Le CAC progresse grâce à l’emploi américain

La Bourse de Paris a clôturé en nette hausse vendredi après de bonnes nouvelles sur le front de l’emploi américain.

L'indice CAC 40 a gagné 0,79 % à 4 484,55 points, dans un volume d'échanges modéré de 3,4 milliards d'euros, le DAX 0,70 % à 9 695,77 points et le FTSE 100, 0,70 % à 6 695,55 points.

Après une ouverture en zone positive, le marché parisien a évolué en très légère hausse avant de s’envoler après la publication de l'enquête mensuelle sur l'emploi américain en mars et de s’afficher à son plus haut de l’année.

Le taux de chômage aux États-Unis est demeuré quasi stable en mars à 6,7% contre un consensus à 6,6 % et les créations d'emplois ont augmenté de 192 000 postes alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 200 000 emplois. En outre, dans le détail, plusieurs éléments positifs ont permis aux marchés de progresser. Les taux pour les mois de janvier et février ont été révisés en hausse, le taux de participation a augmenté à 63,2 % et la durée moyenne hebdomadaire du travail a augmenté à 34,5 heures contre 34,2 heures le mois précédent.

De fait, ces chiffres plutôt encourageants ne devraient pas pousser la Réserve fédérale à infléchir le cours de sa politique monétaire. Le « tapering » devrait se poursuivre au même rythme tout en maintenant des taux bas pendant encore un certain temps.

Outre-Atlantique, les indices qui étaient restés plutôt indifférents à la publication du rapport mensuel sur l'emploi américain, se sont repliés suite à la chute de certaines valeurs « stars » du Nasdaq dont les valorisations ont été jugées trop élevées par les investisseurs. Netflix a perdu 4,90% à  337,31 dollars, Tesla 5,85% à 212,23 dollars, Twitter 2,07% à 43,14 dollars, Pandora 4,86% à 28,40 dollars, Biogen 4,42% à 288,52 dollars et Gilead Sciences, 2,43% à 72,20 dollars.

Parmi les valeurs françaises, Lafarge s’est envolé de  8,90% à 64,09 euros, après l'annonce des négociations en vue d'une fusion avec son concurrent suisse Holcim, qui créerait le plus grand cimentier mondial.

Vivendi, qui n’avait toujours pas pris de décision quant à l’offre de Numéricable prenait 0,39% à 20,56 euros. Numericable reculait sévèrement de 5,25% à 26,44 euros. Bouygues perdait 0,64 % à 30,84 euros alors qu’Iliad (FREE) bondissait de 3,24 % à 210,05 euros.

Rémy Cointreau a progressé de 3,59% à 61,2 euros suite aux rumeurs sur une possible offre de rachat du groupe par le groupe de spiritueux américain Brown-Forman.

Groupe Steria prenait 5,50% à 15,74 euros après le relèvement de sa recommandation par Berenberg de « conserver » à « achat », avec un objectif de cours porté de 13,4 à 18,3 euros.

Renault a pris 2,95% à 72,93 euros après le relèvement de la sienne par UBS, à « acheter » contre « neutre » auparavant.

BNP Paribas a engrangé 1,30% à 59,38 euros. Moody's a relevé sa note sur le groupe automobile à « A1 » avec une perspective stable.

Mr Bricolage s’est envolé de 8,90% à 14,56 euros. Le titre avait été suspendu jeudi après l'annonce des négociations exclusives en vue d'un rachat par le britannique Kingfisher.

Fimalac s’est adjugé 5,45% à 59,99 euros malgré la baisse de son bénéfice net de 27 % en 2013 par rapport à 2012.

Enfin, Genticel a perdu 10,25% à 7,09 euros, pour son premier jour de cotation sur les marchés Euronext de Paris et Bruxelles.

L’Euro a reculé à 1,3703 Dollar. L’Or s’est envolé à 1 303,20 dollars l’once et le WTI, échéance mai 2014, à 100,75 dollars le baril.

 

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