Le CAC 40 garde son calme

La Bourse de Paris évoluait en quasi-équilibre lundi matin, toujours sous l’influence des négociations sur le budget et le plafond de la dette outre-Atlantique.

A mi-séance, l'indice CAC 40 reculait de 0,06% à 4217,59 points, le DAX de 0,22% à 8705,84 points alors que le FTSE 100, grignotait 0,04% à 6489,98 points.

La bourse de Paris ne prenait pas beaucoup d’initiative au début d’une semaine où il ne reste plus que 4 jours jusqu’à jeudi à Washington pour trouver un accord et écarter la menace du premier défaut de paiement de l'histoire des États-Unis qui aurait des conséquences dramatiques voir plus selon certains observateurs cataclysmiques pour le reste de la planète.

A l'approche de cette échéance, les marchés gardent leur calme refusant encore d’envisager que républicains et démocrates n’arriveront pas à un accord de dernière minute. Le sort de la signature réputée la plus sûre du monde (bons du Trésor américains et dollar américain) est suspendu aux décisions et actes de quelques membres du Congrès où des négociations pour l'instant infructueuses sont toujours en cours depuis samedi.

L’épreuve de force a toujours lieu entre démocrates et républicains, ces derniers exigeant toujours que soit incluse dans les discussions, la réforme du système de retraite, des programmes d’aides au plus de 65 ans et aux plus démunis ainsi que le, maintenant célèbre «Obamacare» alors que les premiers refusent de négocier «le couteau sur la gorge».

Dans ce contexte, les marchés européens ont ignoré le chiffre macroéconomique du jour sur le vieux continent d’autant plus qu’aucun indicateur ne sera publié aux Etats-Unis du fait à la fois du «shutdown» et du «Columbus day» (hommage à Christophe Colomb). L'activité industrielle a renoué avec la croissance dans la zone euro en août, plus nettement qu'attendue puisqu'elle a enregistré sa plus forte hausse depuis plus de deux ans. La production industrielle des 17 a progressé de 1,0% après une baisse de -1,0% en juillet, selon Eurostat.

Parmi les valeurs françaises, PSA Peugeot Citroën s’effondrait de 9,42% à 11,20 euros, des rumeurs d'augmentation de capital non confirmées par le groupe suscitant de vives inquiétudes parmi les investisseurs.

Les valeurs bancaires, qui servent souvent de thermomètre aux marchés gardaient un calme relatif ce matin. Crédit Agricole reculait de 1% à 8,88 euros, Société Générale de 0,76% à 40,285 euros, BNP Paribas de 0,49% à 53,14 euros alors que Natixis prenait 0,18% à 3,857 euros.

L'action EDF progressait de 2,69% à 25,17 euros. La décision de prolonger de 10 ans la durée de vie des centrales nucléaires françaises, pour qu'elle passe de 40 à 50 ans, est prise et devrait être annoncée a affirmé le Journal du Dimanche.

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