Le CAC cède encore du terrain

La Bourse de Paris reculait une nouvelle fois nettement lundi matin, le très fort regain de tension en Ukraine durant le week-end et la chute des marchés américains en fin de semaine dernière, pesant sur l’esprit des investisseurs.

A mi-séance, l'indice CAC 40 perdait 0,73% à 4 333,92 points, le DAX 0,78% à 9 242,78 points et le FTSE 100, 0,65% à 6 518,98 points. 

La situation ukrainienne a définitivement repris le devant de la scène durant ce week-end. 

Une série d’attaques coordonnées a été lancée ce week-end dans des villes de l’est de l’Ukraine par des hommes armés portant souvent des uniformes sans insignes alors que Moscou continuait d’amasser des troupes le long des 1 500 kilomètres de la frontière russo-ukrainienne faisant, de plus en plus craindre aux occidentaux, la répétition du scénario de la Crimée. Ce faisant, la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU à propos de la situation, dans la nuit de dimanche à lundi, n'a débouché sur aucun compromis, russes et occidentaux, se renvoyant la responsabilité de la situation. 

Lundi matin, les violences se poursuivaient, laissant craindre un embrasement de la situation avec l’intervention de l’armée ukrainienne à la fin de l’ultimatum du président ukrainien par intérim, Olexandre Tourtchinov qui avait laissé jusqu’à ce matin aux insurgés pro-russes pour désarmer, sans risque de poursuite.

Outre la situation ukrainienne, la baisse des marchés américains en fin de semaine et plus particulièrement, du Nasdaq, et la déception concernant les résultats de JPMorgan continuaient d’alimenter les inquiétudes des investisseurs. 

La défiance envers certaines valeurs du secteur des technologies et des réseaux sociaux s’est confirmée. Les valeurs « star », Netflix, Tesla, Facebook, Twitter, Biogen, Amazon et Google ont toutes reculé fortement. 

De son côté, JPMorgan a déçu les investisseurs en publiant des résultats trimestriels en baisse. La banque a réalisé au premier trimestre 2014 un bénéfice net de 1,28 dollar par action, contre 1,59 dollar par un an plus tôt. Le produit net bancaire a, lui, reculé de 8,5% à 22,99 milliards, alors que le consensus tablait sur 24,53 milliards.

Dans ce contexte, les déclarations de Mario Draghi samedi qui s’est dit décider à agir contre l’euro fort afin d’aider la croissance de la zone euro et la hausse de la production industrielle dans l’union monétaire du vieux continent n’ont pas eu d’impact sur les marchés.

Outre-Atlantique, dans une séance dépourvue d’indicateurs majeures, les investisseurs, après ceux mitigés de JPMorgan vendredi, scruteront de près les résultats de Citigroup.

Parmi les valeurs françaises, le secteur bancaire était particulièrement sanctionné ce matin. Société Générale reculait de 3,42% à 42,265 euro après avoir annoncé l’acquisition des 7% détenus par la société d'investissement Interros, dans sa filiale russe Rosbank. Dans la foulée, Natixis perdait 4,17% à 4,969 euros, Crédit Agricole 2,85% à 10,905 euros et BNP Paribas, 1,87% à 53,99 euros.

Peugeot Citroën perdait 4,86 % à 13,03. Le groupe a dévoilé ce matin son plan stratégique à moyen terme afin de retrouver une marge opérationnelle positive de 2% d'ici 2018. Carlos Tavares a expliqué que le but de l’entreprise pour 2018 serait atteint par une stricte discipline financière et une simplification importante de ses gammes de voitures.

Airbus perdait 3,38% à 48,13 euros. Le groupe a été retenu pour la construction de  la prochaine génération de satellites européens pour un montant de 1,5 milliard d'euros. 

L'action Axa reculait 0,96% à 17,955 euros. Le groupe a conclu un partenariat stratégique avec le réseau social Facebook, une première en France pour une entreprise du CAC 40, qui devrait lui permettre d'accroître ses ventes sur mobile.

Sequana s’effondrait de 23,72% 5,50 euros après avoir annoncé que son augmentation de capital pourrait s'effectuer avec une "décote significative" par rapport au cours de son action.

Enfin, Cellectis baissait de 10,77% à 5,22 euros après l’annonce de l’augmentation de ses pertes en 2013, suite à une chute de plus de 20% de ses revenus et de charges de restructuration au second semestre.

L’Euro se repliait à 1,3829 dollar. L’or progressait à 1 323,71 dollars l’once et le Brent, échéance juin 2014, restait quasi stable à 107,38 dollars le baril.

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