Bilan du mois de mai 2016

Bilan du mois d'avril 2016

Du côté des indices boursiers internationaux

Le mois de mai a globalement été positif pour les marchés actions, notamment aux Etats-Unis sur le segment de la nouvelle économie, avec une appréciation de 3,6% du Nasdaq Composite, de +1,5% pour le S&P 500 et de +0,1% pour le Dow Jones. Les indices américains tutoient ainsi leurs plus hauts historiques, sans toutefois parvenir à s'en affranchir pour le moment.

Au Japon, le Nikkei 225 (+3,4%) rebondissait lui aussi, tandis que les performances étaient plus éparses au sein de la zone euro avec en tête de liste le BEL 20 belge (+3,1%) et le DAX 30 allemand (+2,2%) et en bas de tableau le FTSE MIB italien (-3,1%) et le PSI 20 portugais (-1,9%). Comme à son habitude le CAC 40 français (+1,7%) s'inscrivait quant à lui dans la moyenne, signant la même performance que le Stoxx 600.

Bilan du mois de mai 2016

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Parmi les secteurs, les ressources de bases (-9,8%) ont fait l'objet de dégagements marqués, après avoir rebondi de 40% au cours des trois mois précédents, ArcelorMittal (-10,4%) ayant ainsi signé la plus forte baisse au sein du CAC 40. Même constat dans une moindre mesure s'agissant de l'énergie (-2,2%), avec Technip (-3,5%) et Total (-0,6%).

Les valeurs bancaires (+0,5%) au niveau européen ont tout juste progressé, mais elles progressaient fermement à Paris avec Société Générale (+8%) et BNP Paribas (+7,6%). Les meilleurs progressions au niveau du continent étaient réalisées au sein du tourisme (+5,4%), de la santé (+4,8%) et de la technologie (+4,3%).

Bilan du mois de mai 2016

Du côté des statistiques macroéconomiques

L'amélioration dans le secteur manufacturier constatée au premier trimestre a montré des signes d'essoufflements, l'ISM manufacturier s'étant contracté à 50,8 points en avril. En revanche, la dynamique est restée positive du côté des services, avec une nouvelle progression à 55,7 points.

Le produit intérieur brut des Etats-Unis a ainsi progressé de +0,3% au premier trimestre et la prévision de croissance de la Réserve Fédérale pour l'ensemble de l'année s'élève à 2,2%.

Bilan du mois de mai 2016

Du côté du marché du travail, le taux de chômage est certes resté stable à 5%, mais le rythme de création d'emplois a continué de diminuer, pour s'élever à 160 000 en avril, après 208 000 en mars et 245 000 en février. Rien d'alarmant pour l'heure, mais il conviendra de surveiller que la hausse des taux engagée par la Banque centrale américaine n'engendre pas des conséquences plus lourdes.

Pour le mois de mai, les économistes interrogés tablent en moyenne sur un niveau quasiment identique, à savoir 163 000 postes, et un recul du taux de chômage à 4,9%. Des chiffres qui seront publiés ce vendredi 4 juin à 14h30 par le Département du Travail.

Bilan du mois de mai 2016

Au sein de la zone euro, le PMI composite s'est établi en territoire de croissance pour le 34ème mois d'affilé, mais le rythme ralentit. Il a ainsi enregistré son plus bas niveau des 16 derniers mois, ce qui présage pour l'heure d'une faible croissance d'environ 0,3% au cours du second trimestre.

Le taux de chômage est quant à lui resté inchangé à 10,2% d'après les données fournies par Eurostat, contre 11% un an plus tôt.

Bilan du mois de mai 2016

Les indicateurs de sentiment de calculés par la Commission européenne se sont pour l'heure pas révélés plus encourageants, tant s'agissant du sentiment économique qui a poursuivi sa reprise amorcée en avril, pour s'établir à 104,7 points, que du côté du climat des affaires (0,26 points) ou de la confiance du consommateur (-7 points contre -9,3 points en avril).

Bilan du mois de mai 2016

Du côté des devises et des matières premières

Sur le Forex, les principales devises ont reculé face au dollar américain, à l'instar de l'euro (-2,8% à 1,113$), de la livre sterling (-0,9%), du franc suisse (-3,5%) et du yen (-4%).

Les matières premières ont pour leur part évolué en ordre dispersé, avec d'un côté la hausse pour le sucre (+7%), le soja (+4,7%) et le pétrole (+4%), et de l'autre le recul de l'argent (-10%), de l'or (-6%) et du blé (-5%).

Conclusion

Les différentes statistiques économiques passées en revue et le comportement des marchés financiers ces derniers mois ne permettent guère d'adopter un avis affirmé avec de fortes conditions. La résilience des actions, notamment à Wall Street, traduit la confiance des investisseurs, mais l'analyse graphique souligne la présence des sommets historiques. En l'absence de visibilité, nous réitérons donc notre préférence pour l'adoption de stratégie de court terme.

 

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