heures de négociations.

Le CAC40 boosté par un accord au sommet de Minsk

A la mi-séance, le CAC 40 gagne 0,72% à 4713,03 points. Le volume d’affaires totalise 1,498 milliard d’euros. Le Dax allemand prend 1,32 %, le FTSE londonien 0,38 et l’Indice Stoxx50 1%.

Du point de vue macroéconomique, après quatorze heures de négociations, un accord de paix a été trouvé, jeudi matin, à Minsk sur le conflit ukrainien. 

Le cessez-le-feu devrait prendre effet le 15 février à minuit. Un accord a également été trouvé sur le retrait des armes lourdes qui commencera deux jours après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu.

D’autre part les ministres des Finances de la zone euro se sont quittés mercredi sans qu’aucun accord n’ait été trouvé au sujet de la Grèce. Aucun communiqué n'a même été publié, ce qui est extrêmement rare.

Les discussions doivent reprendre lundi, soit 12 jours avant l’expiration du programme d’aide actuel. D’ici-là, les marchés risquent de connaître une évolution erratique, les investisseurs étant susceptibles de réagir instantanément à la moindre information

Du côté des statistiques, les prix à la consommation allemands ont reculé de 0,5 % sur un an en janvier, et la production industrielle de la zone euro est restée stable en glissement mensuel en décembre (- 0,2 % sur un an).

Le marché prendra connaissance des inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis à 14 heures 30 et le rapport de la Banque d’Angleterre sur l’inflation sera détaillé ultérieurement

Sur le front des valeurs, Renault et EDF font le grand écart. Quand le premier bondit de 8,65 %, le second chute de 3,94 %.

En dépit de la crise russe qui pèse sur AvtoVAZ, qu’il contrôle avec Nissan, le constructeur automobile français annonce un triplement de son bénéfice net en 2014. Il atteint quasiment 1,9 milliard d’euros, contre seulement 586 millions en 2013.

Des résultats qui lui permettent de proposer un dividende de 1,90 euro, en hausse de 10,5 % par rapport au 1,72 euro distribué au titre de l’exercice précédent. Le groupe confirme aussi l’embauche de 1.000 personnes en CDI en France en 2015.

 A l’inverse, EDF subit les foudres du marché. Non que les résultats annuels aient déçu, puisqu’ils sont en hausse, mais le tout nouveau PDG, Jean-Bernard Lévy, a exprimé de « sérieuses inquiétudes » sur l’évolution des prix en France tout en réaffirmant son souhait de voir les coûts du groupe couverts par ces tarifs.

Egalement en hausse après la présentation de ses résultats 2014, Société Générale gagne 2,12 % à 37,08 euros.

La banque rouge et noire a publié des résultats trimestriels un peu inférieurs aux attentes et redit ses craintes pour 2015.

Les difficultés de la Russie, où elle est exposée via sa filiale Rosbank, pourraient entraîner un doublement du coût du risque. C’est la raison pour laquelle elle prévoit d’y réduire sa présence.

De son côté, Total gagne aussi du terrain (+ 0,77 %). Sa décision de légèrement augmenter le dividende, le passant de 2,38 euros à 2,44 euros par action, a permis de calmer les opérateurs, déçus, en début de séance, par la baisse des résultats au quatrième trimestre et les 6,5 milliards de dollars de dépréciations d’actifs passés dans les comptes.

Dans un contexte qui demeure tendu pour les pétroliers, la major française va couper dans ses coûts en 2015 à hauteur de 4 milliards de dollars.

Publicis s’adjuge 4,53 % à 70,39 euros après l’annonce d’un bond de 10 % de son activité dans les pays émergents, ce qui lui permet d’enregistrer une croissance organique de 3,2% au quatrième trimestre.

Sur l’année entière, le chiffre d’affaires ressort à 7,25 milliards, un peu plus que les 7,17 milliards attendus par le consensus.

Legrand (- 2,44 %) et Pernod Ricard (- 2,56 %) cèdent, eux, du terrain après leurs comptes annuels.

Le premier en raison de ses prévisions pour 2015 - il table sur une évolution de ses ventes comprise entre -3 % et +2 % pour une marge allant de 18,8 % à 20,1 % -, le second en raison de la stagnation de sa croissance interne au premier semestre.

En dehors du Cac 40, Faurecia engrange 2,23 % à 37,86 euros. L’équipementier est optimiste pour 2015 malgré la dégradation des marchés en Russie et en Amérique latine, après une année 2014 marquée par une performance supérieure aux attentes du groupe, et notamment une progression de sa marge opérationnelle à 3,6 %, contre 3 % en 2013.

Sa maison-mère Peugeot gagne 3,25 % à 13,83 euros.

Sur le FOREX, la parité eurodollar stagne à 1.1337 dollars (+0,02%).

 

Avertissement : IG fournit exclusivement un service d’exécution d’ordre. Les informations ci-dessus ne sont fournies qu’à titre indicatif. Elles ne constituent, ni ne doivent être interprétées comme un conseil ou une recommandation. Elles ne constituent pas non plus un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG Markets se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. IG ne peut garantir que l’information fournie ci-dessus soit complète ou exacte et se dégage donc de toute responsabilité quant aux risques encourus par toute personne agissant sur la seule base de ces informations. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Enfin, ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Il est strictement interdit de reproduire ou de distribuer tout ou partie de ces informations à des fins commerciales ou privées.

En complément des mentions ci-dessous, veuillez noter que les informations présentes sur cette page ne constituent pas un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Enfin, bien que notre politique de passage d’ordres ne soit pas restrictive, nous ne cherchons pas à profiter de ces recommandations avant d’en faire la communication auprès de nos clients.

Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier. 79% des comptes d’investisseurs particuliers perdent de l’argent lorsqu’ils investissent sur les CFD avec IG. Vous devez vous assurer que vous comprenez le fonctionnement des CFD et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque élevé de perdre votre argent. Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l’effet de levier.