Bilan du mois de décembre 2014

Du côté des indices boursiers internationaux

Indices boursiers

Le mois de décembre a dans l'ensemble été négatif pour les marchés actions, sans que cela ne remette pour autant en cause de façon significative les performances annuelles. Sans surprise, c'est la place financière de Wall Street qui a signé les meilleurs scores 2014, à l'instar du Nasdaq Composite (+13,4%) et du S&P 500 (+11,4%) grâce à une croissance économique nettement plus vigoureuse qu'en Europe.

Sur le Vieux Continent, les performances ont divergé selon les pays, le BEL 20 belge (+12,4%), le SMI suisse (+9,5%)  et l'AEX 25 néerlandais (+5,6%) figurant en haut de tableau à la différence du FTSE MIB italien (+0,2%), du CAC 40 français (-0,5%), du FTSE 100 britannique (-2,6%) et surtout du PSI 20 portugais (-26,8%).

Bilan du mois de décembre 2014

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

L’année 2014 aura particulièrement été marquée par la baisse du prix des matières premières, qui a directement impacté les actions des secteurs de l'énergie (-15,1%) et des ressources de bases (-6,2%) comme en témoigne les performances d'Arcelor Mittal (-29,6%), Technip (-28,7%) et Total (-4,1%) parmi les poids lourds de la cote et CGG (-60,4%), Vallourec (-42,6%) et Maurel & Prom (-36,2%) hors CAC 40.

En tête de liste, le tourisme (+18,3%) a enregistré la plus forte appréciation, devant la santé (+18,2%), les services aux collectivités (+13,3%) et l'alimentation (+11,2%). Parmi les composantes de l'indice français, c'est l'action Orange (+58,3%) qui a connu la plus forte hausse, devant Valeo (+28,8%) et Veolia Environnement (+25,7%). Parmi les parcours les plus impressionnants de la Bourse de Paris, les valeurs biotechs se sont distinguées avec Genfit (+319%), Innate Pharma (+59%) et Metabolic Explorer (+49%) tout comme celui des télécoms avec Numericable-SFR (+187%) et Iliad (+32%).

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Du côté des statistiques macroéconomiques

La bonne santé de l'économie des Etats-Unis s'est vu confirmée une fois de plus avec la révision à la hausse du taux de croissance du produit intérieur brut du troisième trimestre à +5% en rythme annuel contre +3,9% précédemment, grâce à la consommation soutenue des ménages. Les économistes ne s'attendent toutefois pas à ce que le rythme reste aussi soutenu, tout comme la Réserve Fédérale qui prévoit une croissance de +2,4% sur l'ensemble de l'année 2014.

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Cette création de richesses est en outre accompagnée de création d'emplois : 321 000 postes en novembre et une moyenne de 240 000 sur l'ensemble de l'année 2014, ce qui a permis de faire reculer le taux de chômage de 6,7% à 5,8% en l'espace d'un an. Cette tendance pourrait se poursuivre si la consommation entretient le cercle vertueux, c’est-à-dire si la géopolitique (Russie, Europe, Moyen-Orient) ne pose pas problème. Le prochain rapport sur l'emploi (NFP) du Département du Travail sera communiqué le vendredi 9 janvier à 14h30.

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De ce côté de l'Atlantique, la situation reste fragile comme en témoignent les indices PMI qui n'ont cessé de se dégrader, sans toutefois repasser sous le seuil des 50 points qui délimite la zone de contraction de la zone d'expansion. Le risque déflationniste reste réel et pourrait donc compromettre les perspectives de croissance. De quoi inciter la Banque Centrale Européenne à procéder à de nouvelles mesures de soutien, et ce d'autant plus que de nouvelles incertitudes politiques en Grèce pourraient engendrer de nouvelles inquiétudes auprès de la communauté financière. 

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Du côté des devises et des matières premières

Le baril de pétrole a vu son cours poursuivre sa chute en décembre, portant son recul sur l'année à 48% s'agissant du Brent. Les matières premières dans leur globalité auront souffert en 2014, comme en témoignent les performances du sucre (-31%), du coton (-23%), de l'argent (-19,4%) du blé (-7%) et de l'or (-2%). Seul le café (+32%), le palladium (+10%) et le cacao seront parvenus à s'apprécier significativement. Ce désintérêt pour cette classe d'actifs s'explique en partie  par la corrélation inverse avec le dollar américain, qui a été vivement recherché des cambistes depuis le printemps dernier, au détriment de la monnaie unique européenne (-12% à 1,21$), de la livre sterling (-5,9%) du franc suisse (-11%) et du yen (-13%).

Le baril de pétrole a vu son cours poursuivre sa chute en décembre, portant son recul sur l'année à 48% s'agissant du Brent. Les matières premières dans leur globalité auront souffert en 2014, comme en témoignent les performances du sucre (-31%), du coton (-23%), de l'argent (-19,4%) du blé (-7%) et de l'or (-2%). Seul le café (+32%), le palladium (+10%) et le cacao seront parvenus à s'apprécier significativement. Ce désintérêt pour cette classe d'actifs s'explique en partie  par la corrélation inverse avec le dollar américain, qui a été vivement recherché des cambistes depuis le printemps dernier, au détriment de la monnaie unique européenne (-12% à 1,21$), de la livre sterling (-5,9%) du franc suisse (-11%) et du yen (-13%).

Conclusion

Au regard du contexte macroéconomique toujours favorable aux Etats-Unis et de configurations graphiques toujours haussières en particulier à Wall Street, la tendance sur les actions devrait rester positive en tout début d'année. Le premier trimestre étant historiquement profitable aux petites et moyennes capitalisations, ce segment de marché sera à privilégier à court terme. Sur le forex, la parité EUR/USD approche d'une zone de support de long terme à 1,17$ qui pourrait interrompre sa dynamique baissière, et voir même entamer un rebond technique. Nous surveillerons donc l'apparition de signaux techniques validant cette anticipation. 

 

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