Le CAC baisse de nouveau avec les PMI européens

La Bourse de Paris poursuivait son mouvement de consolidation ce matin, dans un marché qui a accueilli une autre mauvaise nouvelle après la publication d’indices PMI décevants hier.

Le CAC poursuit sa consolidation

A mi-séance, l'indice CAC 40 grappillait 0,14 % à 4 521,75 points alors que le DAX 30 abandonnait 0,08 % à 9 913,35 points et le Footsie, 0,31 % à 6 779,60 points.

Les mauvaises nouvelles succèdent aux mauvaises nouvelles depuis ce début de semaine. Après la publication hier, d’indices PMI concernant la zone euro décevants qui ont confirmé que l’activité ralentissait dans l’union monétaire du vieux continent et plus particulièrement en France, les investisseurs ont pris connaissance ce matin d’un nouveau recul du moral des entrepreneurs allemands. L’indice IFO s’est replié à 109,7 en juin contre 110,4 en mai. Dans le détail, si la conjoncture est jugée plutôt positive par les décideurs allemands, ces derniers sont plus pessimistes concernant la situation à 6 mois, les milieux d’affaires craignant les conséquences des crises en Ukraine et en Irak. Le moral des entrepreneurs allemands s’est inscrit à la suite des attentes des milieux d'affaires concernant la conjoncture en Allemagne, telles que mesurées par le baromètre ZEW, qui ont une nouvelle fois reculé en juin.

En France, le nombre de mises en chantier de logements a de nouveau reculé en mai, de 8,5%, pour atteindre 312.000 sur un an, son plus bas niveau depuis décembre 1998 et le nombre de permis de construire s’est replié de 20,7% sur un an soulignant une fois de plus la dégradation de l’activité dans l’hexagone.

Toutefois, si l’actualité économique et géopolitique est moins porteuse, les investisseurs gardent leur calme. Les politiques monétaires accommodantes de la BCE et de la FED vont sans doute permettre aux marchés, sauf surprise du côté des indicateurs macroéconomiques notamment du PIB et du chômage américain, de poursuivre leur consolidation jusqu’au début du mois du juillet qui verra le démarrage de la saison des résultats des entreprises pour le second trimestre aux Etats-Unis.

Outre-Atlantique, les investisseurs regarderont de près l’indice S&P/Case–Shiller qui mesure l’évolution des prix de l’immobilier, les ventes de logements neufs ainsi que le rapport du Conference Board qui mesure le niveau de confiance des consommateurs en l'activité économique.

Parmi les valeurs françaises, Alstom restait stable, abandonnant 0,07 % à 26,83 euros. Les investisseurs semblent toujours s’interroger sur l’accord intervenu entre le fleuron industriel tricolore, l'État français et l'américain General Electric. Le groupe a aussi annoncé avoir conclu en collaboration avec Vinci, un accord de 2 milliards d’euros avec Qatar Railways Company pour la phase finale de la construction du tramway de la ville nouvelle de Lusail, au nord de la capitale Doha.

L'action Vinci de son côté se repliait de 0,57 % à 55,58 euros.

CGG s’adjugeait de 3,82 % à11,14 euros après un relèvement de sa recommandation à « acheter » contre « neutre » auparavant par la Société Générale.

Numericable reculait de 1,28 % à 45,91 euros. Le groupe Altice a lancé lundi une augmentation de capital via un placement auprès d'investisseurs institutionnels pour un montant brut de 950 millions d'euros, afin de financer sa montée au capital de sa filiale.

Technip prenait 1,20 % à 79,54 euros. Le groupe français d'ingénierie pétrolière a annoncé avoir signé deux contrats auprès de la compagnie pétrolière danoise Maersk Oil concernant un injecteur de gaz et le remplacement d'une conduite à environ 250 kilomètres d'Esbjerg (Danemark).

Beneteau bondissait de 10,33 % à 13,185 euros après l’annonce du rachat de l'américain RecBoats, qui va lui permettre de se renforcer dans le domaine des bateaux à moteur.

Enfin, Cellectis s’envolait de 17,52 % à 12,38 euros. La société a indiqué que son médicament UCART19, utilisé dans le traitement des leucémies, a été reconnu comme médicament de thérapie innovante par l'Agence européenne du médicament.

L’Euro progressait à 1,3622 dollar et l’or à 1 324,27 l’once. Le Brent, échéance août 2014, grignotait une dizaine de cents à 114,19 dollars le baril.

 

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