Décrochage des bourses mondiales

Le marché parisien est orienté à la baisse à la mi-séance, les investisseurs affichant à nouveau une grande prudence au lendemain du défaut de paiement de l'Argentine et alors que les tensions entre la Russie et les puissances occidentales restent vives.

Les marchés actions poursuivent leur correction

A 12h, le CAC 40 recule de 1,36% à 4 188,54 points dans un volume d'échanges étoffé de 1,8 milliard d'euros, soit -170 points en trois jours.

Ailleurs en Europe, le Dax de la Bourse de Frankfort chute de plus de 2%, le Footsie londonien recule de 1,32%.

A 10 heures, on a pris connaissance de l'indice PMI manufacturier de la zone euro, ressorti à 51,8 en juillet contre une stabilité à 51,9 attendue.

En France, la décroissance dans l'industrie s'est accélérée, avec un PMI tombé à 47,8 au plus bas de l'année, après 48,7 en juin, tandis que la croissance a légèrement ralenti en Allemagne (52,4 points, contre une stabilité à 52,9 anticipée).

Selon cet indice, la France est le seul pays avec la Grèce où l'activité industrielle a reculé. Mais avec un PMI à 48,7, la Grèce fait tout de même « moins pire » que l'Hexagone.

Aux Etats-Unis, une série d'indicateurs viendra animer la cote avec, en premier lieu, les chiffres de l'emploi en juillet et le revenu et consommation des ménages en juin à 14h30.

A 15h00 sera divulgué l'indice des directeurs d'achat Markit pour le secteur manufacturier en juillet. Enfin, à 16h les investisseurs prendront connaissance des dépenses de construction en juin.

Parmi les publications d'entreprises, six valeurs du Cac 40 sont sur le gril.

A l'ouverture de la cote Iliad plongeait de 7,33% à 190,9 euros après son offre de rachat sur T-Mobile US, filiale du géant allemand Deutsche Telekom et quatrième opérateur outre-Atlantique, et entraînait le secteur télécoms dans son sillage. Bouygues cédait ainsi 4,15% à 28,3 euros, Orange, 2,72% à 11,43 euros et Numericable, 2,88% à 40,11 euros.

Areva perdait 20,32% à 12,40 euros, pénalisé par l'abaissement de ses objectifs pour 2014 après un premier semestre dans le rouge en raison de lourdes pertes dans les énergies renouvelables et de difficultés persistantes sur le marché nucléaire.

Vinci décrochait aussi de 6,59% à 48,22 euros, après avoir prévenu que ses revenus 2014 devraient subir une "légère contraction" à périmètre comparable, en publiant un résultat net dopé par l'ouverture du capital de sa branche parkings au premier semestre.

ArcelorMittal plongeait de 7,08% à 10,57 euros, après s'être vu contraint d'abaisser son objectif d'excédent brut d'exploitation (Ebitda) à 7 milliards de dollars, même s'il a renoué avec les bénéfices au deuxième trimestre, pour la première fois depuis deux ans.

Arkema décrochait de 22,95% à 53,49 euros. Le chimiste a enregistré une baisse de 58,0% de son résultat net part du groupe à 47 millions d'euros au deuxième trimestre et différé d'un an la réalisation d'objectifs de moyen terme prévus initialement en 2016.

 

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