Bilan du mois de novembre 2015

cac 40 - IG

Du côté des indices boursiers internationaux

Le mouvement de reprise initié sur les indices boursiers internationaux en octobre s'est prolongé en novembre, bien que dans des proportions moindre. Le DAX 30 allemand (+4,9%) a enregistré la meilleure performance, devant le BEL 20 belge (+4,5%) et le Nikkei 225 japonais (+3,5%).

A Paris, le CAC 40 (+1,2%) s'est modestement apprécié pour sa part pour revenir tester son seuil psychologique des 5000 points avant de consolider sous ce niveau.

A Wall Street, le S&P 500 (+0,1%) a terminé le mois sur une performance quasi nulle, à la différence du Nasdaq Composite (+1,1%) qui continuait de profiter des nouveaux records historiques des poids lourds de la cote que sont Amazon, Facebook, Google et Microsoft.

Bilan du mois de novembre 2015

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Au niveau sectoriel, l'automobile (+8,3%) a poursuivi sa reprise après avoir déjà gagné +17,9% en octobre. Le constructeur Renault (+10,9%) enregistrait ainsi la plus forte hausse parmi les composantes du CAC 40, devant Peugeot (+4%), Michelin (+4%) et Valeo (+3%).

La technologie (+6,1%) était également recherchée à l'instar de Cap Gemini (+7,5%), tout comme l'industrie (+6%) et l'assurance (+5,2%), le titre Axa (+5,4%) ayant d'ailleurs enregistré un nouveau record historique.

En fin de tableau figuraient une nouvelle fois les ressources de bases (-6,5%), pénalisées par la chute continue du cours des matières premières, à l'image de CGG (-15%), Eramet (-13%) et Arcelor Mittal (-9%).

A noter également le décrochage de -17% de l'action du producteur d'éléctricité EDF, mais aussi du titre du groupe hôtelier Accor (-9%).

201511secteurs-11-2015

Du côté des statistiques macroéconomiques

Aux Etats-Unis, l'indice ISM manufacturier a poursuivi son déclin en novembre, pour s'établir à 48,6 points.

Le passage de cet indicateur sous le seuil des 50 points témoigne d'une contraction de l'activité dans ce secteur, ce qui n'était pas arrivé depuis trois ans. Cette tendance s'explique notamment par le recul continu du cours des matières premières, qui affecte de plein fouet l'industrie extractive.

Les services restent relativement bien orientés, avec une progression de l'ISM à 59,1 points en octobre, certes contrariée par un indicateur à 55,9 en novembre.

201511ISM

La situation du marché de l'emploi reste quant à elle favorable, le Département du Travail ayant que l'économie américaine avait créé 271 000 postes en octobre et 211 000 en novembre, après un passage à vide au cours de l'été.

Le taux de chômage ainsi de nouveau diminué à 5%, renouant ainsi avec ses niveaux du printemps 2008.

201511emploi USA

De ce côté de l'Atlantique, les indicateurs d'activité sont au vert. Le PMI composite de la zone euro a ainsi enregistré en novembre son meilleur niveau depuis mai 2011, à 54,4 points.

L'activité a progressé dans le secteur de l'industrie que dans celui des services. Le taux de chômage poursuit d'ailleurs, à 10,7% contre 11,5% il y a un an.

201511PMI

Les indicateurs de la Commission européenne restent eux aussi bien orientés, ce qui est de bon augure pour l'investissement et la consommation.

Le sentiment économique s'est ainsi établi à 106,1 points, son plus haut niveau depuis le printemps 2011.

Après plusieurs mois de consolidation, la confiance du consommateur a elle aussi connu une amélioration, à -6 points.

201511sentiment-EUR

Du côté des devises et des matières premières

Sur le marché des devises, les cambistes ont continue de privilégier le dollar américain, notamment face à la monnaie unique européenne (-4% à 1,057$) qui se rapproche ainsi de ses plus bas annuels. Même constat s'agissant de la livre sterling (-2,4%), du franc suisse (-4,2%) et du yen (-2,2%).

Cette vigueur du billet vert pesait mécaniquement sur les matières premières, l'once d'or (-6,8% à 1064$) ayant ainsi enregistré un plus bas depuis 2010. Le métal précieux n'était pas un cas isolé, comme en attestent les performances du baril de pétrole (-12%), du cuivre (-11%), de l'argent (-10%) et du blé (-9%).

Conclusion

La conjoncture macro-économique reste pour l'heure favorable de part et d'autre de l'Atlantique. Les investisseurs sont en revanche hésitants sur l'attitude à adopter au regarde de l'incertitude qui entoure la politique monétaire de la Réserve Fédérale.

La dernière quinzaine de décembre sera en outre marquée par la traditionnelle trêve des confiseurs. Autant d'éléments qui incitent à maintenir une exposition modérée et à continuer d'intervenir sur des échelons de temps limités.

 

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