Le CAC 40 affiche ses inquiétudes

La Bourse de Paris évoluait en baisse jeudi matin, pénalisée par des mauvais indicateurs en France et en zone euro et toujours inquiète d’une éventuelle et prochaine réduction du soutien à l'économie de la FED.

A mi-séance, l'indice CAC 40 perdait 0,43 % à 4 250,03 points, le DAX 0,29 % à 9175,14 points alors que le Footsie, prenait 0,11 % à 6 688,75 points.

Après une ouverture en forte baisse, le CAC 40 tentait de se reprendre en seconde partie de matinée malgré l’accumulation de mauvaises nouvelles sur le front macroéconomique et le renforcement des inquiétudes concernant le maintien de la politique monétaire de la FED.

Dans un premier temps, avant l’ouverture des marchés européens, la Chine avait affiché un recul de la production manufacturière en novembre par rapport à octobre. L’indice PMI des directeurs d’achats a baissé à 50,4 ce mois-ci, contre 50,9 en octobre, se rapprochant du niveau des 50 points qui marque la différence entre une économie en expansion et une économie en contraction.

Puis, c’était au PMI manufacturier français de nettement s’affaisser en novembre. L’indice est repassé au-dessous du niveau de 50 points à 48,5 selon les calculs effectués par le cabinet Markit. Le repli s’observe aussi bien dans le secteur industriel que dans celui des services illustrant une fois de plus la faiblesse de la reprise dans l’hexagone.

Dans la foulée, la croissance du secteur privé dans la zone euro a décéléré en raison du ralentissement du secteur des services avec un indice à 50,9 contre 51,6 le mois dernier.

Mais ce sont surtout les propos ambigus au sein de la FED qui sèment le doute parmi les investisseurs. Si Janet Yellen avait rassuré les marchés la semaine dernière en confirmant la poursuite de la politique monétaire ultra accommodante de la FED, les minutes du compte-rendu de la dernière réunion du FOMC de la FED, sont venues rappeler aux investisseurs que l’orthodoxie monétaire de la banque centrale américaine n’était pas gravée dans le marbre.

Outre-Atlantique, les investisseurs surveilleront plus particulièrement l’indice des prix à la production et surtout les chiffres des demandes d’indemnisations chômage permanentes et celui des revendications chômage publié par le « Department of Labor ».

Parmi les valeurs françaises, Michelin baissait de 2 % à 79,02 euros après un abaissement de recommandation par HSBC.

De même, Sodexo perdait 1,92 % à 71,64 euros. Citigroup a abaissé sa recommandation sur le groupe à « neutre » contre « achat » auparavant.

EADS abandonnait 1,05 % à 51,63 euros alors que selon la presse allemande, le groupe aurait l’intention de supprimer 8000 emplois dans sa filiale Défense et Espace.

Atos reculait fortement de 3,72 % à 61,94 euros après la cession de 8,9 millions de titres pour 545 millions d'euros par le fonds d'investissements PAI Partners.

Auféminin.com s’adjugeait 4,08 % à 27,79 euros. La société prévoit d'acquérir 60% du site de bons plans MyLittleParis au 1er janvier pour un montant non communiqué.

Enfin, Plastivaloire s’envolait de 10,47 % à 19 euros alors que son activité s’est amélioré au dernier trimestre battant dans la foulée ses prévisions d'activité annuelle.

L’Euro rebondissait à 1,3464 $. L’or progressait très légèrement à 1248,94 $ l’once et le Brent, échéance janvier 2014, poursuivait son rebond à 108,23 $.

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