Le CAC attend la BCE

La Bourse de Paris reculait très légèrement jeudi matin, les investisseurs attendant les décisions de la banque centrale européenne en début d’après-midi.

A mi-séance, l'indice CAC 40 abandonnait 0,06 % à 4 428,08 points, le DAX 0,08 % à 9 615,48 points et le Footsie, 0,09 % à 6 652,76 points.

Après un nouvel affaiblissement de l’inflation en zone euro au mois de mars et les propos de Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, sur la possible création d’un programme d’assouplissement monétaire sous la forme de rachats d’actifs afin de contrer le risque de déflation, tous les regards seront tournés aujourd’hui vers la BCE et plus particulièrement son président Mario Draghi.

En mars, les prix n'ont progressé que de 0,5% sur un an dans la zone euro après une hausse de 0,7% en février, mais toujours loin de l'objectif de la BCE d'une inflation proche de 2%. De fait, la faiblesse de ce chiffre devrait pousser, selon certains analystes, la BCE à prendre quelques mesures. Si, pour la majorité des observateurs, le taux directeur de la BCE ne devrait pas bouger, certains estiment que la banque centrale pourrait prendre quelques mesures comme le rachat d'actifs aux banques pour relancer le crédit, un taux de dépôt négatif qui dissuaderait les banques de placer leurs surplus de liquidités auprès de la BCE ou, l’octroi de nouveaux prêts de très longue durée aux banques. Cependant, après les déclarations de Jens Weidmann la semaine dernière, certains membres de la BCE ont semblé vouloir faire entendre un autre son de cloche en minimisant les risques de déflation en zone euro.

Côté indicateurs économiques, les entreprises du secteur privé de la zone euro ont affiché au premier trimestre 2014 leur meilleur démarrage de l'année en trois ans. Selon Markit, cependant, cette performance repose en partie sur une forte baisse des prix, ce qui souligne une fois de plus les risques de déflation l’union monétaire européenne.

Sur le plan hexagonal, l'activité dans le secteur privé français a retrouvé la croissance au mois de mars et le secteur des services a affiché son expansion la plus soutenue depuis janvier 2012 selon les résultats définitifs de l'enquête Markit publiés jeudi.

Outre-Atlantique, les investisseurs regarderont l'indice ISM d'activité dans les services de mars et les traditionnelles demandes hebdomadaires d'allocations chômage.

Parmi les valeurs françaises, Renault perdait 1,57% à 70,62 euros. Son PDG Carlos Ghosn a présenté un plan destiné à  permettre à la filiale coréenne du constructeur français de faire croître son chiffre d'affaires de 70% entre 2013 et 2016.

Vivendi prenait 0,20 % à 20,225 euros. Le groupe a refusé qu'un huissier saisisse les documents relatifs aux offres de Numericable que l'Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) avait demandé. Dans la foulée, Bouygues perdait 0,31 % à 30,555 euros, Numéricable 2,50 % à 27,84 euros alors qu’Iliad (FREE) prenait 0,15 % à 204,15 euros.

Maurel & Prom restait inchangé à 11,70 euros, après la signature d'un accord pour la création d'une coentreprise d'exploration pétrolière sur l'île d'Anticosti, au Québec.

Mr Bricolage s’adjugeait 1,67 % à 13,37 euros après l'entrée en négociations exclusives de Kingfisher avec les principaux actionnaires du groupe pour racheter l'enseigne. Le britannique possède déjà en France Castorama et Brico Dépôt.

L’Euro restait quasi stable à 1,3763 Dollar. L’or repassait dans le rouge à 1 285,78 dollars l’once alors que le Brent, échéance mai 2014, était inchangé à 104,56 dollars le baril.

A mi-séance, l'indice CAC 40 abandonnait 0,06 % à 4 428,08 points, le DAX 0,08 % à 9 615,48 points et le Footsie, 0,09 % à 6 652,76 points.

Après un nouvel affaiblissement de l’inflation en zone euro au mois de mars et les propos de Jens Weidmann, le président de la Bundesbank, sur la possible création d’un programme d’assouplissement monétaire sous la forme de rachats d’actifs afin de contrer le risque de déflation, tous les regards seront tournés aujourd’hui vers la BCE et plus particulièrement son président Mario Draghi.

En mars, les prix n'ont progressé que de 0,5% sur un an dans la zone euro après une hausse de 0,7% en février, mais toujours loin de l'objectif de la BCE d'une inflation proche de 2%. De fait, la faiblesse de ce chiffre devrait pousser, selon certains analystes, la BCE à prendre quelques mesures. Si, pour la majorité des observateurs, le taux directeur de la BCE ne devrait pas bouger, certains estiment que la banque centrale pourrait prendre quelques mesures comme le rachat d'actifs aux banques pour relancer le crédit, un taux de dépôt négatif qui dissuaderait les banques de placer leurs surplus de liquidités auprès de la BCE ou, l’octroi de nouveaux prêts de très longue durée aux banques. Cependant, après les déclarations de Jens Weidmann la semaine dernière, certains membres de la BCE ont semblé vouloir faire entendre un autre son de cloche en minimisant les risques de déflation en zone euro.

Côté indicateurs économiques, les entreprises du secteur privé de la zone euro ont affiché au premier trimestre 2014 leur meilleur démarrage de l'année en trois ans. Selon Markit, cependant, cette performance repose en partie sur une forte baisse des prix, ce qui souligne une fois de plus les risques de déflation l’union monétaire européenne.

Sur le plan hexagonal, l'activité dans le secteur privé français a retrouvé la croissance au mois de mars et le secteur des services a affiché son expansion la plus soutenue depuis janvier 2012 selon les résultats définitifs de l'enquête Markit publiés jeudi.

Outre-Atlantique, les investisseurs regarderont l'indice ISM d'activité dans les services de mars et les traditionnelles demandes hebdomadaires d'allocations chômage.

Parmi les valeurs françaises, Renault perdait 1,57% à 70,62 euros. Son PDG Carlos Ghosn a présenté un plan destiné à  permettre à la filiale coréenne du constructeur français de faire croître son chiffre d'affaires de 70% entre 2013 et 2016.

Vivendi prenait 0,20 % à 20,225 euros. Le groupe a refusé qu'un huissier saisisse les documents relatifs aux offres de Numericable que l'Association de défense des actionnaires minoritaires (Adam) avait demandé. Dans la foulée, Bouygues perdait 0,31 % à 30,555 euros, Numéricable 2,50 % à 27,84 euros alors qu’Iliad (FREE) prenait 0,15 % à 204,15 euros.

Maurel & Prom restait inchangé à 11,70 euros, après la signature d'un accord pour la création d'une coentreprise d'exploration pétrolière sur l'île d'Anticosti, au Québec.

Mr Bricolage s’adjugeait 1,67 % à 13,37 euros après l'entrée en négociations exclusives de Kingfisher avec les principaux actionnaires du groupe pour racheter l'enseigne. Le britannique possède déjà en France Castorama et Brico Dépôt.

L’Euro restait quasi stable à 1,3763 Dollar. L’or repassait dans le rouge à 1 285,78 dollars l’once alors que le Brent, échéance mai 2014, était inchangé à 104,56 dollars le baril.

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