Forte reprise américaine

La Bourse de Paris est restée sur la défensive hier clôturant en repli de 0,97% à 4 209 points, les investisseurs rechignant à prendre des risques avant le démarrage très attendu de la saison des résultats aux États-Unis.

Forte reprise américaine

Le volume d'échanges fut assez soutenu à 3,7 milliards d'euros, supérieur à la moyenne annuelle.

Sur les autres places européennes, la Bourse de Francfort a perdu 1% et celle de Londres 0,21%. Par ailleurs l'Eurostoxx a reculé de 0,93%.

Il s'agit donc d'un marché d'attente avec un biais négatif, synonyme de nervosité des investisseurs, alors que nous allons entrer de plain-pied dans la période de publication, avec Alcoa.

L’animation est venue des Etats-Unis où Wall Street a fini en forte hausse une séance entamée dans l'hésitation, rassurée par le ton jugé très accommodant de la Réserve Fédérale dans le compte-rendu de sa dernière réunion.

Le marché a été surpris par l'accent qui a été mis sur la vigueur du dollar et les perspectives économiques moroses en Europe.

Dans ce contexte, le Dow Jones a gagné 1,64%, le Nasdaq 1,90% et l'indice élargi S&P 500 1,75%.

Parmi les valeurs, Air France-KLM a souffert (-2,53% à 6,51 euros) après une chute de 15,9% du trafic en septembre liée à la grève des pilotes d'Air France, qui va amputer son résultat d'exploitation de 320 à 350 millions d'euros au 3e trimestre et de 500 millions l'excédent d'exploitation annuel.

Areva a perdu de son côté 4,13% à 11,14% euros. Le groupe va réduire ses investissements de 200 millions d'euros supplémentaires pour la période 2015-2016 et céder pour au moins 450 millions d'euros d'actifs afin de renforcer sa structure financière et maîtriser son endettement.

Dans ce contexte difficile, les valeurs cycliques, comme celle du secteur automobile sont restées sous pression, à l'instar de Valeo (-3,74% à 81,11 euros) ou Peugeot (-4,14% à 9,79 euros), tandis qu'à l'inverse les titres défensifs ont réussi à se maintenir dans le vert, comme L'Oréal (+0,58% à 122,4 euros), Pernod Ricard (+0,56% à 86,6 euros) ou Kering (+1,16% à 152,65 euros).

L'euro gagnait du terrain mercredi face à un dollar bousculé par le compte-rendu de la réunion de la Réserve Fédérale américaine (Fed).

Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), la monnaie unique européenne valait 1,2734 dollar, contre 1,2667 dollar mardi vers 21H00 GMT.

 

Avertissement : IG fournit exclusivement un service d’exécution d’ordre. Les informations ci-dessus ne sont fournies qu’à titre indicatif. Elles ne constituent, ni ne doivent être interprétées comme un conseil ou une recommandation. Elles ne constituent pas non plus un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG Markets se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. IG ne peut garantir que l’information fournie ci-dessus soit complète ou exacte et se dégage donc de toute responsabilité quant aux risques encourus par toute personne agissant sur la seule base de ces informations. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Enfin, ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Il est strictement interdit de reproduire ou de distribuer tout ou partie de ces informations à des fins commerciales ou privées.

En complément des mentions ci-dessous, veuillez noter que les informations présentes sur cette page ne constituent pas un historique de nos cotations ou une offre ou sollicitation à investir dans un quelconque instrument financier. IG se dégage de toute responsabilité concernant l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent. Veuillez noter que ces informations ne prennent nullement en compte la situation financière et les objectifs d’investissement spécifiques aux personnes qui les reçoivent. Ces informations n’ont pas été conçues pour répondre aux exigences légales en matière d’indépendance de la recherche sur l’investissement. Elles doivent donc être considérées comme une communication à des fins marketing. Enfin, bien que notre politique de passage d’ordres ne soit pas restrictive, nous ne cherchons pas à profiter de ces recommandations avant d’en faire la communication auprès de nos clients.