Bilan du mois d'octobre 2014

Du côté des indices boursiers internationaux

Bilan du mois de novembre 2014

Après un mois d'octobre particulièrement mouvementé, novembre a été marqué par la très grande confiance des investisseurs : la place financière de Wall Street est la plus évocatrice de cette situation, comme en témoignent les nouveaux plus hauts historiques du S&P 500 (+2,5%) et du Dow Jones 30 (+2,5%) à Wall Street, tandis que le Nasdaq Composite (+3,5%) n'est plus qu'à 7% de son record inscrit en 2000. Le Nikkei 225 japonais (+5,1%) et le SMI suisse (+3,5%) n'étaient pas en reste, enregistrant leur meilleur niveau depuis 2007.

Au sein de la zone euro, le DAX allemand (+7%) est revenu à proximité de sa résistance psychologique des 10 000 points, alors que le BEL 20 belge (+4,1%) et l'AEX 25 néerlandais (+3,5%) ont d'ores et déjà marqué de nouveaux plus hauts annuels. Le CAC 40 (+3,7%) n'a quant à lui pas démérité, à la différence du FTSE MIB italien (+1,2%) et du PSI 20 portugais (-0,9%).

Bilan du mois de novembre 2014

Du côté des indices sectoriels européens et des valeurs françaises

Si la tendance générale sur le marché des actions s'est révélée clairement haussière, cela n'a néanmoins pas concerné la totalité de la cote. En cause, la pression baissière persistante sur les cours de nombreuses matières premières, à commencer par le baril de pétrole. Le secteur des ressources de bases (-1,3%) et surtout de l'énergie (-7,7%) en ont pleinement été affectés, à l'instar de Maurel et Prom (-18%), Technip (-9,4%), Vallourec (-9%), et Total (-5,1%).

A l'opposé, l'automobile (+8,5%) a fortement progressé avec Valeo (+10,7%), Peugeot (+8,9%), Renault (+8,9%) et Michelin (+6,9%), tout comme les télécoms (+8,4%) avec Numericable (+13,9%) et Orange (+11,4%). Suivaient le tourisme et les divertissements (+7,6%), les biens de consommations domestiques (+6,7%), la distribution (+6,4%) et les médias (+6,3%). 

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Du côté des statistiques macroéconomiques

La principale donnée macroéconomique à retenir s'agissant des Etats-Unis est sans nul doute le relèvement du taux de croissance pour le troisième trimestre, qui a été révisé de +3,5% à +3,9% en rythme annualisé, et ce alors même que les économistes tablaient sur une modification en baisse.

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Le comportement de l'indicateur ISM manufacturier, qui a progressé à 59 points en octobre, reste en outre de bonne augure pour cette fin d'année, qui devrait en outre être soutenue par la consommation des ménages.

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La situation du marché du travail reste elle aussi au beau fixe, avec la création de 214 000 emplois en octobre et un nouveau repli du taux de chômage à 5,8% qui est actuellement à son plus bas niveau depuis 2008. Les données relatives au mois de novembre seront communiquées par le Département du Travail ce vendredi 5 décembre à 14h30, et devraient selon toute vraisemblance confirmer cette dynamique. Les économistes interrogés tablent en effet sur la création de 225 000 emplois.

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Au sein de la zone euro, la situation est en revanche toute autre, avec une croissance poussive, et des risques de déflation persistants tels que mesurés par les indicateurs de sentiment qui restent très bas.

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Le recul des indicateurs PMI ces derniers mois fait même peser la crainte d'une récession, à tel point que la chef économiste de l'OCDE estime que l'Union Economique et Monétaire pose un risque majeur pour la croissance mondiale, appelant les Etats membres à procéder aux réformes structurelles indispensables à une relance de l'activité, de l'emploi et de la consommation. 

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Du côté des devises et des matières premières

Depuis près de six mois, les cambistes privilégient le dollar américain sur le marché des changes, ce qui s'est une nouvelle fois vérifié  avec le recul de la monnaie unique européenne (-0,6% à 1,245$), de la livre sterling (-2,2% à 1,564$), du franc suisse (-0,3%) et surtout du yen (-5,6%), la Banque Centrale du Japon ayant opté pour de nouvelles mesures d'assouplissement. Sur le marché des matières premières, le baril de pétrole brent (-19%) a connu un nouveau déclin marqué, ramenant le cours de l'énergie fossile à son plus bas depuis quatre ans. Les métaux ont également corrigé, bien que dans de moindre proportions, à l'instar du Cuivre High Grade (-6,1%), de l'argent (-4,3%) et de l'or (-0,5%).

Conclusion

Comme nous l'évoquions le mois dernier, le comportement des marchés actions ne cesse d'indiquer que les intervenants restent confiants envers l'économie, et ce quand bien même l'économie de la zone euro reste à la traîne des Etats-Unis. Si les niveaux actuels ne sont pas propices pour se positionner massivement à l'achat, il n'en demeure pas moins qu'aucun signal de retournement ne se présente. En conséquence, les positions acheteuses pourront être conservées afin de bénéficier du probable et classique rallye de fin d'année.

 

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