Wall Street optimiste et la BCE dans la tourmente

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Les marchés américains ont fini la semaine sur une note clairement optimiste vendredi, la baisse du chômage à son taux le plus bas depuis six ans aux États-Unis la rassurant sur la vigueur de l'économie américaine : le Dow Jones a grimpé de 1,24%, le Nasdaq de 1,03% et le S&P 500 a décollé de 1,12%.
 
Le marché a clairement bénéficié de la robustesse du rapport sur l'emploi aux États-Unis qui montre que les entreprises américaines sont plus optimistes puisqu'elles embauchent.
 
Les créations d'emplois sont ressorties bien plus vigoureuses que prévu en septembre, à 248 000 emplois, contre 210 000 embauches escomptées. Cerise sur le gâteau, le taux de chômage est passé sous le seuil des 6%, à 5,9%, contre 6,1% en août, à son seuil le plus bas depuis juillet 2008, lorsque la crise financière s'est amorcée.
 
Ces chiffres sont toutefois à relativiser, la participation au marché au travail (qui compte les personnes ayant un emploi et celles qui en recherchent un activement) a poursuivi son repli à 62,7% contre 62,8%.
 
Du côté de l’Allemagne, plusieurs voix critiques, dont celle du président de la Bundesbank, se sont élevées dimanche après la décision de la BCE d'ouvrir encore plus la vanne des liquidités en zone euro en lançant un programme de rachats d'actifs.
 
Le dirigeant de la banque centrale allemande, Jens Weidmann, a jugé dans l'hebdomadaire Focus que la Banque centrale européenne (BCE) achetait des actifs "de faible qualité". Ce faisant, "les risques en matière de crédit pris par les banques privés vont être transférés vers la banque centrale et donc vers les contribuables, sans compensation adéquate", selon le banquier central.
 
Le président de la BCE, Mario Draghi, a annoncé jeudi le rachat d'ABS dès le quatrième trimestre 2014, ainsi que d'obligations sécurisées à partir de mi-octobre, et ce pendant au moins deux ans.
 
De son côté, le ministre bavarois des Finances, Markus Söder, a également critiqué cette décision. "Nous craignons de plus en plus que la BCE devienne ainsi une 'bad bank'", a-t-il dit dans le quotidien régional "Münchner Merkur" à paraître aujourd'hui.

 

 

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