Bilan du mois de janvier 2015

Du côté des indices boursiers internationaux

Bilan du mois de janvier 2015

Cette nouvelle année boursière a débuté sur les chapeaux de roues, du moins s'agissant de la zone euro ! La mise en œuvre d'un plan s'assouplissement quantitatif par la Banque Centrale Européenne a en effet entraîné un net regain d'intérêt pour les actions de l'union économique et monétaire du Vieux Continent, comme en attestent les progressions du DAX 30 à Francfort (+9,3%), du FTSE MIB à Milan (+7,8%) ou encore du CAC 40 à Paris (+7,8%).

A l'opposé, Wall Street faisait l'objet de prises de bénéfices, en raison de la progression continue du dollar américain et après l'appréciation marquée de ses marchés actions en 2014. C'est néanmoins l'indice SMI de la Bourse de Zurich (-6,7%) qui a enregistré le recul le plus marqué parmi les grandes places financières, mécaniquement affecté par la forte hausse du franc suisse sur le marché des changes après que la BNS ait décidé à la surprise générale de mettre fin à sa politique de plancher face à la monnaie unique.

Bilan du mois de janvier 2015

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Le regain d'appétit pour le risque a été particulièrement profitable au secteur de l'automobile (+14,5%), à l'instar de Peugeot (+25%), Valeo (+20,3%), Faurecia (+17%), Michelin (+14,4%) et Renault (+12,3%). L'alimentation et les boissons (+11,3%) n'était pas non plus en reste avec Pernod-Ricard (+14,1%) et Danone (+8,6%), suivi par la chimie (+10,6%), les biens de consommations domestiques (+10,6%) et les télécoms (+10%).

En fin de tableau, la banque (-0,7%), les valeurs liées aux ressources de bases (+1,4%) et à l'énergie (+2,7%) sous performaient nettement, à l'image de Vallourec (-14,6%), d'ArcelorMittal (-8,1%), BNP Paribas (-6,6%), Eramet (-5,6%), Crédit Agricole (-2,2%) et GDF Suez (-1,1%).

201501secteurs

Du côté des statistiques macroéconomiques

Le Département américain du Commerce a récemment communiqué sa première estimation relative au produit intérieur brut des Etats-Unis pour le quatrième trimestre.

Celui-ci aurait augmenté de 2,6% en rythme annualisé, un rythme inférieur aux 5% constatés précédemment, en raison notamment de la vigueur du billet vert. Sur l'ensemble de l'année 2014, le rythme de croissance reste toutefois honorable à +2,4% après +2,2% en 2013.

201501PIB-USA

Les chiffres du Département du Travail sont eux aussi au beau fixe, l'économie américaine ayant créé 252 000 emplois en décembre, tandis que les chiffres d'octobre et novembre ont été revus à la hausse.

Sur l'ensemble de l'année 2014, 2,95 millions d'emplois ont été créés, soit le meilleur chiffre depuis 15 ans. Le taux de chômage a ainsi reculé à 5,6% soit son plus bas niveau depuis l'été 2008.

201501emploi

Au sein de la zone euro, les perspectives ne sont guères optimistes, mais la récente mise en œuvre d'un plan massif de rachat d'actifs pour plus de 1100 milliards d'euros de la part de la BCE devrait permettre de lutter contre le risque déflationniste et stimuler l'activité économique.

Le recul de plus de 50% du baril de pétrole depuis l'été dernier devrait en outre constituer un facteur de soutien à la consommation des ménages, tandis que la dépréciation de l'euro sur le marché des changes devrait soutenir les exportations. Un scénario déjà amorcé au cours de l'automne si l'on en croit les indices PMI, et  qui devrait donc se confirmer lors des prochaines semaines.

201501PMI

Du côté des devises et des matières premières

Sur le marché des changes, les cambistes ont continué de privilégié le dollar américain, au détriment des autres grandes devises que sont l'euro (-6,3%), la livre sterling (-3,3%), le franc suisse (-7,4%) et le yen (-1,9%). Une tendance qui a mécaniquement pesé sur les matières premières, l'indice CRB ayant connu en janvier son septième mois consécutif de recul (-4,8%), entraîné notamment par la chute des cours du blé (-14,7%), du cuivre (-11,7%) et du baril de pétrole (-10%).

Les métaux précieux étaient en revanche recherchés, en particulier l'argent (+9,9%) et l'or (+8,4%).Sur le marché des changes, les cambistes ont continué de privilégié le dollar américain, au détriment des autres grandes devises que sont l'euro (-6,3%), la livre sterling (-3,3%), le franc suisse (-7,4%) et le yen (-1,9%). Une tendance qui a mécaniquement pesé sur les matières premières, l'indice CRB ayant connu en janvier son septième mois consécutif de recul (-4,8%), entraîné notamment par la chute des cours du blé (-14,7%), du cours du cuivre (-11,7%) et du baril de pétrole (-10%). Les métaux précieux étaient en revanche recherchés, en particulier l'argent (+9,9%) et l'or (+8,4%).

Conclusion

Après un second semestre 2014 marqué par la surperformance des Etats-Unis sur l'Europe, le rapport de force s'est à présent inversé. Le comportement des indices boursiers européens suggère en effet que la dynamique haussière devrait se prolonger, au moins cours de ce premier trimestre.

Il convient toutefois de se montrer attentif à l'actuelle phase de consolidation des indices américains, car la rupture de leur support pourrait alors provoquer une phase de correction plus prononcée et un regain de volatilité, même en Europe.

 

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