Les indices actions internationaux terminent en ordre dispersé

Sept semaines que cela n'était plus arrivé.

Les indices actions internationaux terminent en ordre dispersé

Le Cac 40 a clôturé les deux premières séances de la semaine dans le vert. Après une hausse de 0,33 % lundi, il gagne encore 0,48 %, à 4.365,58 points. Le volume, faiblard, atteste toutefois de la prudence du marché avant une séance de mercredi particulièrement intense sur les fronts macro et microéconomique.

Les autres indices européens ont suivi la même trajectoire : le Footsie à Londres a gagné 0,32 % pour terminer à 6.807,75 points, le Dax à Francfort progresse de 0,55 % à 9.653,63 points.

Toutefois, Wall Street a terminé la séance de mardi dans le rouge, affectée par les prévisions jugées médiocres d'UPS qui ont pesé sur les investisseurs en général et les valeurs du transport en particulier.

L'indice Dow Jones perd 70,03 points (-0,41%) à 16.912,56 points. L'indice Standard & Poor's 500 cède 8,92 points (-0,45%) à 1.969,99. Le Nasdaq Composite lâche 2,21 points (-0,05%) à 4.442,7.

Par ailleurs, les membres du comité de politique monétaire (FOMC) sont réunis depuis ce mardi. Ils rendront leur décision aujourd'hui, après la clôture des Bourses européennes. Ils ont déjà pu prendre connaissance d'un bon indicateur, celui relatif à la confiance du consommateur. L'indice établi par le Conference Board s'est amélioré bien plus que prévu en juillet, atteignant 90,9 niveau inédit depuis octobre 2007.

Au niveau géopolitique, l'Union européenne a adopté hier pour la première fois une importante série de sanctions économiques contre la Russie pour contraindre le président Vladimir Poutine à cesser tout soutien aux entreprises de déstabilisation de l'Ukraine.

Parmi les valeurs, Renault a signé la plus forte baisse du CAC 40 (-4,63% à 66,28 euros) après des résultats semestriels contrastés, avec une performance en dessous des attentes concernant sa trésorerie.

Eiffage a  reculé (-1,53% à 49,34 euros), pénalisé par une activité décevante sur le deuxième trimestre.

Gameloft s'est effondré (-16,52% à 4,75 euros), les investisseurs se montrant très déçus face aux perspectives annuelles 2014.

En revanche, Teleperformance a été galvanisé (+9,31% à 52,77 euros) par le relèvement de ses prévisions annuelles.

 

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